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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 160

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 005

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAIEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405260

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant syrien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 6 décembre 2024 fixant le pays de destination de son interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était légal, notamment au regard des articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et a refusé d'accorder l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue confirme la décision préfectorale.

Avocat : CAMAIL MARIE

31 décembre 2024• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405298

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 24 décembre 2024 par lequel le préfet du Pas-de-Calais obligeait Mme C, ressortissante ukrainienne, à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision méconnaissait le droit d'être entendu et le droit au maintien sur le territoire pour les demandeurs d'asile, en application des articles L. 541-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, ainsi que des décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAMAIL MARIE

31 décembre 2024• URGENCES JU
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 484422

Avocat : SARL GURY & MAITRE

31 décembre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:484422.20241231• 5ème et 6ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493004

Avocat : SARL GURY & MAITRE

31 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:493004.20241231• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493520

Avocat : MAILLARD

31 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:493520.20241231• 10ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497961

Avocat : SARL GURY & MAITRE

31 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:497961.20241231• 6ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202407

Avocat : GERMAIN - MOREL

31 décembre 2024• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203353

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l’association tutélaire de gestion, puis par les ayants droit de M. B, d’une requête en excès de pouvoir contre le refus du maire de Parignargues de raccorder leur propriété au réseau public d’eau potable. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le refus était fondé sur le motif légal que la propriété se situait en dehors des zones desservies par le réseau, conformément à l’article L. 2224-7-1 du code général des collectivités territoriales. Il a également écarté les moyens tirés de l’incompétence du maire et de l’erreur manifeste d’appréciation, en relevant que le coût des travaux était disproportionné pour la commune. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et d’expertise ont été rejetées, et les demandes au titre des frais de justice ont été écartées.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

31 décembre 2024• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203837

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B qui contestait l'arrêté du 7 juin 2022 par lequel le maire de Nîmes s'est opposé à sa déclaration préalable de travaux pour la rénovation d'un mazet. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant valide. Il juge que le maire a pu légalement s'opposer aux travaux, car la construction existante avait fait l'objet de transformations sans autorisation, ce qui imposait le dépôt d'une demande portant sur l'ensemble des éléments modifiés, en application des articles L. 421-9 du code de l'urbanisme et du règlement du plan local d'urbanisme (articles N1 et N7). La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les substitutions de motifs sollicitées par la commune.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

31 décembre 2024• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490245

Avocat : SARL GURY & MAITRE

30 décembre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:490245.20241230• 10ème et 9ème chambres réunies
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497940

Avocat : SARL GURY & MAITRE

30 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:497940.20241230• 7ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201205

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

30 décembre 2024• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205447

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, agente contractuelle, qui contestait un titre exécutoire émis par le centre intercommunal de gérontologie de Linselles Bousbecque pour recouvrer un trop-perçu de rémunération de 502,56 euros. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le centre, faute pour ce dernier de justifier de la date de notification du titre. Sur le fond, il a jugé que le titre exécutoire était régulier, car il mentionnait le nom, prénom et qualité de son émetteur, et que le bordereau correspondant était signé, conformément aux articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Enfin, le tribunal a estimé que le montant de la créance était fondé, sans méconnaître les dispositions de l'article R. 323-11 du code de la sécurité sociale, et a donc rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A.

Avocat : JAMAIS

30 décembre 2024• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 471172

Avocat : SARL GURY & MAITRE

27 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:471172.20241227• 5ème chambre jugeant seule
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403128

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de la Marne du 10 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, lui interdisant le retour pour deux ans et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'établissant pas une vie privée et familiale stable en France. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

27 décembre 2024• Juge unique - Eloignement
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407599

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a estimé que le préfet de la Haute-Garonne avait légalement fondé la mesure sur le 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public constituée par les multiples condamnations pénales de l'intéressé. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SICRE MAIDOU

26 décembre 2024• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404555

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a examiné une demande d'exécution de son jugement du 22 février 2022. Ce jugement enjoignait à la commune de Roscanvel de détruire une canalisation installée irrégulièrement sur la propriété de Mme B et de déplacer le réseau d'assainissement. La requérante sollicitait le prononcé d'une astreinte et des mesures complémentaires, estimant que la commune n'avait pas exécuté la décision. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune justifiait de difficultés d'exécution et que les mesures demandées excédaient la portée du jugement initial.

Avocat : LEMAIRE

24 décembre 2024• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495434

Avocat : SARL GURY & MAITRE

23 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:495434.20241223• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 472450

Avocat : SARL GURY & MAITRE

23 décembre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:472450.20241223• 4ème et 1ère chambres réunies
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101577

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les requêtes de M. B A contestant deux arrêtés du préfet de l'Allier du 30 juin 2021. Ces décisions suspendaient pour six mois, d'une part, son autorisation d'enseigner la conduite, et d'autre part, les agréments de ses deux auto-écoles. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'absence d'urgence et de l'erreur d'appréciation. Il a jugé que la suspension était légalement fondée sur les articles L. 212-2 et L. 212-3 du code de la route, en raison de faits passibles de condamnations pénales justifiant l'urgence.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 décembre 2024• Chambre 1