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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 160

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 005

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAIEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207448

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d'instance de M. B, qui contestait un refus de délivrance de carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : SELARL MAITRE VIRGINIE LE ROY

20 décembre 2024
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402956

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de la Marne refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme C, ressortissante guinéenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante risquant de perdre le bénéfice de l'article L. 423-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas justifié de diligences suffisantes pour lever le blocage technique empêchant le dépôt de la demande. Il a enjoint au préfet de procéder à l'enregistrement dans un délai d'un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

20 décembre 2024
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402970

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Marne du 18 juin 2024. Cette décision refusait de statuer sur la demande de titre de séjour pour raisons médicales de M. A, ressortissant nigérian, au motif que le fondement légal invoqué (9° de l'article L. 611-3 du CESEDA) avait été abrogé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, M. A ne démontrant pas que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale continue en France ni qu'il se trouvait dans une situation de précarité particulière. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

20 décembre 2024
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2200713

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, gérant de la société "Barbier Thermale", qui contestait un arrêté préfectoral du 16 décembre 2021 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour trois mois pour travail dissimulé. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, estimant que M. A, en tant que gérant, ne justifiait pas d'un intérêt personnel à agir en son nom propre contre une décision visant la société. L'intervention volontaire de la société a également été déclarée irrecevable. Les conclusions relatives aux dépens et aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : COCHE-MAINENTE

20 décembre 2024• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400762

Le Tribunal administratif de Nancy a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un certificat de résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et la méconnaissance des stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COCHE-MAINENTE

20 décembre 2024• Chambre 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402714

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 19 janvier 2024. Cet arrêté refusait son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeait à quitter le territoire français dans un délai de trente jours, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de M. B.

Avocat : MAILLARD

20 décembre 2024• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496059

Avocat : SARL GURY & MAITRE

19 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:496059.20241219• 5ème chambre jugeant seule
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403021

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin l'assignant à résidence dans la Marne pour 45 jours dans le cadre d'une procédure de transfert vers la Norvège. Le requérant soutenait que la durée de l'assignation méconnaissait l'article 29 du règlement Dublin III et qu'elle était disproportionnée eu égard à son état de santé. Le tribunal a jugé que les moyens n'étaient pas fondés, en application des articles L. 751-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

19 décembre 2024• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403045

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Marne du 28 novembre 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la mesure d'assignation à résidence n'était pas dépourvue de base légale, l'obligation de quitter le territoire français du 12 février 2024 étant produite et prise moins de trois ans auparavant, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'erreur de plume dans la citation des dispositions légales a été jugée sans incidence sur la légalité de l'arrêté. Le tribunal a également considéré que la perspective raisonnable d'éloignement n'avait pas à être démontrée par le préfet dans le cadre de cette procédure.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

19 décembre 2024• Juge unique - Eloignement
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407121

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raison de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : MAINGOT

19 décembre 2024• 1ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403044

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait son transfert aux autorités belges et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la remise des brochures d'information prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 constituait une garantie suffisante, sans que le requérant n'établisse de manquement. En conséquence, la décision de transfert et l'assignation à résidence ont été validées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

19 décembre 2024• Juge unique - Eloignement
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492883

Avocat : SCP GURY & MAITRE

18 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:492883.20241218• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490653

Avocat : ALMAIRAC

18 décembre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:490653.20241218• 2ème et 7ème chambres réunies
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400061

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Laveissenet lui retirant des biens sectionnaires. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

17 décembre 2024
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401854

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision du 25 mars 2024 par laquelle la directrice du centre hospitalier de Montfavet a infligé un avertissement à Mme B, aide-soignante. La sanction est annulée pour défaut de motivation en fait, en violation de l'article L. 532-5 du code général de la fonction publique, la décision ne décrivant pas de manière circonstanciée les faits reprochés. Le tribunal enjoint au centre hospitalier de supprimer toute mention de cette sanction dans le dossier administratif de l’agent dans un délai d’un mois. Le centre hospitalier est condamné à verser 1 200 euros à Mme B au titre des frais d’instance.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

17 décembre 2024• 4ème chambre magistrat statuant seul
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406652

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, contestant un arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que le moyen tiré de l'illégalité du contrôle routier était inopérant, que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière, et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-6, L. 612-8 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAINGOT

17 décembre 2024• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494432

Avocat : SCP GURY & MAITRE

16 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:494432.20241216• 7ème chambre jugeant seule
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402963

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant ivoirien pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car l'absence de titre empêchait M. B d'achever son CAP boucherie et de travailler, malgré une promesse d'embauche. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des articles L. 423-22 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un récépissé autorisant le travail dans un délai de 7 jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

16 décembre 2024
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2107154

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions du président de l’université de Lille refusant la délivrance de son diplôme de doctorat et la soutenance de sa thèse. Après l’échec d’une médiation, le tribunal a invité la requérante, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, Mme A est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : MAILLIARD

16 décembre 2024
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492572

Avocat : SCP GURY & MAITRE

13 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:492572.20241213• 6ème chambre jugeant seule