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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 135

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 436

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAIEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504206

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 décembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier de la situation, estimant que l’arrêté est suffisamment motivé et que la préfète a procédé à un examen individuel. La décision est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : MAIRE

26 juin 2025• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492889

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET;SARL GURY & MAITRE

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492889.20250626• 2ème chambre jugeant seule
« Précédent66676869707172Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500331

Avocat : SARL GURY & MAITRE

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500331.20250626• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500333

Avocat : SARL GURY & MAITRE

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500333.20250626• 4ème chambre jugeant seule
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109091

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la sanction disciplinaire d'exclusion temporaire d'une journée infligée à une manipulatrice en électroradiologie du CHU de Lille. La requérante contestait des faits de modification frauduleuse d'un logiciel de facturation via son matricule, soutenant avoir été victime d'une usurpation d'identité. Le tribunal a jugé que l'administration n'apportait pas la preuve que l'agent était à l'origine des faits reprochés, les éléments présentés (matricule visible, absence de preuve de connexion directe) ne permettant pas d'établir sa responsabilité. En conséquence, la décision du 1er juin 2022 a été annulée pour défaut de matérialité des faits.

Avocat : JAMAIS

26 juin 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401622

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 4 janvier 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un demandeur d'asile congolais. Le tribunal a jugé que le motif invoqué par l'OFII, à savoir le non-respect des obligations liées à la procédure d'asile, était entaché d'une erreur de fait, l'administration n'ayant pas apporté la preuve de ce manquement. La solution retenue se fonde sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil à compter du 4 janvier 2024.

Avocat : HMAIDA

26 juin 2025• 2ème chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303638

Le Tribunal Administratif de Mayotte a pris acte du désistement pur et simple de Mme A... B... de sa requête en annulation de l'arrêté du 28 juin 2023 par lequel le préfet de Mayotte lui a refusé un titre de séjour. La magistrate désignée, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a donné acte de son désistement. Aucune autre mesure n'a été ordonnée, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : MAIMOUNA ABDOU

26 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404563

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. A, ressortissant géorgien, contestant le rejet implicite puis explicite (arrêté du 22 octobre 2024) de sa demande de titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête n° 2404563, la décision implicite ayant été remplacée par l'arrêté contesté. S'agissant de la requête n° 2500580, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus de séjour et la mesure d'éloignement étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : ALMAIRAC

26 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405975

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des mesures d'éloignement prises par le préfet des Alpes-Maritimes.

Avocat : ALMAIRAC

26 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500581

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen sérieux et d'erreur de droit, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la simple mention d'articles inapplicables dans les visas n'entachait pas la décision. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que le jugement ne précise davantage l'analyse sur ce point. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

Avocat : ALMAIRAC

26 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405361

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite par laquelle la préfète du Rhône a refusé de reconnaître la compétence de la France pour examiner la demande d'asile de M. B, ressortissant congolais. Le tribunal a jugé que la préfète n'a pas démontré avoir organisé matériellement le transfert de M. B vers la Belgique, État initialement responsable, notamment en lui fournissant un titre de transport et en l'accompagnant jusqu'à l'embarquement. En l'absence de preuve d'une telle organisation, M. B ne peut être considéré comme "en fuite" au sens de l'article 29 du règlement (UE) n° 604/2013, et le délai de six mois pour procéder au transfert a expiré le 16 décembre 2023. Par conséquent, la France est devenue responsable de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a enjoint à la préfète d'enregistrer la demande d'asile de M. B en procédure normale et de lui délivrer le dossier nécessaire pour saisir l'Office français de protection des réfugiés et apatrides, dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : HMAIDA

26 juin 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493247

Avocat : SARL GURY & MAITRE

25 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493247.20250625• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 497284

Avocat : SARL GURY & MAITRE

25 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497284.20250625• 8ème chambre jugeant seule
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500494

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision du préfet de la Marne refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B, un ressortissant béninois. Le tribunal juge que ce refus, motivé par la seule existence d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée, est entaché d'une erreur de droit. En effet, la demande de M. B, fondée sur les articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et appuyée par des éléments nouveaux concernant sa fille, n'était ni abusive ni dilatoire, et son dossier était complet. Le tribunal enjoint au préfet de procéder à l'enregistrement de la demande et de délivrer un récépissé à M. B.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

25 juin 2025• 3ème chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301695

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation des Landes rejetant sa demande de logement social. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc constaté le désistement d’office de M. A et lui en a donné acte, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : LAMAISON

25 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501008

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée irrégulière et de l'absence d'attaches familiales stables en France.

Avocat : VALLIER ROMAIN

25 juin 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500849

Le Tribunal administratif de Nice annule l'arrêté du 14 août 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, marié à une compatriote titulaire d'un titre de séjour pluriannuel et père de trois enfants. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : ALMAIRAC

25 juin 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500154

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B..., ressortissante sénégalaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas d'un contrat de travail visé pour bénéficier de l'accord franco-sénégalais. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.

Avocat : ALMAIRAC

25 juin 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406896

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit. Il a estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : ALMAIRAC

25 juin 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412152

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du 5 novembre 2024 de la préfète de l'Ain refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour 18 mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et examiné les griefs relatifs à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 7 quater de l'accord franco-tunisien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : HMAIDA

24 juin 2025• 5ème chambre