LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 135

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAIEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502523

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 17 février 2025 par lequel le préfet de la Loire avait fait obligation de quitter le territoire français à M. C, ressortissant albanais. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur de droit, car M. C remplissait les conditions de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour de plein droit, étant marié à une Française et justifiant d'une vie commune de plus de six mois. La décision d'éloignement est donc annulée, et il est enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est également condamné à verser 1 200 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : HMAIDA

19 juin 2025• 3ème chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01162

Avocat : GUILMAIN

18 juin 2025• 3e chambre - formation à 3
« Précédent68697071727374Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404179

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 10 juin 2024 par lequel le préfet du Tarn refusait de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant brésilien, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement du 5 décembre 2023, qui lui enjoignait de délivrer une carte de séjour temporaire en qualité de salarié. Cette solution est fondée sur les articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MAINIER-SCHALL

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408350

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire le 22 juillet 2024. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que les erreurs de fait alléguées n'étaient pas déterminantes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : HMAIDA

17 juin 2025• 1ère chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC03012

Avocat : MAILLARD

17 juin 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300836

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. C, détenu, contestant plusieurs décisions de l'administration pénitentiaire, notamment l'usage d'un parloir hygiaphone, le refus de fournir une rallonge électrique pour son appareil respiratoire, la limitation des produits cantinables et la retenue de timbres. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions comme irrecevables, faute de décision administrative préalable pour les parloirs et le refus de rallonge, et pour absence de caractère décisoire des restrictions sur le tabac et les timbres. La solution retenue s'appuie sur les principes de recevabilité du recours pour excès de pouvoir, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de fond ou les textes invoqués.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

17 juin 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109711

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de M. B A, professeur, visant à obtenir l'annulation du rejet implicite de sa demande de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa pathologie. La rectrice de l'académie de Lille soutenait que la requête était irrecevable, la décision contestée étant un simple classement pour dossier incomplet ne faisant pas grief. Le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir, considérant que la demande de l'agent portait sur le fond de la reconnaissance de la maladie professionnelle. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, estimant que l'administration avait méconnu les dispositions des articles 47-2 et 47-5 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 en n'instruisant pas complètement la demande et en la classant sans avoir sollicité l'avis de la commission de réforme. Il a enjoint à la rectrice de réexaminer la demande de M. B A dans un délai de deux mois.

Avocat : JAMAIS

17 juin 2025• 8ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501667

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la commune de Saint-Flour d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir l’expulsion d’occupants sans droit ni titre du camping municipal de Roche Murat, situé sur le domaine public. La commune s’est désistée de sa requête après le départ volontaire des occupants. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 17 juin 2025, en application des articles L. 521-3 et R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune mesure d’expulsion ou d’astreinte n’a donc été prononcée.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

17 juin 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302247

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 27 juillet 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour " entrepreneur - profession libérale ", l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : MAINIER-SCHALL

17 juin 2025• CHAMBRE 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503285

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, fait droit à la demande de Mme D, agent hospitalier, de désigner un expert médical pour évaluer l’ensemble des préjudices résultant de son accident de service du 15 décembre 2018. Le tribunal a jugé la mesure utile, malgré l’existence d’expertises antérieures contestées par la requérante et l’état antérieur retenu par l’administration. La mission de l’expert, confiée au docteur A B, inclut notamment la description de l’état de santé, la détermination de la date de consolidation, et l’évaluation des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux en lien avec l’accident. La décision est fondée sur les articles R. 532-1 et R. 621-2 du code de justice administrative.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

17 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404569

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant arménien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 14 août 2024 s'était substituée à la décision implicite de rejet, rendant sans objet le premier recours. S'agissant du second recours, il a considéré que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : ALMAIRAC

17 juin 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405359

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant arménien, dirigées contre le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 14 août 2024 s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant sans objet le premier recours. Il a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ainsi que du défaut de motivation, n'étaient pas fondés.

Avocat : ALMAIRAC

17 juin 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406139

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale (6ème chambre), a rejeté la requête de M. A, ressortissant russe, qui contestait l’arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 7 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l’erreur de droit et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que des articles L. 541-1 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement, le requérant ayant perdu son droit au maintien sur le territoire suite à la clôture de sa demande d’asile.

Avocat : ALMAIRAC

17 juin 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205617

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la commune de Mailhac d’un recours pour excès de pouvoir contre l’arrêté du maire de Montouliers du 19 novembre 2021 reconnaissant l’imputabilité au service d’une rechute de maladie professionnelle de Mme B, ainsi que contre la demande de remboursement des sommes versées. Le tribunal a rejeté la requête de la commune de Mailhac, jugeant que la procédure prévue à l’article 37-19 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987 n’imposait pas de consulter la commune d’origine et que l’appréciation médicale de la rechute n’était pas entachée d’erreur manifeste. Il a également rejeté les conclusions reconventionnelles de la commune de Montouliers, irrecevables dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. La solution s’appuie sur la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 et le décret n°87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501660

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Marne assignant à résidence M. A, ressortissant nigérian, pour 45 jours. Le requérant contestait la disproportion de la mesure, arguant que l’adresse de résidence fixée (une boîte postale à Reims) et l’obligation de se présenter quotidiennement au commissariat de Reims étaient incompatibles avec son hébergement effectif à Épernay. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’arrêté permettait au requérant de circuler librement dans le département de la Marne, et que les modalités contestées n’étaient pas disproportionnées. La décision s’appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

17 juin 2025• Juge unique - Eloignement
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497805

Avocat : SARL GURY & MAITRE

16 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497805.20250616• 1ère chambre jugeant seule
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502091

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour enjoindre à la commune de Sommières de transmettre des pièces à la caisse des dépôts nécessaires à l’instruction de sa demande d’allocation temporaire d’invalidité. La commune ayant communiqué les documents requis les 19, 22 et 26 mai 2025, le juge a constaté que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet. Il a toutefois condamné la commune à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice, rejetant le surplus des demandes.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

16 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307484

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire gabonais contre un permis français. Le préfet avait motivé son refus par le fait que le document présenté, un duplicata, était considéré comme une falsification. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision comportait les éléments de droit et de fait requis. Il a également jugé que l'administration n'était pas tenue de consulter les autorités gabonaises en cas de doute, cette faculté étant une simple possibilité et non une obligation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 7 de l'arrêté du 12 janvier 2012.

Avocat : MAINIER-SCHALL

16 juin 2025• Cellule juge unique
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409399

Regroupement familial – Tribunal administratif de Grenoble – Non-lieu à statuer sur une demande d’exécution sous astreinte d’un précédent jugement annulant un refus de regroupement familial. Le tribunal constate que la préfète de l’Isère a finalement accédé à la demande de M. A, rendant sans objet les conclusions fondées sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

16 juin 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506917

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de 5 ans. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet des Bouches-du-Rhône avait pu légalement refuser un délai de départ volontaire en raison de la menace pour l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé, compte tenu de ses condamnations pénales. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMAISTRE

16 juin 2025• Reconduite à la frontière