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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

984 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

984

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MAIEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499406

Avocat : SARL GURY & MAITRE

3 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499406.20251003• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499405

Avocat : SARL GURY & MAITRE

3 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499405.20251003• 8ème chambre jugeant seule
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502231

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Mâcon afin de déterminer les causes des désordres affectant la voirie surplombant le réseau de chaleur d’une chaufferie biomasse/gaz, construite dans le cadre d’un marché public à partir de 2017. La mesure a été prononcée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en raison de l’utilité de l’expertise pour éclairer les responsabilités. La société Citec a été mise hors de cause pour erreur d’identification, tandis que la SARL Citec engineering France et la SAS Ineo réseaux Nord Est ont été incluses dans les opérations d’expertise. L’expert désigné devra constater les désordres, proposer des solutions réparatoires et évaluer les préjudices.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

2 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301287

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SAS Vins Alcools et Spiritueux de France (VASF) contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour l'exercice 2010. Le tribunal a jugé que les opérations de l'administration, consistant en un droit de communication et non en une vérification de comptabilité, n'imposaient pas l'envoi d'un avis préalable. Il a également estimé que la société VASF était la propriétaire effective des parts des sociétés chinoises depuis 2001, justifiant la réintégration des sommes au titre de l'exercice 2010. Enfin, le tribunal a appliqué le délai de reprise décennal prévu à l'article L. 188 C du livre des procédures fiscales, rejetant le moyen subsidiaire de correction symétrique des bilans.

Avocat : MAISON ECK SCP AVOCAT

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328585

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... et de la société Dr B... A..., qui demandaient réparation pour le préjudice causé par le refus du Conseil d’État d’admettre leur pourvoi en cassation. Le tribunal estime que la décision du Conseil d’État n’est pas entachée d’une violation manifeste du droit de l’Union européenne, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l’État pour faute lourde dans l’exercice de la fonction juridictionnelle. En conséquence, les conclusions indemnitaires sont rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GURY & MAITRE

30 septembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302211

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la demande d'indemnisation de M. I... E..., blessé par un tir de lanceur de balles de défense (LBD 40) lors d'une manifestation à Béziers le 6 décembre 2018. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, qui prévoit une responsabilité sans faute pour les dommages causés par des attroupements ou les mesures prises pour rétablir l'ordre. Le tribunal a toutefois estimé que la victime avait commis une imprudence fautive en se dirigeant vers le lieu des affrontements, ce qui a conduit à un partage de responsabilité. En conséquence, l'État a été condamné à verser à M. I... E... une indemnité réduite pour ses préjudices, tandis que les demandes de ses parents et sœurs ont été rejetées faute de préjudice direct établi.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205151

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la SAS La Volumerie, venant aux droits de la SCOOP La Volumerie-Elan Créateur, d’une requête en plein contentieux visant à condamner la ville de Rennes au paiement de 15 000 euros au titre de la phase 6 d’un marché public d’aménagement intérieur du tiers-lieu éducatif de l’Hôtel Pasteur. Par un acte enregistré le 26 septembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 septembre 2025. La solution retenue est donc un désistement d’action, mettant fin au litige sans condamnation.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAIRE TANGUY SVITOUXHKOFF HUVELIN GOURDIN NIVAULT

29 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309073

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 617 euros à M. C... pour carence fautive dans son relogement, reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2017. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour la période du 2 avril 2019 à la date du jugement. Le tribunal a évalué le préjudice subi en raison du maintien de sa situation de logement précaire.

Avocat : MAILLARD

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209497

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2017 à 2019 et les pénalités correspondantes. La requérante n'a pas apporté de justifications suffisantes pour contester les rectifications de ses revenus non déclarés en tant que gérante, ni pour prouver la déduction de sommes liées à des saisies sur ses pensions ou à un engagement de caution. Le tribunal a également confirmé l'application de la pénalité de 40 % pour manquement délibéré, en application de l'article 1729 du code général des impôts, en raison d'omissions déclaratives. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

Avocat : MAILLARD

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA108Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400146

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a annulé les décisions implicites de la collectivité de Saint-Martin refusant de communiquer au syndicat requérant la liste des assistant(e)s maternel(le)s et familiaux. Le tribunal a jugé que la collectivité, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits. Il a estimé que la liste des assistant(e)s maternel(le)s est communicable en application des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, sous réserve d'occultation des coordonnées personnelles pour protéger la vie privée. En revanche, la demande concernant la liste des assistant(e)s familiaux a été rejetée, car ces informations sont protégées par le secret professionnel en vertu du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MAILLOT

22 septembre 2025• Juge unique
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504984

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de convoquer M. A B, ressortissant brésilien, sous quinze jours, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. La solution retenue fait droit à la demande du requérant, constatant l'urgence et l'utilité de la mesure face à la carence de l'administration dans l'enregistrement de sa demande, sans que cela ne fasse obstacle à une décision administrative. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : ALMAIRAC

19 septembre 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400231

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation de 35 227,98 euros contre le SDIS de La Réunion, en raison de l’illégalité du refus d’admission au concours interne de sergent, annulé pour méconnaissance du principe d’impartialité. Le tribunal a reconnu que cette illégalité constituait une faute de nature à engager la responsabilité du SDIS. Cependant, il a estimé que M. B n’apportait pas la preuve d’un lien de causalité direct entre cette faute et les préjudices allégués (frais de concours, perte de carrière, préjudice moral et de discrimination). Par conséquent, le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes indemnitaires de M. B et a mis à sa charge les frais de procédure.

Avocat : MAILLOT

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511029

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par renvoi du tribunal judiciaire de Bobigny, a examiné la requête de Mme B contestant le refus de la caisse d'allocations familiales de la Seine-Saint-Denis de lui verser le revenu de solidarité active. Constatant que la décision attaquée émanait d'une autorité située en Seine-Saint-Denis, le tribunal a estimé ne pas être territorialement compétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent.

Avocat : MAILLET DELPHINE

17 septembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300452

Litige opposant la société Klit+ à la commune d'Arles devant le Tribunal Administratif de Marseille. Par ordonnance, le tribunal propose une médiation et désigne un médiateur pour tenter de résoudre le conflit à l'amiable. La solution retenue est la mise en œuvre d'une médiation, sous réserve de l'accord des parties, conformément aux articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

17 septembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400203

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C..., victime d'un accident vasculaire cérébral le 29 avril 2023. L'expertise, confiée à un neurologue, vise à déterminer les conditions de sa prise en charge par le SAMU, SOS Médecins, le docteur F..., l'hôpital de Mont-Saint-Martin et le CHR de Metz-Thionville, ainsi qu'à évaluer ses préjudices. La solution retenue est l'organisation d'une mesure d'instruction utile, sans préjuger des responsabilités, en application des articles L. 1142-1 du code de la santé publique et R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : D. MONHEIT - S. MONHEIT - X. ANDRE - T. MAI

15 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300107

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a accordé une provision à M. B, victime d'une infection nosocomiale contractée à l'hôpital Beaujon (AP-HP). La responsabilité de l'AP-HP n'étant pas sérieusement contestable, celle-ci ayant reconnu sa responsabilité par courrier, l'obligation indemnitaire est établie. Le juge a alloué une provision de 6 785,20 euros, correspondant à la fraction non contestable des préjudices patrimoniaux subis. La demande de provision pour préjudice moral a été rejetée, son montant n'étant pas suffisamment certain à ce stade.

Avocat : SCP ORLANDI-MAILLARD

15 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510302

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait qu'il soit enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer des visas de long séjour à ses deux enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la requérante ayant attendu plus de deux ans après l'annonce de la délivrance des visas pour agir. Il a également relevé que les visas avaient été délivrés le 19 octobre 2022, sans que la requérante n'apporte la preuve que les passeports n'avaient pas été remis aux enfants. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : HMAIDA

5 septembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105809

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B C, qui demandait la condamnation de l'ONIAM à l'indemniser pour une contamination transfusionnelle par le virus de l'hépatite C survenue en 1984. Le tribunal a estimé que l'action indemnitaire de M. C était prescrite, car sa demande initiale de 2013 avait été définitivement rejetée pour irrecevabilité, et sa nouvelle demande de 2020 était tardive. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné le fond de l'affaire, ni appliqué les dispositions de l'article L. 1221-14 du code de la santé publique ou de l'article 102 de la loi du 4 mars 2002. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour cause de prescription.

Avocat : MAILLARD

29 août 2025• 5ème Chambre
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402116

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société Au fournil de Bernon d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 7 607 euros pour mai 2024. Après que l’administration fiscale a accordé ce remboursement en cours d’instance, le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande devenue sans objet. En revanche, il a condamné l’État à verser 1 000 euros à la société au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DEMAILLY

28 août 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504745

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant russe vivant à la rue avec sa famille pour obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a admis l'urgence de la situation, mais a rejeté la requête en considérant que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur la directive 2013/33/UE, mais retient que les capacités d'accueil du département étaient dépassées.

Avocat : ALMAIRAC

22 août 2025