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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 135

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 919

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAIEffacer tout
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500828

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant albanais. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la situation de précarité du requérant et de l'impact sur ses quatre enfants. Le juge a également relevé un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs du rejet implicite malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de se prononcer expressément sur la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

8 avril 2025
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2105381

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A C, Mme D C et Mme B C, qui demandaient l’annulation du refus implicite d’abroger le plan local d’urbanisme métropolitain (PLUm) classant leurs parcelles en zone naturelle Nb. Le tribunal a jugé que les vices de forme et de procédure (absence de motivation, irrégularité de l’enquête publique) ne pouvaient être utilement invoqués dans le cadre d’un recours contre un refus d’abroger un acte réglementaire. Sur le fond, il a estimé que le classement en zone naturelle était justifié au regard des critères des articles L. 151-8, L. 151-9 et R. 151-24 du code de l’urbanisme, et qu’aucune erreur manifeste d’appréciation ou méconnaissance du principe d’égalité devant les charges publiques n’était établie. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des demandes.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEMAIRE

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201719

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la commune de A, qui contestait le refus de la ministre chargée des collectivités locales de l’autoriser à changer son nom en « Coren-les-Eaux ». La commune invoquait une erreur de droit et une erreur manifeste d’appréciation, mais le tribunal a estimé que la ministre avait bien examiné l’historicité du nom et l’intérêt communal, et que l’usage du nom proposé n’était pas prédominant. La décision s’appuie sur les articles L. 2111-1 et R. 2111-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

8 avril 2025• Chambre 3
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201652

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la communauté de communes de Sumène-Artense et la commune d'Arches pour contester le refus du préfet du Cantal d'autoriser le retrait de cette commune de la communauté de communes du Pays de Mauriac en vue de son adhésion à la première. Le tribunal a examiné la légalité de cette décision au regard des articles L. 5211-18, L. 5214-26 et L. 5211-45 du code général des collectivités territoriales. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de vices de procédure et d'erreur de droit ou d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

8 avril 2025• Chambre 3
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400842

Cette décision du Tribunal Administratif de Nancy concerne une demande d'expertise médicale, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, présentée par les parents d'une patiente décédée. La requête vise à déterminer les conditions de prise en charge de leur fille par l'unité d'accueil des urgences psychiatriques à compter du 24 février 2022. Le tribunal a fait droit à cette demande, ordonnant une expertise au contradictoire de l'hôpital central de Nancy, du centre psychothérapique de Nancy et de la caisse primaire d'assurance maladie. La mission de l'expert, désigné par le tribunal, inclut notamment l'évaluation des soins prodigués et des préjudices subis.

Avocat : D. MONHEIT - S. MONHEIT - X. ANDRE - T. MAI

8 avril 2025
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500949

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour suspendre la décision implicite de rejet du préfet de la Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. B, qui n’était pas en situation de renouvellement de titre, n’a pas justifié de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 435-1 et L. 423-23.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

8 avril 2025
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500948

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Marne de délivrer à M. A, ressortissant malien, un récépissé valant autorisation provisoire de séjour et autorisation de travail. Le juge a constaté que le dossier de demande de titre de séjour « salarié » de M. A était complet depuis trois mois, dépassant ainsi le délai raisonnable prévu à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure a été jugée urgente et utile face à la situation juridique précaire de l'intéressé, sans contestation sérieuse de l'administration.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

8 avril 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502278

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 30 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d’obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et familiale du requérant, sans erreur manifeste d’appréciation. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire, la fixation du pays de renvoi et l’interdiction de retour étaient légaux et proportionnés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 611-1, et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SICRE MAIDOU

8 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408365

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 12 juillet 2024 par laquelle la préfète du Rhône refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage récent avec une Française, de son intégration et de sa recherche d'emploi. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à M. A un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : HMAIDA

8 avril 2025• 1ère chambre
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505252

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 7 avril 2025, du désistement pur et simple de Mme A de l'ensemble de ses conclusions dirigées contre l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 27 février 2025. Ce désistement, intervenu après que la requérante a changé de conseil et introduit une nouvelle requête sous un autre numéro, a été accepté sans opposition. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements.

Avocat : MAILLARD

7 avril 2025
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500897

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, prise par le préfet de la Marne. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, le requérant se trouvant privé d’emploi et de moyens de subsistance après dix ans de présence en France, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de communication des motifs et au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d’un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

7 avril 2025
TA30Ordonnance

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402017

Le Tribunal administratif de Nîmes a constaté le désistement d’office de Mme B, qui contestait le refus de la communauté d’agglomération Nîmes Métropole de la placer en congé de longue maladie. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la collectivité au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

7 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502276

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C B qui demandait l'exécution forcée de l'ordonnance du 11 septembre 2024 condamnant l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de procès. Le juge a estimé que les dispositions de l'article L. 911-9 du code de justice administrative permettaient déjà au requérant d'obtenir le paiement de cette somme par une procédure de mandatement d'office, rendant sa demande irrecevable dans le cadre de l'article L. 911-4 du même code. La solution retenue est donc le rejet de la requête sans astreinte.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

7 avril 2025
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500866

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Aube rejetant la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'absence de titre exposant le requérant à un risque d'éloignement et à une précarité aggravant sa fragilité psychologique, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de communication des motifs et au regard des dispositions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

7 avril 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498176

Avocat : SARL GURY & MAITRE

4 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498176.20250404• 5ème chambre jugeant seule
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415884

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui dénonçait des manquements au droit du travail de la part de la commune de Maisons-Alfort durant son contrat d'agente. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni moyens ni conclusions, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux prévu à l'article R. 421-1. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la présidente de la 5ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance.

Avocat : GURY & MAITRE

4 avril 2025
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300836

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme G D, veuve C, qui contestait son titre de pension de réversion. La requérante soutenait que la part réservée à la première épouse divorcée, vivant en concubinage notoire, devait lui être attribuée, et que la seconde épouse divorcée, remariée, n'avait plus droit à pension. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire ne permet à la veuve de bénéficier de la part d'une épouse divorcée privée de ses droits en raison d'un concubinage notoire, cette perte étant réversible. Il a également estimé que la requérante n'établissait pas que la seconde épouse divorcée était remariée au jour du décès. La décision s'appuie sur les articles L. 38, L. 43, L. 44 et L. 46 du code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : BODIN-BOUTILLIER-DEMAISON

4 avril 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499256

Avocat : SARL GURY & MAITRE

3 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499256.20250403• 1ère chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01518

Avocat : MAILLARD

3 avril 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500323

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C, ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 refusant un titre de séjour "salarié", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit au regard de l'article 4.2 de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et un défaut de motivation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de l'accord franco-sénégalais et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COCHE-MAINENTE

3 avril 2025• Chambre 2