361 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
361
Décisions totales
383 581
Ordonnances
268 467
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour pour raison médicale de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à la suspension, n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que l'exécution de la décision aurait des conséquences graves et immédiates sur son état de santé ou sa situation personnelle. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de l'arrêté.
Avocat : MAILLARD
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a constaté que l'administration avait, postérieurement à l'introduction du recours, convoqué le requérant pour procéder à l'enregistrement de sa demande, privant ainsi la mesure sollicitée de son utilité. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, sans qu'il ait été nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Avocat : MAILLARD
Avocat : MAILLARD
Avocat : MAILLARD
Avocat : MAILLARD
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision de la préfète du Val-de-Marne refusant le renouvellement d'un certificat de résidence algérien valable dix ans. Le juge a relevé d'office que le refus, fondé sur une simple "menace pour l'ordre public", méconnaissait le champ d'application de la loi, qui exige une "menace grave pour l'ordre public" pour un tel renouvellement, conformément aux articles L. 433-2 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'administration est donc tenue de réexaminer la demande du requérant.
Avocat : DE MAILLARD
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler la décision ministérielle du 26 mai 2023 qui avait ajourné sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, en vertu de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle ne comportait pas d'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que le ministre de l'intérieur, disposant d'un large pouvoir d'appréciation fondé sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, pouvait légalement fonder son ajournement sur l'absence de ressources suffisantes et stables du requérant.
Avocat : MAILLARD
Avocat : MAILLARD
Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur deux requêtes en excès de pouvoir visant le refus implicite de délivrer un titre de séjour et de renouveler un récépissé à une ressortissante congolaise. Le tribunal a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour, estimant que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son refus au regard des conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, concernant le refus de renouveler le récépissé, il a jugé que l'administration, ayant déjà implicitement refusé le titre de séjour principal, était en situation de compétence liée pour rejeter cette demande subsidiaire.
Avocat : MAILLARD
Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur deux requêtes en excès de pouvoir concernant le refus implicite de délivrer et de renouveler un titre de séjour pour une ressortissante congolaise. Le tribunal a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour, considérant que l'administration n'avait pas répondu à la demande dans le délai légal, ce qui constitue une illégalité. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses dispositions sur les délais de décision et la compétence liée de l'administration.
Avocat : MAILLARD
Sujet principal : Demande d'injonctions urgentes pour obtenir un rendez-vous et l'enregistrement d'une demande de renouvellement de titre de séjour, ainsi que la délivrance d'un récépissé. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, peut ordonner au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable si l'étranger justifie de l'échec des démarches en ligne. L'urgence est en principe caractérisée pour un renouvellement. La délivrance d'un récépissé peut également être ordonnée. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ; articles L. 423-1, L. 423-7 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : MAILLARD
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à contraindre le préfet du Val-de-Marne à délivrer un duplicata de carte de résident. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant dispose déjà d’une attestation de décision favorable lui permettant de justifier de la régularité de son séjour. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Avocat : DE MAILLARD
Avocat : MAILLARD
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour l'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui sollicite un premier titre portant la mention "recherche d'emploi", n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant l'urgence de sa situation, celle-ci n'étant présumée que pour les demandes de renouvellement. Les textes principaux appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : MAILLARD
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence) prises par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que ces mesures, fondées notamment sur les articles L. 612-2, L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas entachées d'illégalité. Il a également rejeté les conclusions aux fins d'injonction et de provision.
Avocat : MAILLARD
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, qui disposait d'un visa long séjour valide, ne démontrait pas l'urgence et l'utilité de la mesure sollicitée au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur le constat que le délai d'instruction de sa demande, déposée en décembre 2025, n'était pas anormalement long et que les éléments produits n'établissaient pas une situation de précarité justifiant une intervention en urgence.
Avocat : MAILLARD
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a constaté que la requérante résidait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle a déclaré incompétente et a transmis le dossier au tribunal administratif de Versailles, compétent en raison du lieu de résidence.
Avocat : MAILLARD
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a examiné la demande de M. B... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a retenu la condition d'urgence, présumée dans ce type de contentieux, et a estimé qu'existait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des articles L. 424-3 et R. 435-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, liés au statut de réfugié de sa fille mineure. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution du refus et a enjoint au préfet de délivrer à M. B... une autorisation provisoire de séjour dans un délai de 48 heures.
Avocat : DE MAILLARD
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. La requête est jugée irrecevable car elle n'est pas accompagnée de la copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, le juge estime que la requérante n'a pas démontré le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du même code, en l'absence de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire.
Avocat : DE MAILLARD
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Loire-Atlantique, considérant que le refus de titre de séjour au titre de la vie privée et familiale était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant et a prononcé une astreinte en cas de retard.
Avocat : MAILLARD