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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

361 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

361

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAILLARDEffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02024

Avocat : MAILLARD

6 janvier 2026• Juge des référés
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510840

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision du 27 octobre 2025 lui refusant un permis de visite pour un détenu. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de plusieurs mois entre l'annulation initiale du permis et la nouvelle demande, ainsi que de l'absence d'éléments démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, et les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : MAILLARD

2 janvier 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201066

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi de deux requêtes par M. et Mme G... contestant un arrêté de mise en demeure du maire de Chasse-sur-Rhône (10 décembre 2021) leur ordonnant de supprimer un garage enterré et un mur, sous astreinte, ainsi que l’arrêté de mise en recouvrement de cette astreinte (17 mai 2022). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes des requérants, jugeant que la procédure contradictoire était régulière et que les infractions étaient matériellement établies, notamment l’absence d’autorisation pour le garage enterré et le dépassement de hauteur du mur. Il a également écarté l’exception d’illégalité de la mise en demeure, confirmant la légalité de l’astreinte et de son recouvrement. Les textes appliqués sont les articles L. 480-1 et suivants du code de l’urbanisme.

Avocat : MAILLARD

31 décembre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521560

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A..., ressortissant algérien, à un rendez-vous pour l’enregistrement de sa demande de renouvellement de certificat de résidence, et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a retenu l’urgence, présumée en matière de renouvellement de titre de séjour, et l’utilité de la mesure face aux démarches infructueuses du requérant. L’injonction est assortie d’un délai de six semaines, sans astreinte, et l’État est condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MAILLARD

26 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508147

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., ressortissant égyptien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 31 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Après examen, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la situation personnelle et familiale de l’intéressé ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour et que les stipulations conventionnelles invoquées n’étaient pas méconnues. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin

Avocat : MAILLARD

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314984

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 4 000 euros à M. A... pour carence fautive dans son relogement, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 25 juin 2021. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence de proposition de logement dans le délai imparti. Le préjudice a été évalué en fonction des troubles dans les conditions d’existence subis par le requérant et sa famille, depuis le 25 décembre 2021 jusqu’au jugement. Les conclusions accessoires fondées sur l’aide juridictionnelle ont été rejetées.

Avocat : MAILLARD

19 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01298

Avocat : MAILLARD

18 décembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521927

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. La condition d'urgence a été reconnue, la présomption d'urgence applicable au refus de renouvellement n'étant pas écartée par la simple délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a également retenu l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en l'espèce la méconnaissance des dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE MAILLARD

18 décembre 2025
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01232

Avocat : MAILLARD

17 décembre 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514134

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Essonne de fixer un rendez-vous à M. A... pour le dépôt de sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. La condition d'urgence a été reconnue en raison du risque d'expiration de la démarche en ligne après 36 mois d'attente, exposant le requérant à une remise en cause de sa procédure. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAILLARD

15 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517693

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B..., ressortissant guinéen, qui n'a pu déposer en ligne sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant réfugié sur la plateforme ANEF en raison d'un dysfonctionnement technique persistant. Le tribunal rappelle qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous pour enregistrer la demande dans un délai raisonnable lorsque l'étranger établit l'impossibilité d'accomplir les formalités en ligne. Constatant que M. B... justifie de tentatives infructueuses depuis juillet 2025 et de l'urgence liée à sa situation, le juge des référés fait droit à sa demande et ordonne au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui communiquer une date de rendez-vous dans un délai de huit jours.

Avocat : MAILLARD

10 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515521

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait d’enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation de l’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le silence gardé pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement, déposée le 9 avril 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet le 9 août 2025. Dès lors, le non-renouvellement de l’attestation de prolongation n’a pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : DE MAILLARD

10 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403507

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’une requête en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 5 février 2024 classant sans suite sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal écarte l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, au motif que le certificat de résidence « étudiant » délivré en cours d’instance ne correspond pas au titre sollicité et n’ouvre pas les mêmes droits. Sur le fond, le tribunal annule la décision attaquée, considérant que le préfet a méconnu les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en classant la demande sans suite sans avoir préalablement invité le requérant à compléter son dossier.

Avocat : MAILLARD

4 décembre 2025• 12ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02029

Avocat : MAILLARD

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502667

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de 12 mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, estimant que l'arrêté comportait les prénom et nom du signataire et que ce dernier bénéficiait d'une délégation de signature régulièrement publiée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MAILLARD

26 novembre 2025• 8ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504835

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a examiné la requête de M. B..., ressortissant ghanéen, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant ne pas pouvoir bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'avis du collège des médecins de l'OFII avait été régulièrement émis. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MAILLARD

24 novembre 2025• 5ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03420

Avocat : DE MAILLARD

21 novembre 2025• Juge des référés
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2104125

Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur la demande de Mme A... visant à obtenir réparation des préjudices subis suite à une intervention chirurgicale au centre hospitalier de Landerneau. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital pour défaut de surveillance et de prise en charge, constitutif d’une faute, et a appliqué un taux de perte de chance de 45% pour limiter l’indemnisation. La demande dirigée contre l’ONIAM a été rejetée, les conditions d’une indemnisation au titre de la solidarité nationale n’étant pas remplies. La solution s’appuie sur les principes de responsabilité pour faute en droit administratif et les dispositions du code de la santé publique relatives à l’indemnisation des accidents médicaux.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERTRAND MAILLARD

21 novembre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415615

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A... contestant les décisions du préfet du Val-d'Oise du 14 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées à sa situation personnelle et familiale. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-1 et L. 612-10.

Avocat : MAILLARD

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520211

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de Mme A..., ainsi que le refus de délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée et remplie, la requérante se trouvant en situation précaire sans titre de séjour et étant enceinte, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer un récépissé avec autorisation de travail sous astreinte.

Avocat : MAILLARD

14 novembre 2025