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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

298 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

298

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 359

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MAILLARDEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410402

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C E, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 15 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de défaut de motivation et d'erreur de fait, estimant l'arrêté suffisamment motivé et fondé. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MAILLARD

24 septembre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300107

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a accordé une provision à M. B, victime d'une infection nosocomiale contractée à l'hôpital Beaujon (AP-HP). La responsabilité de l'AP-HP n'étant pas sérieusement contestable, celle-ci ayant reconnu sa responsabilité par courrier, l'obligation indemnitaire est établie. Le juge a alloué une provision de 6 785,20 euros, correspondant à la fraction non contestable des préjudices patrimoniaux subis. La demande de provision pour préjudice moral a été rejetée, son montant n'étant pas suffisamment certain à ce stade.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ORLANDI-MAILLARD

15 septembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105809

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B C, qui demandait la condamnation de l'ONIAM à l'indemniser pour une contamination transfusionnelle par le virus de l'hépatite C survenue en 1984. Le tribunal a estimé que l'action indemnitaire de M. C était prescrite, car sa demande initiale de 2013 avait été définitivement rejetée pour irrecevabilité, et sa nouvelle demande de 2020 était tardive. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné le fond de l'affaire, ni appliqué les dispositions de l'article L. 1221-14 du code de la santé publique ou de l'article 102 de la loi du 4 mars 2002. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour cause de prescription.

Avocat : MAILLARD

29 août 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01940

Avocat : MAILLARD

28 août 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513558

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à Mme A, ressortissante congolaise, afin qu'elle puisse déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler. La solution retenue repose sur l'urgence caractérisée par le risque de basculement en situation irrégulière et la privation de prestations sociales, ainsi que sur l'utilité de la mesure face à l'impossibilité pour l'intéressée d'obtenir un rendez-vous malgré ses démarches. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable.

Avocat : MAILLARD

15 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310346

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 25 octobre 2023 par lequel la préfète du Rhône avait interdit pour six mois les rassemblements du collectif Grandclément sur l'esplanade de la mairie de Villeurbanne. Le tribunal a jugé que cette interdiction, fondée sur les articles L. 211-1 et L. 211-4 du code de la sécurité intérieure, n'était ni adaptée, ni nécessaire, ni proportionnée. La préfète s'est bornée à invoquer des troubles survenus plus d'un an auparavant, sans justifier de l'impossibilité de recourir à des mesures moins restrictives pour les deux seules manifestations déclarées. L'absence de mémoire en défense et le défaut de justification de la durée de six mois ont conduit à l'annulation de l'arrêté.

Avocat : MAILLARD

18 juillet 2025• 7ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01290

Avocat : MAILLARD

15 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00435

Avocat : MAILLARD

11 juillet 2025• 5ème chambre (formation à 3)
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00640

Avocat : MAILLARD;MUNIR

10 juillet 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00271

Avocat : MAILLARD

10 juillet 2025• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308017

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire de Villeurbanne du 9 juin 2023 rejetant sa candidature pour un emplacement sur le marché alimentaire provisoire du boulevard Réguillon. Le tribunal a examiné les moyens tirés du défaut de motivation, du vice de procédure pour absence de consultation de la commission consultative, de l’illégalité de l’appel à candidatures et du caractère discriminatoire des critères de sélection. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’appuie notamment sur les articles L. 2122-1-1 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : MAILLARD

8 juillet 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315699

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C épouse B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite du préfet de police de Paris de lui délivrer une carte de résident de dix ans. La requérante s'était vu remettre une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" en février 2023, ce qu'elle interprétait comme un refus. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation (la décision implicite n'ayant pas fait l'objet d'une demande de communication des motifs) et de défaut d'examen. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MAILLARD

1 juillet 2025• 1re Section - 2e Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC03012

Avocat : MAILLARD

17 juin 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL21996

Avocat : MAILLARD

12 juin 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308853

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme C, ressortissante gabonaise, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 18 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs au séjour des parents d'enfant français, ainsi que l'autorité de la chose jugée par un précédent arrêt de la cour administrative d'appel de Versailles. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision préfectorale était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les textes applicables, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme C.

Avocat : MAILLARD

10 juin 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412699

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 9 août 2024 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, notamment au regard des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés par le requérant.

Avocat : MAILLARD

28 mai 2025• 8ème chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02090

Avocat : MAILLARD

27 mai 2025• 3ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02242

Avocat : MAILLARD

22 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414425

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 14 octobre 2024 refusant son admission au séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'erreur de fait ni de violation de l'article L. 422-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : MAILLARD

22 mai 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405276

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 11 janvier 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant congolais, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'insertion professionnelle continue de M. A depuis 2019, de son mariage avec une compatriote titulaire d'un titre de séjour, et de la présence de leur enfant commun ainsi que d'un enfant français. Cette décision a été fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MAILLARD

21 mai 2025• 3ème chambre