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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

519 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

519

Décisions totales

383 581

Ordonnances

229 881

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAILLOTEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400579

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à la procédure. Il a rejeté la demande de la commune de condamner la requérante aux dépens. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour acter le désistement.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

2 avril 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600886

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., mettant ainsi fin à la procédure. Le litige portait sur un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté municipal autorisant une déclaration préalable de travaux. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

2 avril 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400486

Le Tribunal Administratif de La Réunion a jugé une requête en annulation d'une décision d'affectation d'un fonctionnaire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir en estimant que la mesure, qui entraînait une diminution notable des attributions et responsabilités de l'agent, n'était pas une simple mesure d'ordre intérieur mais un acte faisant grief, susceptible de recours. Il a ensuite examiné le fond pour annuler la décision, considérant qu'elle constituait une sanction déguisée, prise en méconnaissance des garanties procédurales dues à l'agent, notamment celles prévues par l'article 65 de la loi du 22 avril 1905.

Avocat : MAILLOT

2 avril 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400760

Le Tribunal Administratif de La Réunion a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation de décisions du SDIS de La Réunion refusant de reconnaître une rechute d'accident de service et plaçant un agent en congé maladie ordinaire. Le tribunal a jugé que la demande d'annulation de l'arrêté de placement en congé maladie ordinaire était devenue sans objet suite à son retrait et à son remplacement par un arrêté de congé de longue maladie. Concernant le refus de prise en compte de la rechute, le tribunal a examiné la légalité des décisions au regard des articles L. 822-1, L. 822-5 et L. 822-18 du code général de la fonction publique et du décret du 30 juillet 1987.

Avocat : MAILLOT

2 avril 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401199

**Sujet principal** : Recours d'une aide-soignante contractuelle contre le rejet implicite de sa demande de reclassement et son licenciement pour inaptitude physique par le centre hospitalier de La Réunion (CHUR). **Juridiction** : Tribunal Administratif de La Réunion (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a jugé les deux requêtes (rejet implicite du reclassement et licenciement) recevables et les a jointes pour statuer par un même jugement, sans trancher le fond dans l'extrait fourni. L'analyse de la légalité de la décision implicite de rejet est engagée, notamment au regard de l'obligation de motivation. **Textes appliqués** : L'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration (motivation des décisions) est cité pour l'examen de la régularité de la décision implicite. Le code général de la fonction publique et le code de la santé publique sont également visés.

Avocat : MAILLOT

2 avril 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601232

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la mise en demeure du maire d’Avignon ordonnant la déconstruction de travaux. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, notamment au regard de la nature des travaux et de l'absence d'incidence sur les baux d'habitation, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

31 mars 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304009

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation de M. A... contre la commune de Nîmes pour la délivrance illégale d'un permis de construire en 2009. La juridiction a retenu l'exception de prescription quadriennale, estimant que la créance était prescrite au moment de la réclamation indemnitaire de 2023, conformément à la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a également mis une somme de 2 000 euros à la charge du requérant au titre des frais exposés par la commune.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304838

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son licenciement pour insuffisance professionnelle par l'EPIDE. Le tribunal a jugé que l'établissement n'avait pas produit la décision réglementaire fixant la composition et le fonctionnement de la commission consultative paritaire (CCP), méconnaissant ainsi les exigences de l'article 1-2 du décret du 17 janvier 1986. Cependant, il a considéré que cette irrégularité de procédure, en l'espèce, n'était pas de nature à entacher la légalité de la décision de licenciement, qui était par ailleurs justifiée par l'insuffisance professionnelle de l'agent.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505464

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours contre une sanction d'exclusion temporaire de deux ans prononcée par un centre hospitalier. Ce désistement est la conséquence automatique du défaut de confirmation de la requête après le rejet d'une demande de suspension en référé, conformément à l'article L. 612-5-2 du code de justice administrative. La procédure est donc close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

19 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602726

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, rejette la demande des sociétés requérantes visant à suspendre la décision de caducité d'un permis de construire. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, les travaux étant interrompus depuis plus d'un an. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article R. 424-17, relatif aux conditions de caducité des permis.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

19 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303835

La société Times 4 U Sarl demandait l'annulation d'un arrêté municipal retirant un permis de construire tacite. Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté sa requête, considérant notamment que le plan local d'urbanisme (PLU) applicable était régulièrement entré en vigueur. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article L. 153-23 relatif à la publication et à l'entrée en vigueur des PLU.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403728

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B... contre la commune d'Uzès pour des dommages à son véhicule causés par un nid-de-poule. La juridiction a estimé que la requérante n'avait pas rapporté la preuve du lien de causalité entre l'état de la chaussée et son accident, comme l'exige la jurisprudence en matière de responsabilité des ouvrages publics. En conséquence, sans avoir à statuer sur les exceptions de procédure soulevées par la commune, le tribunal a débouté la demanderesse et a également rejeté la demande de la commune de condamner Mme B... aux frais.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

13 mars 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402178

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par une société viticole contestant le refus de FranceAgriMer de lui verser l'intégralité d'une aide à l'investissement. Le tribunal a annulé la décision de l'administration, retenant un vice de procédure. Il a jugé que la décision de refus partiel de versement, qui privait la société d'un avantage créateur de droit, était insuffisamment motivée au regard de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

12 mars 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400159

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur un litige contractuel entre la société Astech et le SICTom de Pézenas-Agde, portant sur le paiement de factures dans le cadre de marchés publics. Le tribunal a rejeté la demande principale de la société Astech visant à faire condamner le SICTom au paiement d'intérêts moratoires et d'une indemnité forfaitaire, considérant que le délai de paiement avait été suspendu par un courriel du SICTom. Il a également rejeté la demande reconventionnelle du SICTom tendant à la condamnation d'Astech, estimant que la faute alléguée de cette dernière n'était pas établie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique relatives aux délais de paiement.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

12 mars 2026• 4ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502959

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., de son recours en excès de pouvoir contre une décision de refus d'affectation de la communauté de communes du Piémont Cévenol. Ce désistement, accepté par la collectivité, fait suite à une solution amiable trouvée en médiation. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à donner acte des désistements.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

10 mars 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403278

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... à l'encontre de la commune de Lamarque suite à sa chute sur une passerelle publique. La juridiction a estimé que la requérante n'avait pas rapporté la preuve d'un défaut d'entretien normal ou d'un caractère anormalement dangereux de l'ouvrage public. Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics, relevant que l'état de la passerelle en bois, compte tenu de son environnement, ne présentait pas un danger anormal nécessitant une signalisation particulière.

Avocat : CABINET CAPORALE MAILLOT BLATT

3 mars 2026• 5ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501270

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B... dirigée contre la délibération du 3 juin 2025 par laquelle la commune de Saint-Paul a accordé la protection fonctionnelle à M. A..., adjoint au maire, sur le fondement des articles L. 2123-34 et L. 2123-35 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que Mme B..., bien que se présentant comme victime de faits de harcèlement, ne justifiait pas d'un intérêt à agir, la délibération n'ayant ni pour objet ni pour effet de porter atteinte à ses droits. En conséquence, la requête a été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAILLOT

26 février 2026• 2ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03129

Avocat : MAILLOT

26 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402493

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par le syndicat SPAMAF d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du département de Mayotte de communiquer la liste des assistant(e)s maternel(le)s et familiaux. Le tribunal a annulé cette décision de refus, en application des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration. Il a jugé que la liste des assistant(e)s maternel(le)s est un document administratif communicable, sous réserve d’occultation des coordonnées personnelles, conformément à l’article L. 421-8 du code de l’action sociale et des familles. Le département a été enjoint de communiquer ces listes dans un délai d’un mois, sans astreinte.

Avocat : MAILLOT

25 février 2026• (R.222-13)JU3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02088

Avocat : MAILLOT

24 février 2026• 4ème chambre-formation à 3