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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

519 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

519

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAILLOTEffacer tout
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304550

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » de demandes d’annulation de plusieurs titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement du coût de travaux de mise en sécurité d’une voûte effondrée. Le requérant contestait la régularité formelle des titres, l’absence de notification préalable de l’arrêté de péril, le caractère excessif des sommes réclamées et la propriété de l’ouvrage. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les titres exécutoires étaient réguliers et que la commune avait légalement mis en œuvre la procédure de péril imminent, les travaux étant justifiés par l’urgence et l’absence d’exécution par le copropriétaire. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux titres exécutoires et sur la police de la sécurité des bâtiments menaçant ruine.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302844

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 9 février 2023 par lequel le maire de Nîmes a retiré son opposition à une déclaration préalable de Mme A... pour une extension, ainsi que les arrêtés modificatifs ultérieurs. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que les travaux litigieux, réalisés depuis plus de dix ans sans permis de construire alors requis, ne pouvaient bénéficier de la prescription administrative prévue à l'article L. 421-9 du code de l'urbanisme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 424-5 et L. 421-9 du code de l'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304333

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 22 mai 2023 par lequel le maire de Quissac avait retiré le permis de construire de Mme A..., délivré le 14 février 2023. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, le retrait ayant été effectué au-delà du délai légal de trois mois suivant la délivrance du permis. Le tribunal a jugé que le recours gracieux du préfet était sans incidence sur ce délai de retrait. En conséquence, l'arrêté de retrait et la décision implicite de rejet du recours gracieux ont été annulés, et la commune a été condamnée à verser 1 200 euros à Mme A.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

23 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02046

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

23 décembre 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02233

Avocat : MAILLOT

18 décembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303360

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... Cherifcheikh et l’association libre des propriétaires et copropriétaires de Port-Camargue d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal du Grau-du-Roi du 12 juillet 2023. Cette délibération prononçait la « déchéance » de M. Cherifcheikh de ses fonctions de membre du conseil d’administration de la régie autonome du port de plaisance de Port-Camargue et désignait un remplaçant. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure (absence de procédure contradictoire préalable), un défaut d’information des conseillers municipaux, une erreur de droit et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des articles L. 2221-10, R. 2221-4 et R. 2221-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

16 décembre 2025• 3ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2103683

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement du préfet des Côtes-d'Armor, qui demandait la condamnation solidaire de plusieurs sociétés pour des arrangements collusoires illicites. Le préfet n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, il est réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative. En conséquence, l'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les demandes des sociétés défenderesses au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DARROIS VILLEY MAILLOT BROCHIER

11 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306637

Le Tribunal Administratif de Montpellier a condamné la SARL Tropic Auto à verser 85 442,53 euros à la SA Aéroport Montpellier méditerranée pour l'occupation sans droit ni titre du domaine public aéroportuaire. La société défenderesse, n'ayant pas produit de mémoire malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits. La solution retenue se fonde sur l'article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques, qui prohibe l'occupation irrégulière du domaine public et oblige l'occupant à réparer le préjudice causé. Le tribunal a ainsi accordé l'indemnité réclamée, couvrant les redevances impayées et l'indemnité d'occupation pour la période postérieure à la convention.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401507

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par la Caisse Régionale Crédit Agricole Mutuel du Nord Est, contestant une décision de FranceAgriMer du 14 octobre 2021 lui enjoignant de verser 700 553,81 euros. Par un mémoire enregistré le 4 décembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 décembre 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : DARROIS VILLEY MAILLOT BROCHIER

10 décembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401508

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par la Caisse Régionale Crédit Agricole Mutuel du Nord Est contre une décision de FranceAgriMer lui enjoignant de verser 791 973,58 euros. Par un mémoire enregistré le 4 décembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 décembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : DARROIS VILLEY MAILLOT BROCHIER

10 décembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401506

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a pris acte, par ordonnance du 10 décembre 2025, du désistement pur et simple de la Caisse Régionale Crédit Agricole Mutuel du Nord Est. Cette dernière avait initialement saisi le tribunal d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de FranceAgriMer du 14 octobre 2021 lui enjoignant de verser 300 448,81 euros. Le désistement est intervenu après que FranceAgriMer a conclu au non-lieu à statuer. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DARROIS VILLEY MAILLOT BROCHIER

10 décembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503855

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’Université de Toulon de l’inscrire en licence LLCER espagnol. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu satisfaction, mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte du désistement d’instance et rejeté les conclusions relatives aux frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision a été rendue par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAILLOT

9 décembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201546

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de l’EARL Domaine des Quayrades, qui demandait la condamnation de FranceAgriMer à l’indemniser pour une erreur d’identification végétale de porte-greffes. Le tribunal a jugé que la prescription quadriennale n’était pas acquise, le préjudice n’ayant été connu qu’à partir du contrôle de 2016. Cependant, la responsabilité de FranceAgriMer n’a pas été retenue, l’erreur d’enregistrement n’étant pas constitutive d’une faute de nature à engager sa responsabilité. La demande a donc été rejetée, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CAPORALE - MAILLOT - BLATT

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400678

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A..., agent communal, contestant plusieurs arrêtés du maire de Sommières qui avaient mis fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et l'avaient placée en congé de maladie ordinaire. La requérante soutenait que son état dépressif était la conséquence directe de son accident de service de 2021. La commune a opposé un non-lieu à statuer, arguant que les décisions attaquées avaient été retirées par un arrêté du 5 juin 2025. Le tribunal a constaté que cet arrêté de retrait, devenu définitif, avait effectivement retiré l'ensemble des décisions contestées, privant ainsi d'objet les conclusions en annulation et en injonction. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les requêtes et rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401435

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant les décisions du maire de Sommières mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et le plaçant en congé de maladie ordinaire. La commune a soutenu qu'il y avait non-lieu à statuer, les décisions attaquées ayant été retirées par un arrêté du 5 juin 2025. Le tribunal a fait droit à cette exception, constatant que le retrait était devenu définitif et que les décisions initiales avaient disparu de l'ordonnancement juridique. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées comme irrecevables, et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401477

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant les décisions du maire de Sommières mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et le plaçant en congé de maladie ordinaire. La commune a soutenu qu'il y avait non-lieu à statuer, les décisions attaquées ayant été retirées par un arrêté du 5 juin 2025. Le tribunal a constaté que ce retrait était devenu définitif, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des requêtes et rejeté les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201071

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B..., professeure des écoles, contestant un arrêté du 8 juin 2022 ordonnant sa réintégration à temps complet à compter du 25 janvier 2022, ainsi que le courrier d'information du 28 juin 2022. Le tribunal a d'abord jugé que le courrier du 28 juin 2022 n'était pas un acte faisant grief et a donc rejeté les conclusions dirigées contre lui. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté du 8 juin 2022 en tant qu'il fixait la reprise des fonctions au 25 janvier 2022, estimant que la décision était entachée d'une erreur d'appréciation et d'un vice de procédure, faute pour l'administration d'avoir respecté les garanties prévues par le code général de la fonction publique et le décret n°86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : MAILLOT

3 décembre 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02054

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

2 décembre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00488

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

2 décembre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00489

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

2 décembre 2025• 2ème chambre