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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

306 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

306

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 011

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAILLOTEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302999

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du préfet de l’Hérault du 20 mars 2023 déclarant cessibles leurs parcelles dans le cadre de la ZAC « Les Jardins de Sérignan ». Les requérants contestaient la légalité de cet arrêté en soulevant des moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 131-8 et R. 131-9 du code de l’expropriation, ainsi que, par voie d’exception, l’irrégularité du traité de concession d’aménagement et de ses avenants, et l’absence d’utilité publique. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant notamment que les modifications apportées par les avenants n’étaient pas substantielles et que l’avis du commissaire enquêteur était régulier. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303000

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté de cessibilité du préfet de l'Hérault pour la ZAC « Les Jardins de Sérignan ». Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 131-8 et R. 131-9 du code de l'expropriation, jugeant l'avis du commissaire enquêteur régulier. Il a également rejeté les exceptions d'illégalité soulevées contre le traité de concession et la déclaration d'utilité publique, estimant que les modifications apportées par les avenants n'étaient pas substantielles et que la procédure de passation était conforme. Enfin, le tribunal a considéré que l'arrêté de cessibilité ne méconnaissait pas l'article L. 132-1 du code de l'expropriation, l'opération présentant un caractère d'utilité publique.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302186

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par un ancien gardien de la paix, a partiellement fait droit à sa demande indemnitaire et à son recours pour excès de pouvoir. Il a jugé que l’illégalité fautive d’un précédent arrêté de placement en congé longue durée engageait la responsabilité de l’État, ouvrant droit à la réparation des préjudices matériel et moral subis. Le tribunal a condamné l’État à verser 14 000 euros au requérant, incluant 13 000 euros pour le préjudice financier (primes perdues) et 1 000 euros pour le préjudice moral. Il a également annulé le refus implicite de délivrance de la carte de retraité de la police nationale, en application des principes généraux de la responsabilité de la puissance publique et du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504054

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a rejeté la demande du préfet du Gard tendant à suspendre l’exécution du permis d’aménager une aire de stationnement pour camping-cars délivré par le maire de Fourques. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, considérant notamment que l’aire de stationnement n’est pas assimilable à un terrain de camping soumis aux interdictions du plan de prévention des risques d’inondation (PPRI). La solution retenue s’appuie sur une distinction entre les réglementations applicables aux campings et aux aires de stationnement, écartant ainsi les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 443-2 du code de l’urbanisme et R. 111-2 du même code.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

20 octobre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504316

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'arrêté du maire de Nages et Solorgues du 9 octobre 2025. Cet arrêté mettait en demeure le requérant, sous astreinte, de déposer son portail électrique et ses poteaux pour non-conformité au code de l'urbanisme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car l'astreinte n'avait pas été liquidée et que l'atteinte au droit de propriété invoquée ne suffisait pas, en l'espèce, à justifier une intervention dans le délai de 48 heures prévu par ce référé.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

17 octobre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301590

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Version Argent pour contester une amende administrative de 15 400 euros infligée le 6 octobre 2023 par la directrice de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités, ainsi que le titre de perception émis pour son recouvrement. La société invoquait un défaut de respect de la procédure contradictoire et contestait le bien-fondé des manquements constatés en matière de durées maximales de travail et de repos hebdomadaire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que la procédure contradictoire avait été respectée et que les manquements étaient établis sur la base du rapport de l’inspection du travail. La décision s’appuie sur les articles L. 8115-1, L. 8115-3, L. 3121-18, L. 3121-20 et L. 3132-2 du code du travail.

Avocat : MAILLOT

16 octobre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506955

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Renovboat7 pour contester la passation d’un marché de balisage en mer par la commune de la Grande Motte. La requérante invoquait plusieurs manquements, notamment l’irrecevabilité de la candidature de l’attributaire faute de certification professionnelle obligatoire, l’absence d’allotissement du marché en violation des articles L. 2113-10 et L. 2113-11 du code de la commande publique, et l’irrégularité de l’évaluation de son offre due à un DQE ambigu. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que la commune avait respecté ses obligations de publicité et de mise en concurrence, et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Aucune annulation de la procédure ni injonction n’a été prononcée, et les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

15 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507097

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... et autres. Ceux-ci demandaient d’enjoindre au maire de Castelnau-le-Lez de confirmer des réservations de salles municipales pour des réunions politiques. Le juge a constaté que des décisions implicites de rejet étaient nées du silence de la commune, en application de l’article L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de ces décisions administratives, ce qui est interdit par l’article L. 521-3. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

14 octobre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400899

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé l'arrêté du 14 juin 2024 du président du conseil départemental infligeant à M. A..., attaché principal, une exclusion temporaire de trois jours pour des dysfonctionnements dans la gestion des bourses FSE. Le juge a estimé que la destruction de dossiers antérieurs à la convention FSE de 2017 avait été validée par les archives départementales, et que les erreurs d'instruction, portant sur 9 dossiers sur 18 000 par an, ne constituaient pas une faute personnelle imputable à l'agent. La sanction a donc été jugée infondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur l'article L 530-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : MAILLOT

13 octobre 2025• R222-13 (JU 2)
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500461

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par le préfet d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du syndicat de valorisation des déchets attribuant une concession. Le tribunal constate que le contrat de concession a été signé le jour même de l’introduction du recours. En application du principe selon lequel le recours du représentant de l’Etat perd son objet après la conclusion du contrat, le tribunal déclare qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête. Les conclusions du syndicat au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : DARROIS VILLEY MAILLOT BROCHIER

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503867

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension présentée par Mme B... après que l’Université de Toulon a retiré sa décision de refus d’inscription en licence LLCER espagnol. La requérante ayant obtenu satisfaction sur l’objet principal de son recours pour excès de pouvoir, le juge a rejeté sa demande de frais d’instance au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MAILLOT

7 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503843

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de la SAS Icare Flight Academy des locaux de la tour de contrôle et du hangar H2 de l'aéroport de Nîmes Grande-Provence Méditerranée. La juridiction a constaté que l'occupation était irrégulière suite à la résiliation de la convention d'occupation du domaine public pour non-paiement des redevances, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. L'urgence a été retenue car le maintien de l'occupant compromettait l'installation d'un nouvel occupant ayant déposé une candidature sérieuse. La société a été enjointe de libérer les lieux sans délai, de restituer les clés et d'enlever ses biens, sous astreinte de 1 000 euros par jour de retard.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

25 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303195

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A, agent de police municipale, contestant son affectation à la brigade d'ilotage de Montfavet par des notes de service des 8 et 19 juin 2023. Le tribunal a jugé que la note du 19 juin 2023, qui a implicitement retiré celle du 8 juin, était la décision attaquée. Il a rejeté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, estimant que l'entretien préalable du 8 juin 2023 avait permis à M. A de présenter ses observations, respectant ainsi les garanties prévues par l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes indemnitaires, et a mis à sa charge une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301469

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de M. B, agent territorial, contestant son changement d'affectation, le refus de protection fonctionnelle et une retenue sur traitement. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que le changement d'affectation était justifié par l'intérêt du service et non constitutif d'une sanction déguisée ou d'une discrimination. Il a également estimé que la retenue sur traitement était fondée sur une absence non autorisée et que le refus de protection fonctionnelle n'était pas entaché d'erreur d'appréciation. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées, faute de démonstration d'un préjudice imputable à une faute de la commune. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : MAILLOT

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400330

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SARL VM d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire de la Grande-Motte du 20 novembre 2023 résiliant une convention d’exploitation. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement auquel la commune a acquiescé. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

9 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501022

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par M. B, agent communal, visant à déterminer si son état de santé justifiait l’octroi d’un congé de longue durée et à évaluer les préjudices liés au refus opposé par la commune de Marguerittes. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, dès lors que le juge de l’excès de pouvoir, déjà saisi d’un recours contre la décision de refus, pouvait ordonner les mesures d’instruction nécessaires et que l’intéressé disposait d’autres voies pour établir ses préjudices. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

18 août 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500013

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par l'association CôtéZot Services d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 5 novembre 2024 du président du conseil départemental lui retirant son autorisation de service d'aide et d'accompagnement à domicile (SAAD). La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 13 novembre 2024, le considérant comme un simple acte de notification ne faisant pas grief. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de procédure contradictoire et l'erreur de fait, en application des articles L. 312-1, L. 313-1 et L. 313-9 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité du retrait d'autorisation au regard des motifs prévus par le code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MAILLOT

23 juillet 2025• 2ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404375

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Alès. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté litigieux par un arrêté du 3 juin 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate par ordonnance qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête. Les demandes de frais de justice présentées par les requérants sont rejetées.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

7 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203512

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, professeure des universités, qui contestait le refus de l'université Paul-Valéry Montpellier 3 de prendre des mesures supplémentaires de protection fonctionnelle contre un harcèlement moral. La requérante soutenait que les mesures déjà mises en place (aménagement de service, proposition de création d’un master à distance) étaient insuffisantes et que l’université n’avait pas diligenté d’enquête administrative. Le tribunal a jugé que l’université avait suffisamment exécuté son obligation de protection fonctionnelle en prenant des mesures adaptées aux circonstances, et que l’absence d’enquête administrative n’était pas constitutive d’un vice de procédure en l’espèce. La décision s’appuie sur les articles L. 134-5 et L. 134-6 du code général de la fonction publique (ex-article 11 de la loi du 13 juillet 1983).

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

20 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301255

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A, agent territorial, d’une demande d’indemnisation de 25 000 euros pour les préjudices résultant de l’illégalité fautive de son affectation en 2018 et d’un harcèlement moral. Le tribunal a reconnu que l’annulation de la décision d’affectation par un jugement du 30 décembre 2020 constituait une faute de nature à engager la responsabilité de la commune de Creissan, en raison de la méconnaissance des articles 31, 32 et 33 du décret du 30 juillet 1987. En revanche, il a estimé que les éléments fournis par M. A ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral. La solution retenue engage la responsabilité de la commune pour la seule illégalité fautive, sous réserve de la démonstration d’un préjudice direct et certain.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

20 juin 2025• 3ème chambre