LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

396 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

396

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MAILLOTEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306637

Le Tribunal Administratif de Montpellier a condamné la SARL Tropic Auto à verser 85 442,53 euros à la SA Aéroport Montpellier méditerranée pour l'occupation sans droit ni titre du domaine public aéroportuaire. La société défenderesse, n'ayant pas produit de mémoire malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits. La solution retenue se fonde sur l'article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques, qui prohibe l'occupation irrégulière du domaine public et oblige l'occupant à réparer le préjudice causé. Le tribunal a ainsi accordé l'indemnité réclamée, couvrant les redevances impayées et l'indemnité d'occupation pour la période postérieure à la convention.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201546

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de l’EARL Domaine des Quayrades, qui demandait la condamnation de FranceAgriMer à l’indemniser pour une erreur d’identification végétale de porte-greffes. Le tribunal a jugé que la prescription quadriennale n’était pas acquise, le préjudice n’ayant été connu qu’à partir du contrôle de 2016. Cependant, la responsabilité de FranceAgriMer n’a pas été retenue, l’erreur d’enregistrement n’étant pas constitutive d’une faute de nature à engager sa responsabilité. La demande a donc été rejetée, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CAPORALE - MAILLOT - BLATT

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401435

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant les décisions du maire de Sommières mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et le plaçant en congé de maladie ordinaire. La commune a soutenu qu'il y avait non-lieu à statuer, les décisions attaquées ayant été retirées par un arrêté du 5 juin 2025. Le tribunal a fait droit à cette exception, constatant que le retrait était devenu définitif et que les décisions initiales avaient disparu de l'ordonnancement juridique. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées comme irrecevables, et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401477

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant les décisions du maire de Sommières mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et le plaçant en congé de maladie ordinaire. La commune a soutenu qu'il y avait non-lieu à statuer, les décisions attaquées ayant été retirées par un arrêté du 5 juin 2025. Le tribunal a constaté que ce retrait était devenu définitif, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des requêtes et rejeté les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400678

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A..., agent communal, contestant plusieurs arrêtés du maire de Sommières qui avaient mis fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et l'avaient placée en congé de maladie ordinaire. La requérante soutenait que son état dépressif était la conséquence directe de son accident de service de 2021. La commune a opposé un non-lieu à statuer, arguant que les décisions attaquées avaient été retirées par un arrêté du 5 juin 2025. Le tribunal a constaté que cet arrêté de retrait, devenu définitif, avait effectivement retiré l'ensemble des décisions contestées, privant ainsi d'objet les conclusions en annulation et en injonction. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les requêtes et rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201071

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B..., professeure des écoles, contestant un arrêté du 8 juin 2022 ordonnant sa réintégration à temps complet à compter du 25 janvier 2022, ainsi que le courrier d'information du 28 juin 2022. Le tribunal a d'abord jugé que le courrier du 28 juin 2022 n'était pas un acte faisant grief et a donc rejeté les conclusions dirigées contre lui. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté du 8 juin 2022 en tant qu'il fixait la reprise des fonctions au 25 janvier 2022, estimant que la décision était entachée d'une erreur d'appréciation et d'un vice de procédure, faute pour l'administration d'avoir respecté les garanties prévues par le code général de la fonction publique et le décret n°86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : MAILLOT

3 décembre 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00488

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

2 décembre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00489

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

2 décembre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02054

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

2 décembre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02377

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

27 novembre 2025• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01926

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307009

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du 3 octobre 2023 par lequel le maire de Montarnaud s'est opposé à la déclaration préalable de Mme B... et Mme F... pour la modification d'ouvertures sur un bâtiment existant. Le tribunal juge que la construction, autorisée en 1974 comme maison d'habitation, n'a pas changé de destination et qu'aucune fraude n'est établie, rendant infondé le motif d'opposition tiré d'une destination illégale en zone agricole. Il écarte également le second motif fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, les travaux n'aggravant pas le risque incendie. Enfin, la demande de substitution de motif de la commune est rejetée, le tribunal estimant que le dossier de déclaration préalable était suffisant et ne nécessitait pas un permis de construire.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

20 novembre 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01925

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300219

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme F..., ingénieur territorial, qui demandait la condamnation de la communauté d’agglomération Nîmes Métropole pour son licenciement intervenu en 2022. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 40 et 42 du décret n° 88-145 du 15 février 1988, une erreur manifeste d'appréciation et un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que la décision de licenciement était fondée sur une restructuration des services et sur les conclusions d'une enquête administrative, et que la collectivité n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, les demandes indemnitaires de Mme F... ont été rejetées, de même que ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533061

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, afin de suspendre le certificat d'exportation délivré par la ministre de la culture pour la "Pascaline", une machine à calculer de Pascal, en vue de sa vente aux enchères. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment estimé que la ministre avait procédé à un examen préalable suffisant de l'intérêt du bien et que la consultation de la commission consultative des trésors nationaux n'était pas obligatoire en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du code du patrimoine, en particulier les articles R. 111-8 et R. 111-11.

Avocat : CABINET DARROIS, VILLEY, MAILLOT, BROCHIER (AARPI)

18 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504246

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Icare Flight Academy. Celle-ci sollicitait la modification ou la fin des mesures d'expulsion du domaine public prononcées par une précédente ordonnance du 25 septembre 2025. Le tribunal a estimé que la société ne justifiait d'aucun élément nouveau, ni d'aucun moyen nouveau de nature à remettre en cause la résiliation de ses conventions d'occupation, devenue définitive faute de recours. La solution retenue s'appuie sur les stipulations contractuelles et les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

13 novembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302103

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d’indemnisation de M. A..., attaché territorial, qui contestait sa suspension, sa sanction disciplinaire et son changement d’affectation. Le tribunal a jugé que la suspension conservatoire était justifiée par la gravité des faits reprochés et l’intérêt du service, et que la sanction d’exclusion de trois jours n’était pas disproportionnée. Il a également estimé que les allégations de harcèlement moral et de « placardisation » n’étaient pas établies. La décision s’appuie sur l’article 30 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et le code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203920

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Komansal, qui demandait la condamnation de la Régie Autonome Municipale pour l’exploitation du Marché d’Intérêt National de Cavaillon (REMINCA) à lui verser 1 681 236 euros pour manquements contractuels et résiliation anticipée d’une concession d’emplacement. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, car mal dirigée et ne respectant pas le formalisme de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Il a également considéré que la REMINCA n’avait commis aucune faute, que la résiliation était fondée, et que les préjudices invoqués étaient éventuels. La demande de la société Komansal a été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Cavaillon et 7 965 euros à la REMINCA au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

6 novembre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00951

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303010

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 mars 2023 déclarant cessible une parcelle pour la réalisation de la ZAC « Les Jardins de Sérignan ». Les requérants, ayants droit de M. A... C..., contestaient la légalité de cet arrêté en soulevant des moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 131-8 et R. 131-9 du code de l’expropriation, ainsi que des exceptions d’illégalité du traité de concession d’aménagement et de la prorogation de la déclaration d’utilité publique (DUP). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant notamment que l’avis du commissaire enquêteur était régulier, que les modifications apportées par les avenants au contrat de concession n’étaient pas substantielles au point d’exiger une nouvelle procédure de publicité et de mise en concurrence, et que la prorogation de la DUP n’était pas entachée d’irrégularité. En conséquence, la demande d’annulation de l’arrêté préfectoral a été rejetée, de même que les conclusions présent

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

4 novembre 2025• 5ème Chambre