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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

519 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

519

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 584

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAILLOTEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00488

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

2 décembre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02377

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307009

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du 3 octobre 2023 par lequel le maire de Montarnaud s'est opposé à la déclaration préalable de Mme B... et Mme F... pour la modification d'ouvertures sur un bâtiment existant. Le tribunal juge que la construction, autorisée en 1974 comme maison d'habitation, n'a pas changé de destination et qu'aucune fraude n'est établie, rendant infondé le motif d'opposition tiré d'une destination illégale en zone agricole. Il écarte également le second motif fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, les travaux n'aggravant pas le risque incendie. Enfin, la demande de substitution de motif de la commune est rejetée, le tribunal estimant que le dossier de déclaration préalable était suffisant et ne nécessitait pas un permis de construire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

20 novembre 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01925

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300219

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme F..., ingénieur territorial, qui demandait la condamnation de la communauté d’agglomération Nîmes Métropole pour son licenciement intervenu en 2022. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 40 et 42 du décret n° 88-145 du 15 février 1988, une erreur manifeste d'appréciation et un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que la décision de licenciement était fondée sur une restructuration des services et sur les conclusions d'une enquête administrative, et que la collectivité n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, les demandes indemnitaires de Mme F... ont été rejetées, de même que ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

20 novembre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01926

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533061

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, afin de suspendre le certificat d'exportation délivré par la ministre de la culture pour la "Pascaline", une machine à calculer de Pascal, en vue de sa vente aux enchères. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment estimé que la ministre avait procédé à un examen préalable suffisant de l'intérêt du bien et que la consultation de la commission consultative des trésors nationaux n'était pas obligatoire en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du code du patrimoine, en particulier les articles R. 111-8 et R. 111-11.

Avocat : CABINET DARROIS, VILLEY, MAILLOT, BROCHIER (AARPI)

18 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504246

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Icare Flight Academy. Celle-ci sollicitait la modification ou la fin des mesures d'expulsion du domaine public prononcées par une précédente ordonnance du 25 septembre 2025. Le tribunal a estimé que la société ne justifiait d'aucun élément nouveau, ni d'aucun moyen nouveau de nature à remettre en cause la résiliation de ses conventions d'occupation, devenue définitive faute de recours. La solution retenue s'appuie sur les stipulations contractuelles et les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

13 novembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203920

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Komansal, qui demandait la condamnation de la Régie Autonome Municipale pour l’exploitation du Marché d’Intérêt National de Cavaillon (REMINCA) à lui verser 1 681 236 euros pour manquements contractuels et résiliation anticipée d’une concession d’emplacement. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, car mal dirigée et ne respectant pas le formalisme de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Il a également considéré que la REMINCA n’avait commis aucune faute, que la résiliation était fondée, et que les préjudices invoqués étaient éventuels. La demande de la société Komansal a été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Cavaillon et 7 965 euros à la REMINCA au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

6 novembre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00951

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302103

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d’indemnisation de M. A..., attaché territorial, qui contestait sa suspension, sa sanction disciplinaire et son changement d’affectation. Le tribunal a jugé que la suspension conservatoire était justifiée par la gravité des faits reprochés et l’intérêt du service, et que la sanction d’exclusion de trois jours n’était pas disproportionnée. Il a également estimé que les allégations de harcèlement moral et de « placardisation » n’étaient pas établies. La décision s’appuie sur l’article 30 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et le code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302999

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du préfet de l’Hérault du 20 mars 2023 déclarant cessibles leurs parcelles dans le cadre de la ZAC « Les Jardins de Sérignan ». Les requérants contestaient la légalité de cet arrêté en soulevant des moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 131-8 et R. 131-9 du code de l’expropriation, ainsi que, par voie d’exception, l’irrégularité du traité de concession d’aménagement et de ses avenants, et l’absence d’utilité publique. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant notamment que les modifications apportées par les avenants n’étaient pas substantielles et que l’avis du commissaire enquêteur était régulier. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303000

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté de cessibilité du préfet de l'Hérault pour la ZAC « Les Jardins de Sérignan ». Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 131-8 et R. 131-9 du code de l'expropriation, jugeant l'avis du commissaire enquêteur régulier. Il a également rejeté les exceptions d'illégalité soulevées contre le traité de concession et la déclaration d'utilité publique, estimant que les modifications apportées par les avenants n'étaient pas substantielles et que la procédure de passation était conforme. Enfin, le tribunal a considéré que l'arrêté de cessibilité ne méconnaissait pas l'article L. 132-1 du code de l'expropriation, l'opération présentant un caractère d'utilité publique.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303010

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 mars 2023 déclarant cessible une parcelle pour la réalisation de la ZAC « Les Jardins de Sérignan ». Les requérants, ayants droit de M. A... C..., contestaient la légalité de cet arrêté en soulevant des moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 131-8 et R. 131-9 du code de l’expropriation, ainsi que des exceptions d’illégalité du traité de concession d’aménagement et de la prorogation de la déclaration d’utilité publique (DUP). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant notamment que l’avis du commissaire enquêteur était régulier, que les modifications apportées par les avenants au contrat de concession n’étaient pas substantielles au point d’exiger une nouvelle procédure de publicité et de mise en concurrence, et que la prorogation de la DUP n’était pas entachée d’irrégularité. En conséquence, la demande d’annulation de l’arrêté préfectoral a été rejetée, de même que les conclusions présent

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302186

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par un ancien gardien de la paix, a partiellement fait droit à sa demande indemnitaire et à son recours pour excès de pouvoir. Il a jugé que l’illégalité fautive d’un précédent arrêté de placement en congé longue durée engageait la responsabilité de l’État, ouvrant droit à la réparation des préjudices matériel et moral subis. Le tribunal a condamné l’État à verser 14 000 euros au requérant, incluant 13 000 euros pour le préjudice financier (primes perdues) et 1 000 euros pour le préjudice moral. Il a également annulé le refus implicite de délivrance de la carte de retraité de la police nationale, en application des principes généraux de la responsabilité de la puissance publique et du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

31 octobre 2025• 3ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02540

Avocat : MAILLOT

28 octobre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401835

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation pour une chute survenue en 2015 à Carmaux, due à une plaque d'évacuation mal fixée. La commune et son assureur ont reconnu leur responsabilité, mais une médiation a abouti à un protocole transactionnel. Mme A... et la caisse primaire d'assurance maladie se sont désistés de leurs conclusions. Par ordonnance du 23 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALARY FEMENIA RIMAILLOT

23 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504054

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a rejeté la demande du préfet du Gard tendant à suspendre l’exécution du permis d’aménager une aire de stationnement pour camping-cars délivré par le maire de Fourques. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, considérant notamment que l’aire de stationnement n’est pas assimilable à un terrain de camping soumis aux interdictions du plan de prévention des risques d’inondation (PPRI). La solution retenue s’appuie sur une distinction entre les réglementations applicables aux campings et aux aires de stationnement, écartant ainsi les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 443-2 du code de l’urbanisme et R. 111-2 du même code.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

20 octobre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504316

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'arrêté du maire de Nages et Solorgues du 9 octobre 2025. Cet arrêté mettait en demeure le requérant, sous astreinte, de déposer son portail électrique et ses poteaux pour non-conformité au code de l'urbanisme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car l'astreinte n'avait pas été liquidée et que l'atteinte au droit de propriété invoquée ne suffisait pas, en l'espèce, à justifier une intervention dans le délai de 48 heures prévu par ce référé.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

17 octobre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301590

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Version Argent pour contester une amende administrative de 15 400 euros infligée le 6 octobre 2023 par la directrice de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités, ainsi que le titre de perception émis pour son recouvrement. La société invoquait un défaut de respect de la procédure contradictoire et contestait le bien-fondé des manquements constatés en matière de durées maximales de travail et de repos hebdomadaire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que la procédure contradictoire avait été respectée et que les manquements étaient établis sur la base du rapport de l’inspection du travail. La décision s’appuie sur les articles L. 8115-1, L. 8115-3, L. 3121-18, L. 3121-20 et L. 3132-2 du code du travail.

Avocat : MAILLOT

16 octobre 2025• 2ème chambre