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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

396 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

396

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MAILLOTEffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500013

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par l'association CôtéZot Services d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 5 novembre 2024 du président du conseil départemental lui retirant son autorisation de service d'aide et d'accompagnement à domicile (SAAD). La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 13 novembre 2024, le considérant comme un simple acte de notification ne faisant pas grief. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de procédure contradictoire et l'erreur de fait, en application des articles L. 312-1, L. 313-1 et L. 313-9 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité du retrait d'autorisation au regard des motifs prévus par le code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MAILLOT

23 juillet 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01206

Avocat : MAILLOT

1 juillet 2025• 2ème chambre (formation à 3)
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02693

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

24 juin 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02093

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

24 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301255

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A, agent territorial, d’une demande d’indemnisation de 25 000 euros pour les préjudices résultant de l’illégalité fautive de son affectation en 2018 et d’un harcèlement moral. Le tribunal a reconnu que l’annulation de la décision d’affectation par un jugement du 30 décembre 2020 constituait une faute de nature à engager la responsabilité de la commune de Creissan, en raison de la méconnaissance des articles 31, 32 et 33 du décret du 30 juillet 1987. En revanche, il a estimé que les éléments fournis par M. A ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral. La solution retenue engage la responsabilité de la commune pour la seule illégalité fautive, sous réserve de la démonstration d’un préjudice direct et certain.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

20 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203512

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, professeure des universités, qui contestait le refus de l'université Paul-Valéry Montpellier 3 de prendre des mesures supplémentaires de protection fonctionnelle contre un harcèlement moral. La requérante soutenait que les mesures déjà mises en place (aménagement de service, proposition de création d’un master à distance) étaient insuffisantes et que l’université n’avait pas diligenté d’enquête administrative. Le tribunal a jugé que l’université avait suffisamment exécuté son obligation de protection fonctionnelle en prenant des mesures adaptées aux circonstances, et que l’absence d’enquête administrative n’était pas constitutive d’un vice de procédure en l’espèce. La décision s’appuie sur les articles L. 134-5 et L. 134-6 du code général de la fonction publique (ex-article 11 de la loi du 13 juillet 1983).

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

20 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205617

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la commune de Mailhac d’un recours pour excès de pouvoir contre l’arrêté du maire de Montouliers du 19 novembre 2021 reconnaissant l’imputabilité au service d’une rechute de maladie professionnelle de Mme B, ainsi que contre la demande de remboursement des sommes versées. Le tribunal a rejeté la requête de la commune de Mailhac, jugeant que la procédure prévue à l’article 37-19 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987 n’imposait pas de consulter la commune d’origine et que l’appréciation médicale de la rechute n’était pas entachée d’erreur manifeste. Il a également rejeté les conclusions reconventionnelles de la commune de Montouliers, irrecevables dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. La solution s’appuie sur la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 et le décret n°87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502091

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour enjoindre à la commune de Sommières de transmettre des pièces à la caisse des dépôts nécessaires à l’instruction de sa demande d’allocation temporaire d’invalidité. La commune ayant communiqué les documents requis les 19, 22 et 26 mai 2025, le juge a constaté que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet. Il a toutefois condamné la commune à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice, rejetant le surplus des demandes.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

16 juin 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301295

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. EX et autres demandant l'annulation du refus implicite du maire des Angles d'inscrire à l'ordre du jour du conseil municipal l'abrogation du plan local d'urbanisme (PLU) créant une zone constructible IIAUH2 sur le site "Font d'Irac". Le tribunal a examiné la légalité du PLU à la date de sa décision, conformément au cadre juridique applicable. Il a considéré que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'enquête publique, aux risques d'inondation et de feu de forêt, à la compatibilité avec le SCOT et au défaut d'infrastructures, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

3 juin 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02301

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

27 mai 2025• 3ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301542

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme A contestant la décision du ministre du travail du 17 octobre 2023 autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement retirer la décision implicite de rejet du recours hiérarchique et autoriser le licenciement, même après son exécution. Il a également estimé que les faits reprochés à Mme A étaient établis et suffisamment graves pour justifier le licenciement, sans caractériser de discrimination. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme A et celles de la MAIF.

Avocat : MAILLOT

22 mai 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200734

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la commune de Théoule-sur-Mer qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 10 décembre 2021 ouvrant la procédure de révision du périmètre portuaire du port de la Rague. Le tribunal a jugé que cet arrêté constituait un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir, et non une décision faisant grief. La solution retenue est fondée sur l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La commune de Théoule-sur-Mer a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune de Mandelieu-la-Napoule au titre des frais de justice.

Avocat : MAILLOT AVOCATS ASSOCIES

13 mai 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203846

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A, agent territorial, contestant l'arrêté du 11 octobre 2022 suspendant intégralement son traitement pour défaut de présentation à une expertise médicale. La juridiction a rejeté la demande d'annulation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la suspension était légalement fondée sur l'absence de l'agent à la convocation du conseil médical, conformément aux dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987. Le tribunal a également refusé d'enjoindre le placement en congé spécial de maladie imputable au service, faute de lien direct et certain établi entre l'état de santé actuel de M. A et son accident de service de 2015. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

2 mai 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203958

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la demande d'indemnisation de Mme A, brigadier-chef de police municipale d'Avignon, qui contestait son changement d'affectation annulé pour défaut de motivation (sanction déguisée). La requérante sollicitait la réparation de préjudices financiers et moraux liés à cette décision illégale. Le tribunal estime que, bien que la décision fût entachée d'un vice de forme, les motifs invoqués par la commune (fautes managériales) étaient de nature à justifier légalement la même mesure, qui aurait été prise en toute hypothèse. Dès lors, le lien de causalité direct entre l'illégalité et les préjudices allégués n'est pas établi, ce qui conduit au rejet de la requête.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

2 mai 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301054

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. C, sapeur-pompier professionnel, d’une demande d’annulation de l’arrêté du 8 juin 2023 du SDIS de La Réunion le plaçant en service hors rang et l’affectant au centre de traitement de l’alerte. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’arrêté était suffisamment motivé, que la procédure relative à l’inaptitude médicale avait été respectée et que la décision ne constituait pas une sanction déguisée. Il a jugé que l’inaptitude définitive de l’intéressé aux fonctions opérationnelles était établie et que le SDIS avait satisfait à son obligation de reclassement. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du décret n° 90-850 du 25 septembre 1990 et de l’arrêté du 6 mai 2000 fixant les conditions d’aptitude médicale des sapeurs-pompiers.

Avocat : MAILLOT

30 avril 2025• 2ème chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00184

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

17 avril 2025• 4ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300168

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme D, agent territorial, contestant le refus du maire de Nîmes de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif et des arrêts de travail associés à compter du 24 mars 2021, ainsi que l'arrêté la plaçant à demi-traitement. La requérante invoquait des vices de procédure, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation liée à ses conditions de travail. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de refus était suffisamment motivée et que le lien direct entre la pathologie et le service n'était pas établi, en application des dispositions de la loi du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées pour irrecevabilité, faute de réclamation préalable.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

10 avril 2025• 2ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300232

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a examiné les requêtes de Mme D, agent territorial, contestant le refus du maire de Nîmes de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif et des arrêts de travail associés à compter du 24 mars 2021, ainsi que l'arrêté la plaçant à demi-traitement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la décision de refus d'imputabilité était suffisamment motivée et non entachée d'erreur d'appréciation, faute pour la requérante d'établir un lien direct entre ses conditions de travail et sa pathologie. Il a également jugé irrecevables les conclusions indemnitaires faute de réclamation préalable, et a rejeté les conclusions dirigées contre l'arrêté de placement à demi-traitement, celui-ci étant la conséquence légale du refus d'imputabilité. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de l'article 57 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

10 avril 2025• 2ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203806

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de M. B, agent territorial, qui sollicitait 50 000 euros en réparation d’un préjudice moral et physique résultant d’un harcèlement moral présumé. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant ne permettaient pas de présumer l’existence d’un tel harcèlement, au sens de l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique. Il a relevé que les difficultés relationnelles et l’absence de missions confiées résultaient en réalité du comportement inapproprié et agressif de l’agent lui-même. En conséquence, la responsabilité de la commune d’Avignon n’a pas été engagée.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

10 avril 2025• 2ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300153

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de Mme D, agent communal, contestant le refus du maire de Nîmes de reconnaître l’imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif et des arrêts de travail associés à compter du 24 mars 2021. La juridiction a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la procédure suivie, incluant une nouvelle expertise médicale, n’était pas entachée d’irrégularité. Sur le fond, le tribunal a estimé que les conditions de travail invoquées par Mme D ne présentaient pas de lien direct et certain avec sa pathologie, écartant ainsi l’erreur d’appréciation. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de réclamation préalable, et l’arrêté de placement à demi-traitement a été validé. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection sociale des agents publics.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

10 avril 2025• 2ème chambre