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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 291 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 291

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 523

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAINEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312502

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... qui demandait 15 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement par l'État, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation en octobre 2021. La juridiction a estimé que la responsabilité pour faute de l'État n'était pas engagée, faute pour la requérante de justifier de troubles dans ses conditions d'existence liés à un logement inadapté. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la jurisprudence relative à la carence fautive de l'État. En l'absence de preuve suffisante de la sur-occupation ou de l'insalubrité du logement, la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : DJEUMAIN

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405504

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 6 août 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant, ni d'une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAINIER-SCHALL

13 novembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501617

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 1ère Chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que les griefs généraux (incompétence, défaut de motivation, violation de l'article 8 de la CEDH) étaient insuffisamment précis. Il a également considéré comme inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du CESEDA, le requérant n'ayant sollicité son admission qu'au titre de l'article L. 435-1 du même code.

Avocat : MAINIER-SCHALL

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501554

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 17 février 2025 qui refusait un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant capverdien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal estime que le requérant justifie de motifs exceptionnels, notamment son exercice d'un métier en tension (coffreur) et son intégration professionnelle, ouvrant droit à une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision préfectorale est donc annulée pour erreur d'appréciation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : VALLIER ROMAIN

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501561

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 24 février 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait obligé une ressortissante capverdienne à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a retenu que le préfet avait commis un défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle de la requérante, en omettant de prendre en compte sa vie de famille avec son concubin et son enfant né en France. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (obligation de quitter le territoire, refus de délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour) a été annulé. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. Cette décision s'appuie notamment sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VALLIER ROMAIN

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503604

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant un arrêté du préfet de l'Aube prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français et un arrêté du préfet de la Marne l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté les conclusions tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français, estimant que l'appel interjeté n'en suspendait pas l'exécution. Il a annulé l'arrêté du préfet de l'Aube portant prolongation de l'interdiction de retour, au motif que cette décision était disproportionnée compte tenu de la situation médicale de l'intéressé et du caractère non définitif de l'obligation de quitter le territoire. En revanche, le tribunal a validé l'assignation à résidence, la jugeant adaptée et proportionnée, et a rejeté les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

13 novembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501086

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait la méconnaissance de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de ses liens familiaux en France. Le tribunal a estimé que, compte tenu de la durée récente de son séjour (deux ans et demi), de ses attaches familiales prépondérantes en Algérie (où résident deux de ses enfants et sept frères et sœurs) et de l'absence de circonstances particulières l'empêchant d'y retourner, le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Par conséquent, la décision d'éloignement n'était pas davantage entachée d'illégalité.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503548

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... A... contestant son assignation à résidence dans l’arrondissement de Reims. Le juge unique a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, le préfet ayant produit l’obligation de quitter le territoire français sous-jacente. Il a également jugé que la notion d’arrondissement, circonscription administrative définie par le code général des collectivités territoriales, n’était pas inintelligible et que le requérant n’avait pas démontré le caractère disproportionné de la mesure. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

13 novembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511457

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule les décisions du 20 octobre 2025 par lesquelles la directrice territoriale de l’OFII avait mis fin aux conditions matérielles d’accueil de deux demandeurs d’asile sri-lankais. Le tribunal juge que ces décisions sont insuffisamment motivées en fait, en se bornant à mentionner un défaut de présentation aux autorités sans aucune précision circonstanciée, en méconnaissance de l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il fait droit à la demande d’annulation pour excès de pouvoir et condamne l’OFII à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MAINGOT

12 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507362

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. Jijelava, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités suisses. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le droit d'être entendu avait été respecté lors de l'entretien individuel, et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 19 du règlement (UE) n° 604/2013 n'était pas fondé, la décision de transfert étant conforme aux textes applicables, notamment le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAINIER-SCHALL

7 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502467

Refus de renouvellement de titre de séjour pour un père d'enfants français. Le Tribunal Administratif de Nancy annule l'arrêté du 7 mai 2025 de la préfète des Vosges. La solution retenue est que le requérant justifie contribuer effectivement à l'éducation et à l'entretien de ses quatre enfants mineurs français, conformément à l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète de lui délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : COCHE-MAINENTE

7 novembre 2025• Chambre 2
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01987

Avocat : SELARL MAINNEVRET - MALBLANC AVOCATS

7 novembre 2025• Juge des référés
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503546

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant les arrêtés du préfet de la Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois et assignation à résidence. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables et de la situation irrégulière du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement des articles L. 613-1, L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

7 novembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501674

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite du préfet de la Marne rejetant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante camerounaise. Le tribunal a retenu un défaut d’examen complet de la situation de la requérante, le préfet n’ayant pas examiné la possibilité d’une admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié, comme le prévoit l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

6 novembre 2025• 2ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01303

Avocat : COCHE-MAINENTE

6 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510723

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de sa demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Ce désistement fait suite à la délivrance par la préfète de l’Isère d’une carte pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant le litige sans objet. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : BENSMAINE

6 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501111

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Marne. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour n’était pas entaché d’un vice de procédure et ne méconnaissait pas l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’état de santé du requérant ne justifiant pas une délivrance de titre. Les décisions d’éloignement et de fixation du pays de destination ont été jugées conformes aux articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507834

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A..., agent du centre hospitalier Grenoble Alpes, dont la maladie professionnelle a été reconnue imputable au service par un jugement du 15 octobre 2024. La requérante sollicitait cette mesure afin d’évaluer l’étendue de ses préjudices en vue d’engager la responsabilité de l’administration, même sans faute. Le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant la mesure utile pour décrire l’état de santé, la consolidation éventuelle, le taux d’incapacité et les préjudices subis. Les frais d’expertise seront liquidés ultérieurement, et la demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

5 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503596

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'astreinte visant à contraindre le préfet de la Marne à exécuter une précédente ordonnance lui enjoignant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement délivré le récépissé le 3 novembre 2025, rendant ainsi la demande d'astreinte sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande et a rejeté les conclusions accessoires de M. B... tendant au remboursement des frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

5 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501965

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 13 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée, ne reposait pas sur une inexactitude matérielle des faits et ne méconnaissait pas son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions subsidiaires visant à obtenir un délai de départ volontaire ont été déclarées irrecevables, le juge administratif ne pouvant se substituer à l'administration. La requête a été rejetée dans son ensemble, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VALLIER ROMAIN

5 novembre 2025• 4ème Chambre