LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 013 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 013

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 035

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MAINEffacer tout
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01300

Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC

1 avril 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403172

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant arménien. La décision est annulée pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

1 avril 2025• 2ème chambre
« Précédent20212223242526Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500683

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : COCHE-MAINENTE

1 avril 2025
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500770

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, était saisi par Mme B et M. A d’une demande visant à assortir d’une astreinte une injonction prononcée le 19 novembre 2024, enjoignant au préfet de la Marne de statuer explicitement sur leurs demandes de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a pris des décisions explicites le 21 mars 2025, exécutant ainsi l’injonction. Par conséquent, le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions tendant à l’application d’une astreinte, celles-ci étant devenues sans objet. La requête a été rejetée sur ce point, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

31 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502940

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauricienne, contestant l’arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 14 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la menace pour l’ordre public constituée par sa condamnation pour vol aggravé et séquestration. Il a également écarté le moyen tiré de l’illégalité de l’interdiction de retour, celle-ci n’étant pas disproportionnée au regard de la gravité des faits. La décision s’appuie sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MAINGOT

31 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409409

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C D épouse A, ressortissante kosovare, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 25 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23, L. 425-9, L. 425-10 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a jugés infondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en s'appuyant sur les textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MAINGOT

31 mars 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2013287

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Me Pascal Hotte, mandataire d'indivisions, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 20 millions d'euros en réparation du préjudice résultant de la revendication tardive d'archives publiques (brouillons du général de Gaulle, déclaration de Louis XVI, etc.). Le tribunal a jugé qu'en application de l'article L. 212-1 du code du patrimoine, les archives publiques sont imprescriptibles et que l'administration n'est jamais tardive à engager une action en revendication, ce qui exclut toute faute de l'État. La solution retenue est donc le rejet de la demande pour absence de faute engageant la responsabilité de l'État.

Avocat : DUMAINE-MARTIN

20 mars 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401675

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant bangladais. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

20 mars 2025• 1ère chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00082

Avocat : MAINIER-SCHALL

20 mars 2025• 4ème chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500717

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Marne de délivrer à M. A, ressortissant tunisien, un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. La condition d'urgence a été reconnue, car l'absence de ce document empêchait l'intéressé d'occuper un emploi proposé. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

20 mars 2025
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500681

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B, née le 2 décembre 2023. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le recours en annulation ayant été introduit le 5 mars 2025, soit au-delà du délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite, sans que la demande de communication des motifs formulée le 23 janvier 2025 ait pu proroger ce délai. La solution retenue est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

20 mars 2025
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402736

Cette décision du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (1ère chambre) concerne le recours de M. B, ressortissant kosovar, contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur sa demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a examiné la légalité de cette décision implicite, notamment au regard des obligations de motivation et de communication des motifs prévues par les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les dispositions des codes de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, des relations entre le public et l'administration, et de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

20 mars 2025• 1ère chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402365

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B, ressortissant marocain, d’une demande d’annulation de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, malgré une demande en ce sens de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et L. 911-1 du code de justice administrative. Par conséquent, il a annulé la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois, tout en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

20 mars 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2210126

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Me Pascal Hotte, qui agissait en tant que mandataire d’indivisions propriétaires de manuscrits historiques. Il demandait la condamnation de l’État pour avoir tardivement revendiqué ces archives publiques, invoquant une faute et une méconnaissance des principes de sécurité juridique et de confiance légitime. Le tribunal rappelle qu’en application de l’article L. 212-1 du code du patrimoine, les archives publiques sont imprescriptibles et que leur revendication ne peut jamais être considérée comme tardive, ce qui exclut toute faute de l’État. La requête est donc rejetée comme non fondée.

Avocat : DUMAINE-MARTIN

20 mars 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500680

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi par Mme C, ressortissante marocaine, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour fondée sur l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge des référés a constaté que la condition d’urgence était satisfaite, en raison de la précarité de la requérante et du risque de perte de son emploi, ainsi que de l’incidence sur ses enfants. Il a également relevé l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs du rejet implicite malgré une demande en ce sens. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

19 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208081

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de Mme B, agent de la communauté de communes Le Grésivaudan, qui sollicitait l’annulation du rejet de sa demande indemnitaire et une indemnité de 40 000 euros pour préjudice moral résultant d’un harcèlement moral et d’un manquement à l’obligation de sécurité. La juridiction a d’abord écarté les conclusions à fin d’annulation, la décision de rejet ayant simplement lié le contentieux. Sur le fond, elle a estimé que les éléments présentés par la requérante, notamment la modification temporaire de ses attributions justifiée par son comportement professionnel, ne suffisaient pas à établir une présomption de harcèlement moral au sens de l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200865

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 14 janvier 2022 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait prononcé la fermeture administrative provisoire de l'établissement "AU BON PAIN" pour travail dissimulé. La solution retenue est fondée sur l'article L. 8272-2 du code du travail, le juge estimant que la proportion de salariés concernés (17%) était faible et que l'infraction, bien que grave, était isolée et non répétée, ne justifiant pas une fermeture de quinze jours. Le tribunal a également relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions indemnitaires de la société, faute de demande préalable auprès de l'administration conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CHOURAQUI QUATREMAIN

14 mars 2025• 9ème Chambre
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01108

Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC

13 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403125

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, pour contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a annulé cette décision implicite, estimant que le préfet de la Marne n'avait pas démontré que les conditions de délivrance du titre n'étaient pas remplies, notamment le caractère réel et sérieux du suivi de formation et la nature des liens avec son pays d'origine. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. A une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois, sous astreinte de 10 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 423-22 et R. 432-1 du CESEDA, ainsi que sur l'article L. 911-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 mars 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503242

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D, représentante légale de sa fille mineure B C, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le retard dans l'enregistrement de la demande d'asile de l'enfant était imputable à la requérante, qui n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans motif légitime. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard de la vulnérabilité de la mère isolée, ni de méconnaissance du principe de dignité humaine. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET CHOURAQUI, QUATREMAIN (SCP)

12 mars 2025• 8e Section - MESD