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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

504 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

504

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 264

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MAINNEVRETEffacer tout
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401517

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours de M. B, ressortissant guinéen, contre le refus du préfet de la Marne d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a rappelé que le refus d’enregistrement n’est légal qu’en cas de dossier incomplet ou de demande abusive ou dilatoire, et que la seule existence d’une obligation de quitter le territoire ne suffit pas à caractériser un tel abus. En l’espèce, le préfet s’est fondé sur l’absence d’éléments nouveaux pour justifier son refus, mais le tribunal a jugé que cette motivation était insuffisante au regard des dispositions des articles L. 235-1, L. 411-2 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est l’annulation de la décision du 2 mai 2024, avec injonction au préfet de réexaminer la demande de M. B.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

2 avril 2025• 3ème chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403172

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant arménien. La décision est annulée pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

1 avril 2025• 2ème chambre
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01300

Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC

1 avril 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500770

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, était saisi par Mme B et M. A d’une demande visant à assortir d’une astreinte une injonction prononcée le 19 novembre 2024, enjoignant au préfet de la Marne de statuer explicitement sur leurs demandes de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a pris des décisions explicites le 21 mars 2025, exécutant ainsi l’injonction. Par conséquent, le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions tendant à l’application d’une astreinte, celles-ci étant devenues sans objet. La requête a été rejetée sur ce point, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

31 mars 2025
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500717

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Marne de délivrer à M. A, ressortissant tunisien, un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. La condition d'urgence a été reconnue, car l'absence de ce document empêchait l'intéressé d'occuper un emploi proposé. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

20 mars 2025
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402736

Cette décision du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (1ère chambre) concerne le recours de M. B, ressortissant kosovar, contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur sa demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a examiné la légalité de cette décision implicite, notamment au regard des obligations de motivation et de communication des motifs prévues par les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les dispositions des codes de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, des relations entre le public et l'administration, et de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

20 mars 2025• 1ère chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402365

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B, ressortissant marocain, d’une demande d’annulation de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, malgré une demande en ce sens de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et L. 911-1 du code de justice administrative. Par conséquent, il a annulé la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois, tout en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

20 mars 2025• 1ère chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401675

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant bangladais. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

20 mars 2025• 1ère chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500681

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B, née le 2 décembre 2023. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le recours en annulation ayant été introduit le 5 mars 2025, soit au-delà du délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite, sans que la demande de communication des motifs formulée le 23 janvier 2025 ait pu proroger ce délai. La solution retenue est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

20 mars 2025
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500680

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi par Mme C, ressortissante marocaine, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour fondée sur l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge des référés a constaté que la condition d’urgence était satisfaite, en raison de la précarité de la requérante et du risque de perte de son emploi, ainsi que de l’incidence sur ses enfants. Il a également relevé l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs du rejet implicite malgré une demande en ce sens. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

19 mars 2025
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01108

Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC

13 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403125

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, pour contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a annulé cette décision implicite, estimant que le préfet de la Marne n'avait pas démontré que les conditions de délivrance du titre n'étaient pas remplies, notamment le caractère réel et sérieux du suivi de formation et la nature des liens avec son pays d'origine. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. A une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois, sous astreinte de 10 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 423-22 et R. 432-1 du CESEDA, ainsi que sur l'article L. 911-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 mars 2025• 3ème chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500592

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui demandait une injonction au préfet de la Marne de lui délivrer un récépissé valant autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que cette mesure ferait obstacle à l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français prise à son encontre le 17 février 2025, et qu'elle était donc irrecevable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

11 mars 2025
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01131

Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC

11 mars 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500347

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la restitution de son jugement supplétif d'acte de naissance et de son passeport, remis à la préfecture pour vérification d'authenticité, ainsi qu'une injonction de se prononcer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la rétention des documents depuis octobre 2023 et l'absence de titre de séjour ne constituaient pas une situation d'urgence justifiant une intervention du juge des référés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs à l'aide juridictionnelle ou aux frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

10 mars 2025
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500569

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 12 février 2025 prolongeant son assignation à résidence de 45 jours. Le requérant soutenait que cette prolongation était entachée d'erreur de fait et de droit, car il était déjà assigné à résidence pour un an depuis le 5 janvier 2025 sur le fondement de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, considérant que l'arrêté attaqué pourrait être insusceptible de recours. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 731-3 et L. 732-3 du CESEDA, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

7 mars 2025• Juge unique - Eloignement
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501590

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 31 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le tribunal a jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et que les moyens tirés d'un défaut d'information et d'entretien individuel, fondés sur les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, n'étaient pas établis. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers l'Allemagne, État responsable de l'examen de la demande d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET - MALBLANC

7 mars 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01231

Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC

6 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500376

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant turc. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'atteinte au droit de visite de l'intéressé à l'égard de sa fille, et a retenu un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour malgré la présence de M. B en France depuis plus de dix ans. Il a enjoint au préfet de se prononcer expressément sur la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois et de délivrer un récépissé dans un délai de sept jours. Les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les articles L. 521-1 et R. 432-1 du même code, ont été appliqués.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 mars 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402964

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

26 février 2025• 3ème chambre