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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

194 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

194

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MAIREEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506327

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'absence d'information sur le recours suspensif lors de la notification était sans effet sur la légalité de l'acte, et que l'exclusion du pays de renvoi à un État de l'espace Schengen ne constituait pas une atteinte disproportionnée aux droits du requérant, qui séjournait irrégulièrement. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMAIRE

8 avril 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602137

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. E... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a considéré que le comportement de l'intéressé, caractérisé par de multiples condamnations pénales, constituait une menace pour l'ordre public justifiant la mesure, sans méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEMAIRE

26 mars 2026• Magistrat Mme ASNARD
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300808

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes d'une agente territoriale visant à annuler des arrêtés la plaçant en congé maladie ordinaire puis en disponibilité d'office, et à obtenir la reconnaissance de l'imputabilité au service de ses arrêts de travail. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'état de santé de la requérante, consolidé en novembre 2017, ne justifiait plus un congé pour maladie imputable au service au-delà de cette date. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux congés de maladie et à la disponibilité.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAIRE TANGUY SVITOUXHKOFF HUVELIN GOURDIN NIVAULT

20 mars 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527054

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire, sa motivation suffisante et l'examen sérieux de la situation de l'intéressée. Le jugement s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAIRE

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01780

Avocat : MAIRE

12 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603975

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus d'admission au séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAIRE

11 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403055

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête en annulation d'un permis d'aménager pour un lotissement de trois lots à Gonneville-sur-Mer. Les requérants, une association syndicale et des propriétaires, invoquaient notamment des vices de forme, l'incomplétude du dossier, l'absence d'étude d'impact et des irrégularités au regard du PLU et du code de l'urbanisme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et a rejeté les conclusions en indemnité.

Avocat : LEMAIRE ROMAIN

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403054

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par une association syndicale et des particuliers contre un permis d'aménager délivré pour un lotissement. La juridiction a jugé que les requérants avaient intérêt à agir et que l'association était recevable, mais a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incomplétude du dossier, à la méconnaissance des règles d'urbanisme (PLU, code de l'urbanisme) et à l'absence d'évaluation environnementale, n'étaient pas fondés. La demande d'annulation de l'arrêté municipal du 27 juin 2024 a donc été rejetée.

Avocat : LEMAIRE ROMAIN

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506783

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 8 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MAIRE

24 février 2026• 5e chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600497

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Kazuba. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché public de travaux pour la démolition et la reconstruction de sanitaires, lancée par la ville de Rennes, en invoquant des manquements aux principes d’égalité de traitement et de transparence. Le tribunal a jugé que les prétendues insuffisances techniques du dossier de consultation ne constituaient pas un manquement aux règles de publicité et de mise en concurrence, et que la société requérante n’établissait pas que ces éléments auraient lésé ses intérêts. Il a également estimé que le cahier des clauses techniques particulières (CCTP) laissait aux candidats une marge réelle de proposition, les marques citées n’étant qu’indicatives. La demande de la société Kazuba a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 3 000 euros à la ville de Rennes au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAIRE TANGUY SVITOUXHKOFF HUVELIN GOURDIN NIVAULT

20 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501390

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 lui ordonnant de remettre ses armes et l'inscrivant au FINIADA. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée pour prendre cette décision, dès lors que le bulletin n°2 du casier judiciaire de M. B... mentionnait une condamnation pour recel, infraction prévue à l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance du contradictoire, ont été écartés comme inopérants. La solution retenue repose sur les articles L. 312-3, L. 312-7 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : SELARL CARATINI LE MASLE LAMY MOUCHENOTTE LEMAIRE

13 février 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401773

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision du 11 janvier 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler la carte de résident de M. C..., ressortissant marocain. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait refuser ce renouvellement de plein droit, car les seuls cas de refus prévus par les articles L. 411-5 et L. 432-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’étaient pas établis. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de quatre mois et condamne l’État à lui verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MAIRE

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403578

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., née le 17 novembre 2023 du silence du préfet de Vaucluse. La requête portait sur un recours pour excès de pouvoir contre ce refus d’admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de sa décision implicite, malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé autorisant le travail.

Avocat : LEMAIRE

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520772

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du ministre de l'intérieur refusant un visa de long séjour pour réunification familiale à la fille mineure d'une réfugiée bangladaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite en raison de la séparation prolongée et des conditions de vie de l'enfant au Bangladesh. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci paraissant méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la protection internationale accordée à la mère. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

Avocat : LEMAIRE

19 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406101

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre le retrait de points du 27 août 2022, ce point ayant été restitué avant l'introduction du recours. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'absence de notification des retraits de points, rappelant que cette notification n'affecte pas la légalité des décisions mais seulement leur opposabilité. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen relatif au défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, estimant que l'administration avait satisfait à son obligation d'information.

Avocat : MAIRESSE AVOCATS

19 janvier 2026• Magistrat M. MYARA
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505004

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de M. A..., ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet de Vaucluse refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a annulé ces décisions au motif qu'elles portaient une atteinte disproportionnée au droit de M. A... au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que l'intéressé résidait en France depuis l'âge de trois ans, que toute sa famille y vivait et qu'il ne parlait pas l'arabe, et que ses condamnations pénales ne constituaient pas une menace grave pour l'ordre public justifiant une telle mesure d'éloignement.

Avocat : LEMAIRE

19 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401370

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme D... A... contestant le refus du département du Calvados de lui délivrer un agrément en qualité d'assistante maternelle. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département, considérant que le recours contentieux était dirigé tant contre la décision initiale de refus que contre le rejet du recours gracieux. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de refus d'agrément, estimant que le département avait commis une erreur d'appréciation au regard des critères de l'annexe 4-8 du code de l'action sociale et des familles, la requérante démontrant ses capacités linguistiques, éducatives et matérielles. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARATINI LE MASLE LAMY MOUCHENOTTE LEMAIRE

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306661

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la SAS P.G.B, une entreprise de boulangerie-pâtisserie, contestant une mise en demeure de l'inspection du travail du 2 mai 2023, confirmée par la DREETS Nouvelle-Aquitaine le 23 juin 2023 et par le ministre du travail le 2 octobre 2023, l'obligeant à se conformer aux articles R. 4228-2 et R. 4228-6 du code du travail sur les vestiaires collectifs. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions directes contre la mise en demeure du 2 mai 2023, car celle-ci a été remplacée par la décision du directeur régional. Il a également considéré que la demande d'annulation de la décision ministérielle du 2 octobre 2023 devait être requalifiée en recours contre la décision du 23 juin 2023, rendant les moyens spécifiques à la décision ministérielle inopérants. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable.

Avocat : MAIRE

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307075

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de Mme A... contre les décisions du maire d'Aizac relatives à sa demande de permis de construire un local agricole. La requête n° 2307075 visait la décision du 26 juin 2023 et le refus implicite du permis, tandis que la requête n° 2309222 contestait l'arrêté de refus exprès du 28 août 2023. Le tribunal a jugé que la décision du 26 juin 2023, qui demandait des pièces complémentaires, ne faisait pas grief et était irrecevable, et que le refus implicite avait été remplacé par la décision expresse. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté du 28 août 2023, estimant que le maire n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en appliquant l'article L. 161-4 du code de l'urbanisme, car Mme A... ne justifiait pas de la qualité d'exploitante agricole nécessaire pour bénéficier d'une construction en zone non constructible. Les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LEMAIRE

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302136

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. et Mme C... qui demandaient l'annulation de la décision de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) refusant de leur restituer 9 945 euros. La requête a été jugée irrecevable car tardive : la décision initiale de retrait de subvention du 8 février 2021, notifiée aux requérants, n'a pas été contestée dans le délai de deux mois, et leur recours gracieux formé le 26 janvier 2023, bien après ce délai, n'a pu le proroger. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours contentieux, sans examiner le fond du litige portant sur les obligations de notification de mutation prévues par le code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LEMAIRE-VUITTON

9 décembre 2025• Chambre 1