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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

226 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

226

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 822

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAISONEffacer tout
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502549

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la commune de Miremont de sa requête en référé. La commune demandait initialement l’expulsion sous astreinte d’occupants d’un mobil-home sur le terrain de son camping municipal. La solution retenue est le donné acte du désistement, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

16 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506420

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d'instance de M. A, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

4 septembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400319

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par plusieurs requérants d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération de la communauté de communes du Pays de Salers fixant les attributions de compensation pour 2023. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

3 septembre 2025
TA63Ordonnance

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302165

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. et Mme C d’une requête en annulation d’un permis de construire modificatif délivré à la SAS Lufbery pour la création d’une toiture terrasse à Chamalières. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur action après un accord intervenu à l’issue d’une médiation. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er septembre 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

1 septembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400251

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B, assistante familiale, pour contester le rejet de son recours gracieux contre les décisions du 1er août 2023 portant retrait de son agrément et licenciement. Le tribunal a joint les deux requêtes et rappelé que le recours contentieux doit être regardé comme dirigé contre les décisions initiales, et non contre le seul rejet du recours gracieux. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la recevabilité des requêtes, notamment au regard du délai de recours contentieux, en application du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

26 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507489

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, Mme A étant bloquée en Côte d'Ivoire sans document de séjour, ce qui l'empêche de rejoindre son époux en France, d'exercer son emploi et de se présenter à un rendez-vous préfectoral. Il a estimé que cette situation portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment à sa liberté d'aller et de venir et à son droit au respect de sa vie privée et familiale. En conséquence, il a enjoint à la préfète de l'Isère de délivrer à Mme A une attestation de prolongation d'instruction dans un délai de vingt-quatre heures, sous astreinte de 500 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

19 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506747

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante ivoirienne épouse d'un Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer une autorisation provisoire de séjour à Mme A dans un délai de huit jours, sans astreinte.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

17 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506434

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait une injonction sous astreinte pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge retient que la demande se heurte à une contestation sérieuse, car la requérante n'a pas déposé sa demande de renouvellement dans les délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'administration n'était pas tenue de délivrer l'attestation sollicitée.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

15 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504982

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme E, ressortissante mexicaine, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour temporaire "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que la préfète du Rhône n'a pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de sérieux des études (échecs répétés et absences). La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée pour défaut d'urgence.

Avocat : MAISON FAUSTINE

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401068

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme A, fonctionnaire de police, contestant le refus de prise en compte de sa période de maintien en activité (16 mai 2023 au 1er mai 2024) dans le calcul de sa pension de retraite. La requérante soutenait que l'administration avait commis une erreur de droit en exigeant que sa demande de recul de limite d'âge soit formulée avant cette date, et que l'arrêté lui accordant ce recul était un acte créateur de droits. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision de rejet du recours gracieux était inopérant. La solution retenue s'appuie sur le code des pensions civiles et militaires de retraite et le décret 2009-1744 du 30 décembre 2009.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

27 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506067

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour de M. D. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie et que les moyens tirés de la violation de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de prendre une décision explicite dans un délai d'un mois et de délivrer une attestation de prolongation d'instruction autorisant le travail sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

27 juin 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301695

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation des Landes rejetant sa demande de logement social. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc constaté le désistement d’office de M. A et lui en a donné acte, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : LAMAISON

25 juin 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225965

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société BM Elbeuf, qui sollicitait le remboursement d’un crédit de TVA de 56 370 euros au titre d’août 2022 pour des travaux d’aménagement d’un centre dentaire. La société n’a pas justifié que ces dépenses étaient affectées à des opérations imposables, faute de produire des documents probants (facture non détaillée, absence de justificatifs de paiement conformes à la convention). Le tribunal a appliqué les articles 256 et 271 du code général des impôts, ainsi que l’article L. 177 du livre des procédures fiscales, rappelant que la charge de la preuve incombe au requérant.

Avocat : CABINET MAISON ECK (AARPI)

19 juin 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501667

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la commune de Saint-Flour d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir l’expulsion d’occupants sans droit ni titre du camping municipal de Roche Murat, situé sur le domaine public. La commune s’est désistée de sa requête après le départ volontaire des occupants. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 17 juin 2025, en application des articles L. 521-3 et R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune mesure d’expulsion ou d’astreinte n’a donc été prononcée.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

17 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409399

Regroupement familial – Tribunal administratif de Grenoble – Non-lieu à statuer sur une demande d’exécution sous astreinte d’un précédent jugement annulant un refus de regroupement familial. Le tribunal constate que la préfète de l’Isère a finalement accédé à la demande de M. A, rendant sans objet les conclusions fondées sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

16 juin 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505316

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de regroupement familial de M. A, ressortissant algérien, au bénéfice de son épouse. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie en raison de l'état de santé grave du requérant, qui ne peut voyager et nécessite une présence quotidienne, et de la séparation prolongée de plus de deux ans. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, les ressources et le logement du requérant n'étant pas contestés.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

10 juin 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101907

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. Dausset contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté, estimant que celui-ci énonçait clairement les considérations de droit et de fait. Sur le fond, il a appliqué l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 et l'article R. 461-8 du code de la sécurité sociale, qui conditionnent la reconnaissance d'une maladie professionnelle hors tableau à un taux d'incapacité permanente minimal. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision du président du conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

6 juin 2025• Chambre 1
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201240

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de la société d'économie mixte pour la gestion de la géothermie et des réseaux à Maisons-Alfort (Sem Gema) tendant à la décharge de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) à laquelle elle a été assujettie au titre de 2019. La société soutenait être exonérée de CVAE en raison de son exonération de cotisation foncière des entreprises (CFE) sur le fondement de l'article 1463 du code général des impôts, applicable aux exploitants miniers. Le tribunal a jugé que la société, simple exploitant d'un réseau de chaleur géothermique, ne relève pas du régime légal des mines défini à l'article L. 112-1 du code minier, et ne peut donc bénéficier de l'exonération de CFE prévue pour les concessionnaires de mines. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : MAISON ECK AVOCAT

5 juin 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202262

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la société anonyme d'économie mixte pour la gestion de la géothermie et des réseaux à Maisons-Alfort (Sem Gema) demandant la décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) à laquelle elle a été assujettie au titre de l'année 2016. La société soutenait notamment bénéficier de l'exonération prévue à l'article 1463 du code général des impôts pour les exploitants de mines, au motif que l'exploitation du gîte géothermique relèverait du régime légal des mines. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par la société n'étaient pas fondés, confirmant ainsi l'imposition contestée.

Avocat : MAISON ECK AVOCAT

5 juin 2025• 9ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501264

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 2 avril 2025 par laquelle la section disciplinaire de l'université Clermont Auvergne lui avait infligé un blâme et annulé son épreuve de biochimie pour fraude. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la sanction n'entraînant pas automatiquement l'ajournement de l'étudiante, qui pouvait notamment se présenter aux examens de rattrapage. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit de garder le silence, Mme A ayant été informée de ce droit par écrit avant l'audition.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

23 mai 2025