612 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
612
Décisions totales
383 581
Ordonnances
248 071
Avec résumé IA
Avocat : SARL GURY & MAITRE
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension des décisions du préfet de la Haute-Saône invalidant son épreuve théorique du permis de conduire et retirant son titre pour fraude. En cours d'instance, le préfet a retiré les décisions contestées. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Avocat : MAITRE SARY GARCES MURILLO
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme D... visant à suspendre la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 5 septembre 2025, qui avait implicitement rejeté leur recours hiérarchique contre un permis de construire délivré par la commune de Tourrettes-sur-Loup. Le juge a considéré que le refus du préfet de déférer un acte d'une collectivité territoriale au tribunal administratif ne constitue pas une décision susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir, rendant la requête irrecevable. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par les requérants. Les dépens ont été laissés à la charge des requérants, et leur demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.
Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES
Avocat : SCP GURY & MAITRE
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., professeure certifiée, qui contestait le refus implicite de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) de réexaminer sa situation pour lui reconnaître le statut de personnel expatrié. La requérante soutenait que son recrutement initial sous contrat local puis résident constituait un détournement de procédure. Le tribunal a jugé que l’AEFE n’avait pas commis d’illégalité, en application des articles D. 911-42 et D. 911-43 du code de l’éducation, et que Mme B... n’était pas éligible au statut d’expatrié. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.