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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

420 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

420

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 985

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MAKEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510904

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant biélorusse, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui remettre une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de cette demande était née, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée a été jugée de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM

3 novembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00732

Avocat : SEMAK

29 octobre 2025• 2ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513825

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 1er août 2025 par lequel le préfet de police avait interdit le retour sur le territoire français de M. A..., ressortissant malien, pour une durée de douze mois. Le juge a estimé que le préfet avait méconnu le droit d'être entendu du requérant, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, en ne l'auditionnant pas avant de prendre la décision. Cette annulation est fondée sur le principe général du droit de l'Union européenne, applicable en la matière.

Avocat : SEMAK

28 octobre 2025• 11ème Chambre (JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526194

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., ressortissant brésilien, contre un arrêté de la préfète de la Savoie du 3 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d’un an, ainsi que contre l’assignation à résidence prise par le préfet de police. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle du requérant. Il s’est prononcé sur la légalité des décisions attaquées au regard des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation, en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision finale porte sur l’annulation ou le rejet des conclusions de M. C....

Avocat : SEMAK

21 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306950

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a examiné la requête de Mme C..., ressortissante géorgienne, contestant le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles R. 431-2, R. 431-10 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une erreur de droit et une violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser explicitement la solution retenue dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SEMAK

20 octobre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528291

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir un rendez-vous en vue du retrait de sa carte de séjour. Malgré une convocation fixée par la préfecture, le titre n'a pas été délivré lors du rendez-vous sans explication. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, et a enjoint au préfet de police de fixer un nouveau rendez-vous dans un délai de 7 jours, sans astreinte. La décision applique également l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 pour l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM (AARPI)

16 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510903

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante biélorusse, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM

15 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02429

Avocat : SEMAK

14 octobre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512345

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 9 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté est signé par une autorité compétente et comporte les éléments de droit et de fait requis. Il juge également que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de la brièveté de son séjour et de l'absence d'attaches stables en France, et ne méconnaît donc pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM (AARPI)

13 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04377

Avocat : SEMAK

10 octobre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511625

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant péruvien, contestant les arrêtés du préfet de police du 6 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 611-1, L. 613-1, L. 425-9, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SEMAK

8 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01896

Avocat : SEMAK

26 septembre 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00173

Avocat : SEMAK

19 septembre 2025• 6ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504868

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. B, ressortissant congolais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 411-4-8° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'erreur manifeste d'appréciation quant à la progression des études, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : NGAMAKITA

19 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504024

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l’OFII, fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions applicables. Il a également estimé que l’OFII avait procédé à un examen particulier de la situation de M. B et que le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation n’était pas fondé. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SEMAK

22 août 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510551

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer Madame A B, ressortissante malienne, sous huit jours et sous astreinte de 100 euros par jour de retard, afin qu'elle puisse retirer sa carte de résident renouvelée ou, à défaut, se voir remettre une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. La requérante justifiait d'une situation d'urgence et d'une mesure utile, l'administration n'ayant pas contesté l'absence de délivrance du titre malgré la fabrication annoncée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHERMAK ELIAKIM AVOCATES ASSOCIEES

22 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512941

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à M. B... pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la remise d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a considéré que la situation était urgente et utile, car le requérant n'avait pu obtenir de rendez-vous malgré ses démarches, ce qui portait atteinte à son droit au séjour et au travail. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique. Aucune astreinte n'a été prononcée.

Avocat : SEMAK

21 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513698

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. D A contre un arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et une méconnaissance des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique.

Avocat : SEMAK

13 août 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521940

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un étranger demandant une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a délivré au requérant une attestation de décision favorable, mentionnant la délivrance prochaine d'une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, devenue sans objet, et a condamné l'État à verser 720 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM (AARPI)

12 août 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501325

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet d'Indre-et-Loire de remettre à Mme A B une carte de séjour pour raisons de santé (étranger malade), sous réserve de la présentation d'un passeport valide et du paiement du droit de timbre. La décision se fonde sur l'absence de contestation sérieuse, l'administration ayant reconnu le droit au titre par un courrier du 6 décembre 2023 et un courriel du 27 février 2024, et sur l'urgence caractérisée par l'attente prolongée de plus d'un an. Le juge a rejeté la demande d'astreinte, mais a accordé 1 200 euros au titre des frais de procédure. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NGAMAKITA

4 août 2025