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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

370 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

370

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 985

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAKEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516062

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Villepinte (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il transmet le dossier au tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative.

Avocat : ASSAOUCI MAKROUM

9 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411466

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement d’office de M. B A, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 8 août 2023 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a constaté que le requérant n’avait pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, il a ordonné le désistement de la requête.

Avocat : SEMAK

9 septembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511910

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite la demande de titre de séjour de Mme B..., entrée irrégulièrement en France en 2013. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant d’aucune circonstance particulière nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, malgré son séjour irrégulier prolongé. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SEMAK

28 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504024

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l’OFII, fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions applicables. Il a également estimé que l’OFII avait procédé à un examen particulier de la situation de M. B et que le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation n’était pas fondé. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SEMAK

22 août 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510551

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer Madame A B, ressortissante malienne, sous huit jours et sous astreinte de 100 euros par jour de retard, afin qu'elle puisse retirer sa carte de résident renouvelée ou, à défaut, se voir remettre une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. La requérante justifiait d'une situation d'urgence et d'une mesure utile, l'administration n'ayant pas contesté l'absence de délivrance du titre malgré la fabrication annoncée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHERMAK ELIAKIM AVOCATES ASSOCIEES

22 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512941

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à M. B... pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la remise d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a considéré que la situation était urgente et utile, car le requérant n'avait pu obtenir de rendez-vous malgré ses démarches, ce qui portait atteinte à son droit au séjour et au travail. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique. Aucune astreinte n'a été prononcée.

Avocat : SEMAK

21 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513728

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le "classement sans suite" contesté ne constituait ni un refus d'enregistrement ni un rejet au fond de la demande, dès lors que le titre sollicité ne figurait pas sur la liste des titres relevant du téléservice prévu à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été jugée manifestement mal fondée, la condition d'urgence n'ayant pas à être examinée.

Avocat : SEMAK

20 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513698

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. D A contre un arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et une méconnaissance des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique.

Avocat : SEMAK

13 août 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521940

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un étranger demandant une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a délivré au requérant une attestation de décision favorable, mentionnant la délivrance prochaine d'une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, devenue sans objet, et a condamné l'État à verser 720 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM (AARPI)

12 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300357

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B contre l'arrêté du maire de La Trinité du 3 janvier 2023. Cet arrêté le mettait en demeure de remettre en conformité des parcelles sous astreinte pour des travaux réalisés sans autorisation d'urbanisme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et a écarté les moyens d'incompétence, de méconnaissance du contradictoire et d'absence d'infraction. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles L. 480-1 et L. 481-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SAMAK

4 août 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507610

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 31 mai 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d'un an à l'encontre de M. A, ressortissant ivoirien. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'autorité de la chose jugée, car une précédente interdiction de retour, prise en 2024, avait déjà été annulée par le tribunal administratif de Montreuil. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe de l'autorité de la chose jugée.

Avocat : SEMAK

29 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310106

Le Tribunal administratif de Montreuil annule l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 25 mai 2023 refusant un certificat de résidence algérien à M. B, ressortissant algérien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la présence continue et habituelle de l'intéressé en France depuis 2018, de la scolarisation de ses trois enfants, de sa stabilité professionnelle et de son insertion sociale. La décision se fonde sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le certificat de résidence sollicité.

Avocat : SEMAK

28 juillet 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310647

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 12 mai 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait un titre de séjour à Mme B épouse D, ressortissante mauricienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cet arrêté méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la durée de présence de l'intéressée (quatre ans), de son insertion professionnelle stable, et de ses attaches familiales avec ses trois enfants étudiants vivant à sa charge. La solution retenue est l'annulation de la décision pour atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale.

Avocat : SEMAK

24 juillet 2025• 11ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512691

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., un ressortissant étranger lourdement handicapé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car l'enrôlement de la requête au fond était prévu dans un délai inférieur à trois mois, ce qui ne justifiait pas une suspension. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SEMAK

23 juillet 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502029

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 11 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités suédoises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la cheffe du bureau de l'asile bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la Suède était l'État membre responsable en application du règlement (UE) n° 604/2013, la Grèce n'étant plus compétente en raison de l'écoulement du délai de six mois. Enfin, le moyen fondé sur l'article 17 du même règlement a été rejeté, faute pour le requérant d'établir des défaillances systémiques en Suède.

Avocat : MAKPAWO

18 juillet 2025• étrangers JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311838

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, ressortissante togolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 20 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'ensemble des décisions contestées.

Avocat : SEMAK

17 juillet 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306413

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 12 janvier 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme C. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait refuser l'enregistrement au seul motif que la demande était abusive ou dilatoire, sans vérifier si elle était fondée sur des éléments nouveaux, en application des articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé autorisant le travail pendant l'instruction.

Avocat : SEMAK

10 juillet 2025• 11ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401574

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 mars 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le refus de titre de séjour était fondé sur les stipulations de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992, et a rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MAKPAWO

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504752

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l’arrêté du préfet des Yvelines du 28 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un vice de procédure lié à l’avis du collège de médecins de l’OFII, une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure médicale était régulière et que les atteintes alléguées à la vie privée et familiale n’étaient pas établies. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : SEMAK

8 juillet 2025• 9ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402508

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président de la région Centre-Val de Loire mettant fin à la reconnaissance de l’imputabilité au service de sa pathologie à compter du 28 mars 2024. La requérante s’est désistée purement et simplement de ses conclusions à fin d’annulation, désistement auquel il a été donné acte par ordonnance du 7 juillet 2025. Ses conclusions tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : NGAMAKITA

7 juillet 2025