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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

420 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

420

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 985

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MAKEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300357

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B contre l'arrêté du maire de La Trinité du 3 janvier 2023. Cet arrêté le mettait en demeure de remettre en conformité des parcelles sous astreinte pour des travaux réalisés sans autorisation d'urbanisme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et a écarté les moyens d'incompétence, de méconnaissance du contradictoire et d'absence d'infraction. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles L. 480-1 et L. 481-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SAMAK

4 août 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507610

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 31 mai 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d'un an à l'encontre de M. A, ressortissant ivoirien. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'autorité de la chose jugée, car une précédente interdiction de retour, prise en 2024, avait déjà été annulée par le tribunal administratif de Montreuil. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe de l'autorité de la chose jugée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SEMAK

29 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310106

Le Tribunal administratif de Montreuil annule l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 25 mai 2023 refusant un certificat de résidence algérien à M. B, ressortissant algérien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la présence continue et habituelle de l'intéressé en France depuis 2018, de la scolarisation de ses trois enfants, de sa stabilité professionnelle et de son insertion sociale. La décision se fonde sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le certificat de résidence sollicité.

Avocat : SEMAK

28 juillet 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309497

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme A... épouse B... pour son absence de relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 31 août 2018. La carence fautive de l'État, fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, a causé des troubles dans les conditions d'existence, un préjudice moral et financier. Le tribunal a accordé 3 000 euros pour ces préjudices, avec intérêts au taux légal à compter du 3 juin 2023 et capitalisation, et a rejeté le surplus des demandes.

Avocat : SEMAK

25 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310647

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 12 mai 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait un titre de séjour à Mme B épouse D, ressortissante mauricienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cet arrêté méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la durée de présence de l'intéressée (quatre ans), de son insertion professionnelle stable, et de ses attaches familiales avec ses trois enfants étudiants vivant à sa charge. La solution retenue est l'annulation de la décision pour atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale.

Avocat : SEMAK

24 juillet 2025• 11ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502029

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 11 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités suédoises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la cheffe du bureau de l'asile bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la Suède était l'État membre responsable en application du règlement (UE) n° 604/2013, la Grèce n'étant plus compétente en raison de l'écoulement du délai de six mois. Enfin, le moyen fondé sur l'article 17 du même règlement a été rejeté, faute pour le requérant d'établir des défaillances systémiques en Suède.

Avocat : MAKPAWO

18 juillet 2025• étrangers JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311838

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, ressortissante togolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 20 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'ensemble des décisions contestées.

Avocat : SEMAK

17 juillet 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306413

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 12 janvier 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme C. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait refuser l'enregistrement au seul motif que la demande était abusive ou dilatoire, sans vérifier si elle était fondée sur des éléments nouveaux, en application des articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé autorisant le travail pendant l'instruction.

Avocat : SEMAK

10 juillet 2025• 11ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401574

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 mars 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le refus de titre de séjour était fondé sur les stipulations de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992, et a rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MAKPAWO

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504752

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l’arrêté du préfet des Yvelines du 28 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un vice de procédure lié à l’avis du collège de médecins de l’OFII, une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure médicale était régulière et que les atteintes alléguées à la vie privée et familiale n’étaient pas établies. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : SEMAK

8 juillet 2025• 9ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401567

Le Tribunal Administratif d'Orléans a jugé les requêtes de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes, la décision expresse du 22 juillet 2024 se substituant à la décision implicite antérieure. Il a rejeté le moyen tiré d'une erreur de droit fondée sur l'absence de visa long séjour, constatant que ce motif n'était pas retenu par le préfet. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NGAMAKITA

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501711

Le Tribunal Administratif de Poitiers annule l'arrêté du 28 mai 2025 par lequel le préfet de la Charente-Maritime a renouvelé l'assignation à résidence de M. B, ressortissant tunisien. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur le 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la mesure d'éloignement du 20 décembre 2023 avait déjà été exécutée le 13 février 2024. En conséquence, la situation de M. B ne relevait pas du champ d'application de ce texte. L'État est condamné à verser 900 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : MAKPAWO

3 juillet 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303208

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la convention européenne des droits de l'homme et de la directive 2008/115/CE.

Avocat : MAKPAWO

24 juin 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434468

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 24 août 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine obligeait M. A, ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen sérieux et particulier de la situation personnelle de M. A, notamment en ignorant sa vie de couple avec une compatriote et la naissance imminente de leur enfant, dont il subvenait aux besoins. Cette annulation est fondée sur le défaut d'examen approfondi de la situation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, incluant la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SEMAK

17 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305747

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus du préfet de Seine-et-Marne d'enregistrer sa demande de titre de séjour pour raison médicale fondée sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La juridiction a rejeté la demande d'annulation, considérant que le préfet était fondé à refuser l'enregistrement en raison de l'incomplétude du dossier, notamment l'absence de pièces justifiant de la résidence habituelle en France depuis au moins un an, conformément à l'annexe 10 du CESEDA. Le tribunal a ainsi validé la décision préfectorale, estimant qu'elle n'était entachée ni d'incompétence, ni de défaut de motivation, ni d'erreur de fait ou d'appréciation.

Avocat : SEMAK

28 mai 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04357

Avocat : SEMAK

20 mai 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505912

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait un défaut d'examen particulier de sa situation personnelle et professionnelle. Le tribunal a estimé que la motivation de l'arrêté et les pièces du dossier ne démontraient pas que le préfet des Hauts-de-Seine avait omis de procéder à un examen suffisamment complet de sa situation. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSAOUCI MAKROUM

6 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506297

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 5 avril 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise assignait à résidence M. C, ressortissant nigérian faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant, car le préfet l'a assigné à résidence dans le Val-d'Oise alors qu'il résidait dans les Yvelines, sans identifier de lieu d'hébergement dans ce département. Le tribunal a appliqué les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : ASSAOUCI MAKROUM

6 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405658

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 11 septembre 2024 du préfet des Alpes-Maritimes lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la motivation insuffisante, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que la violation des articles 6, 7 et 9 de l'accord franco-algérien de 1968. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et les conventions internationales précitées.

Avocat : SAMAK

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300503

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B C, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour l'année 2017. Ces impositions faisaient suite à la taxation d'un virement de 180 000 euros, qualifié de revenu d'origine indéterminée, après que l'administration a estimé que les justifications fournies par la contribuable étaient insuffisantes. Mme C soutenait que cette somme constituait un présent d'usage du roi du Maroc, mais le tribunal a considéré qu'elle n'avait pas apporté de preuves suffisantes pour établir cette qualification, notamment au regard de l'article 852 du code civil. La solution retenue confirme la procédure de taxation d'office fondée sur les articles L. 16 et L. 69 du livre des procédures fiscales, faute de réponse satisfaisante aux demandes de justification de l'administration.

Avocat : MAKTOUF

22 avril 2025• 7éme chambre