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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

370 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

370

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 985

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAKEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401567

Le Tribunal Administratif d'Orléans a jugé les requêtes de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes, la décision expresse du 22 juillet 2024 se substituant à la décision implicite antérieure. Il a rejeté le moyen tiré d'une erreur de droit fondée sur l'absence de visa long séjour, constatant que ce motif n'était pas retenu par le préfet. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NGAMAKITA

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501711

Le Tribunal Administratif de Poitiers annule l'arrêté du 28 mai 2025 par lequel le préfet de la Charente-Maritime a renouvelé l'assignation à résidence de M. B, ressortissant tunisien. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur le 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la mesure d'éloignement du 20 décembre 2023 avait déjà été exécutée le 13 février 2024. En conséquence, la situation de M. B ne relevait pas du champ d'application de ce texte. L'État est condamné à verser 900 euros au requérant au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAKPAWO

3 juillet 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303208

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la convention européenne des droits de l'homme et de la directive 2008/115/CE.

Avocat : MAKPAWO

24 juin 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434468

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 24 août 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine obligeait M. A, ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen sérieux et particulier de la situation personnelle de M. A, notamment en ignorant sa vie de couple avec une compatriote et la naissance imminente de leur enfant, dont il subvenait aux besoins. Cette annulation est fondée sur le défaut d'examen approfondi de la situation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, incluant la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SEMAK

17 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305039

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme D et M. H d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par la maire de Paris. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur instance et de leur action, désistement auquel les défendeurs ont acquiescé. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAKKI

2 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305747

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus du préfet de Seine-et-Marne d'enregistrer sa demande de titre de séjour pour raison médicale fondée sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La juridiction a rejeté la demande d'annulation, considérant que le préfet était fondé à refuser l'enregistrement en raison de l'incomplétude du dossier, notamment l'absence de pièces justifiant de la résidence habituelle en France depuis au moins un an, conformément à l'annexe 10 du CESEDA. Le tribunal a ainsi validé la décision préfectorale, estimant qu'elle n'était entachée ni d'incompétence, ni de défaut de motivation, ni d'erreur de fait ou d'appréciation.

Avocat : SEMAK

28 mai 2025• 2ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502538

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête en référé liberté de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait au juge des référés, sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié de circonstances caractérisant une situation d'urgence, condition nécessaire pour que des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale puissent être ordonnées dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du litige relatif à l'obligation de délivrance d'un récépissé prévue par les articles L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NGAMAKITA

23 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505912

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait un défaut d'examen particulier de sa situation personnelle et professionnelle. Le tribunal a estimé que la motivation de l'arrêté et les pièces du dossier ne démontraient pas que le préfet des Hauts-de-Seine avait omis de procéder à un examen suffisamment complet de sa situation. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSAOUCI MAKROUM

6 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506297

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 5 avril 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise assignait à résidence M. C, ressortissant nigérian faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant, car le préfet l'a assigné à résidence dans le Val-d'Oise alors qu'il résidait dans les Yvelines, sans identifier de lieu d'hébergement dans ce département. Le tribunal a appliqué les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : ASSAOUCI MAKROUM

6 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405658

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 11 septembre 2024 du préfet des Alpes-Maritimes lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la motivation insuffisante, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que la violation des articles 6, 7 et 9 de l'accord franco-algérien de 1968. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et les conventions internationales précitées.

Avocat : SAMAK

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410997

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'intéressé ne justifiait pas d'un droit au séjour sur le fondement de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), faute de démontrer une activité professionnelle, des ressources suffisantes ou une inscription dans un établissement d'enseignement. La décision a été jugée légalement fondée sur les articles L. 251-1 et suivants du CESEDA, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SEMAK

24 février 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415830

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le préfet a toutefois délivré un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu’au 9 juin 2025, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur la requête. La solution retenue repose sur l’absence d’objet du litige, sans examen des moyens soulevés par le requérant, et s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SEMAK

11 février 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211813

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme E et M. F demandant l'annulation de l'arrêté du 22 décembre 2021 par lequel la maire de Châtillon ne s'était pas opposée à une déclaration préalable de division d'un terrain. Le tribunal a jugé que le vice initial, tiré de l'absence de mention du nombre de lots et de la surface de plancher maximale (article A. 424-10 du code de l'urbanisme), avait été régularisé par un arrêté modificatif du 28 septembre 2022. Les autres moyens, notamment la méconnaissance de l'article UD 3 du PLU concernant l'accès des services de sécurité, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : MAKKI

11 février 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211810

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme E et M. G demandant l’annulation d’un permis de construire délivré le 4 février 2022 par le maire de Châtillon à M. A pour une maison individuelle. Le tribunal a notamment déclaré irrecevable le moyen tiré de l’irrégularité de la division foncière, soulevé tardivement, et a estimé que les autres moyens, relatifs à l’incomplétude du dossier ou à la méconnaissance du plan local d’urbanisme et du code de l’urbanisme, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 600-5, R. 431-9 et R. 431-10 du code de l’urbanisme.

Avocat : MAKKI

11 février 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303232

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A, ressortissante malienne, contestant la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 26 décembre 2022 refusant d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant que ce refus d’enregistrement constitue une décision faisant grief. Il a annulé la décision attaquée au motif que le préfet ne pouvait refuser l’enregistrement que si la demande était abusive, dilatoire ou incomplète, ce qui n’était pas établi en l’espèce. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 423-23, L. 435-1, R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’annexe 10 de ce code.

Avocat : SEMAK

6 février 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305354

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B A, ressortissante haïtienne, contestant le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de "résident de longue durée-UE". La requérante invoquait notamment une erreur de droit au regard des articles L. 413-7 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé la décision préfectorale du 10 novembre 2022, estimant que le préfet avait méconnu ces dispositions en opposant un refus sans avoir préalablement saisi le maire pour avis sur l'intégration républicaine de l'intéressée. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B A dans un délai de deux mois.

Avocat : SEMAK

6 février 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302137

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 14 décembre 2022 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé la demande de regroupement familial de Mme B pour sa fille. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée en droit, car elle se bornait à mentionner le livre IV du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sans préciser les dispositions applicables, en violation des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et a condamné l'État à verser 1 100 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : SEMAK

6 février 2025• 11ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500106

Avocat : MAKPAWO

31 janvier 2025• étrangers JU
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2113590

Avocat : SEMAK

14 janvier 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202256

Avocat : JONATHAN SAMAK

8 janvier 2025• Magistrat M.Myara