LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

520 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

520

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 634

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAKEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504752

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l’arrêté du préfet des Yvelines du 28 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un vice de procédure lié à l’avis du collège de médecins de l’OFII, une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure médicale était régulière et que les atteintes alléguées à la vie privée et familiale n’étaient pas établies. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : SEMAK

8 juillet 2025• 9ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402508

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président de la région Centre-Val de Loire mettant fin à la reconnaissance de l’imputabilité au service de sa pathologie à compter du 28 mars 2024. La requérante s’est désistée purement et simplement de ses conclusions à fin d’annulation, désistement auquel il a été donné acte par ordonnance du 7 juillet 2025. Ses conclusions tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NGAMAKITA

7 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401567

Le Tribunal Administratif d'Orléans a jugé les requêtes de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes, la décision expresse du 22 juillet 2024 se substituant à la décision implicite antérieure. Il a rejeté le moyen tiré d'une erreur de droit fondée sur l'absence de visa long séjour, constatant que ce motif n'était pas retenu par le préfet. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NGAMAKITA

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501711

Le Tribunal Administratif de Poitiers annule l'arrêté du 28 mai 2025 par lequel le préfet de la Charente-Maritime a renouvelé l'assignation à résidence de M. B, ressortissant tunisien. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur le 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la mesure d'éloignement du 20 décembre 2023 avait déjà été exécutée le 13 février 2024. En conséquence, la situation de M. B ne relevait pas du champ d'application de ce texte. L'État est condamné à verser 900 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : MAKPAWO

3 juillet 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303208

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la convention européenne des droits de l'homme et de la directive 2008/115/CE.

Avocat : MAKPAWO

24 juin 2025• 3ème chambre
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502976

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait d'enjoindre au préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge rappelle le cadre juridique applicable, notamment les articles R. 431-2, R. 431-3, R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui distinguent les modalités de dépôt des demandes (par téléservice ou en préfecture) et les documents délivrés (attestation dématérialisée ou récépissé). Il précise que la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation n'empêche pas la naissance d'une décision implicite de rejet au terme du délai légal. En l'espèce, la solution retenue est implicite : la demande de M. B est rejetée, le juge ne faisant pas droit à ses conclusions.

Avocat : NGAMAKITA

24 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434468

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 24 août 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine obligeait M. A, ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen sérieux et particulier de la situation personnelle de M. A, notamment en ignorant sa vie de couple avec une compatriote et la naissance imminente de leur enfant, dont il subvenait aux besoins. Cette annulation est fondée sur le défaut d'examen approfondi de la situation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, incluant la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SEMAK

17 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305039

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme D et M. H d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par la maire de Paris. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur instance et de leur action, désistement auquel les défendeurs ont acquiescé. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAKKI

2 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305747

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus du préfet de Seine-et-Marne d'enregistrer sa demande de titre de séjour pour raison médicale fondée sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La juridiction a rejeté la demande d'annulation, considérant que le préfet était fondé à refuser l'enregistrement en raison de l'incomplétude du dossier, notamment l'absence de pièces justifiant de la résidence habituelle en France depuis au moins un an, conformément à l'annexe 10 du CESEDA. Le tribunal a ainsi validé la décision préfectorale, estimant qu'elle n'était entachée ni d'incompétence, ni de défaut de motivation, ni d'erreur de fait ou d'appréciation.

Avocat : SEMAK

28 mai 2025• 2ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502538

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête en référé liberté de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait au juge des référés, sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié de circonstances caractérisant une situation d'urgence, condition nécessaire pour que des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale puissent être ordonnées dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du litige relatif à l'obligation de délivrance d'un récépissé prévue par les articles L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NGAMAKITA

23 mai 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04357

Avocat : SEMAK

20 mai 2025• 6ème Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511873

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 avril 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. B, ressortissant togolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus de renouvellement d'un titre de séjour ne bénéficie pas d'une présomption d'urgence et que le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM (AARPI)

14 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505912

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait un défaut d'examen particulier de sa situation personnelle et professionnelle. Le tribunal a estimé que la motivation de l'arrêté et les pièces du dossier ne démontraient pas que le préfet des Hauts-de-Seine avait omis de procéder à un examen suffisamment complet de sa situation. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSAOUCI MAKROUM

6 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506297

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 5 avril 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise assignait à résidence M. C, ressortissant nigérian faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant, car le préfet l'a assigné à résidence dans le Val-d'Oise alors qu'il résidait dans les Yvelines, sans identifier de lieu d'hébergement dans ce département. Le tribunal a appliqué les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : ASSAOUCI MAKROUM

6 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405658

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 11 septembre 2024 du préfet des Alpes-Maritimes lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la motivation insuffisante, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que la violation des articles 6, 7 et 9 de l'accord franco-algérien de 1968. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et les conventions internationales précitées.

Avocat : SAMAK

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300503

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B C, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour l'année 2017. Ces impositions faisaient suite à la taxation d'un virement de 180 000 euros, qualifié de revenu d'origine indéterminée, après que l'administration a estimé que les justifications fournies par la contribuable étaient insuffisantes. Mme C soutenait que cette somme constituait un présent d'usage du roi du Maroc, mais le tribunal a considéré qu'elle n'avait pas apporté de preuves suffisantes pour établir cette qualification, notamment au regard de l'article 852 du code civil. La solution retenue confirme la procédure de taxation d'office fondée sur les articles L. 16 et L. 69 du livre des procédures fiscales, faute de réponse satisfaisante aux demandes de justification de l'administration.

Avocat : MAKTOUF

22 avril 2025• 7éme chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501334

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 25 février 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire obligeait M. A, ressortissant bulgare, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas démontré que le comportement de M. A constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société française, condition nécessaire pour fonder une obligation de quitter le territoire sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de preuves suffisantes et de mémoire en défense du préfet, la décision a été annulée pour erreur d'appréciation.

Avocat : NGAMAKITA

2 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412743

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant soudanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 2 mars 2024 fixant le Soudan comme pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, qu'elle résultait d'un examen sérieux de la situation personnelle du requérant et qu'elle ne méconnaissait pas l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que l'arrêté ne violait pas l'autorité de la chose jugée, ni les dispositions de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SEMAK

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204112

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A contestant le refus de permis de construire pour la réhabilitation et l'extension de sa maison à Saint-Paul-de-Vence. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'illégalité du classement en zone A du plan local d'urbanisme, estimant que le terrain s'insérait dans un secteur agricole cohérent. Il a également écarté le moyen relatif à l'erreur de droit concernant le plan de prévention des risques d'incendie de forêt. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions du maire.

Avocat : SAMAK

26 mars 2025• 4ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114847

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et fondée sur l'abandon par M. B de son lieu de résidence sans autorisation, conformément à l'article 20 de la directive 2013/33/UE. Il a également estimé que l'OFII avait examiné sa situation de vulnérabilité et que le refus n'était pas entaché d'erreur de droit ou d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : SEMAK

26 mars 2025• 2ème Chambre