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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

515 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

515

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MALBLANCEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502034

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de M. A, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 16 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois, et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le préfet n'avait pas procédé à une vérification suffisante du droit au séjour de l'intéressé, notamment au regard de son mariage avec une ressortissante française, en méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette illégalité a entraîné l'annulation de l'ensemble des mesures contestées, y compris l'assignation à résidence.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

11 juillet 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501921

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l'Aube concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, l'intéressé n'ayant pas démontré que l'absence de titre de séjour faisait obstacle à la poursuite de ses études. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles R. 431-15-1 et L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 2 du protocole n° 1 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

10 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302205

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, exploitant du bar de nuit "Le O'Kenny", qui contestait le refus du préfet des Côtes-d'Armor de lui accorder une dérogation aux horaires de fermeture fixés par l'arrêté préfectoral du 5 décembre 2011. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la procédure de consultation des services de police et des mairies avait bien été respectée et que la décision, prise sur demande, n'était pas soumise à une procédure contradictoire préalable. La solution retenue confirme la légalité du refus préfectoral, fondé sur les pouvoirs de police administrative du préfet en matière d'ordre public, en application des articles L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales et de l'arrêté préfectoral du 5 décembre 2011.

Avocat : SELARL MAINEVRET-MALBLANC AVOCATS ASSOCIES

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500865

Annulation d'un refus implicite de titre de séjour par le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet née le 24 octobre 2024 était illégale en raison du défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

9 juillet 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504382

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B D, ressortissant congolais, contestant un arrêté du préfet de la Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français, assorti d'une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du préfet du Bas-Rhin. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit à l'éducation, en estimant que la décision était proportionnée et légalement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des arrêtés contestés.

Avocat : SELARL MAINNEVRET - MALBLANC

9 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501860

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension des décisions implicites de rejet des titres de séjour présentée par M. et Mme B, ressortissants géorgiens. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le préfet de la Marne a informé les requérants, postérieurement à leur requête, de sa décision de leur délivrer un titre de séjour d'un an sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

8 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501174

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de Mme A, fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500002

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule l'arrêté du préfet de la Marne du 2 décembre 2024 refusant un titre de séjour à Mme B épouse C, ressortissante marocaine. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas les motifs exceptionnels justifiant l'admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il relève notamment les liens familiaux forts de la requérante en France (parents naturalisés, fratrie, fille malade nécessitant son assistance) et son mariage forcé passé. En conséquence, la décision d'obligation de quitter le territoire français est également annulée pour défaut de base légale.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 juillet 2025• 1ère chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02634

Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC

30 juin 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501859

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a été saisi par M. A et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet du Bas-Rhin ordonnant leur transfert aux autorités allemandes (en application du règlement UE n° 604/2013) et leur assignation à résidence. Le préfet ayant retiré les arrêtés de transfert concernant M. A, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l’exception d’illégalité des assignations à résidence, et a rejeté la requête.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

27 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500494

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision du préfet de la Marne refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B, un ressortissant béninois. Le tribunal juge que ce refus, motivé par la seule existence d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée, est entaché d'une erreur de droit. En effet, la demande de M. B, fondée sur les articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et appuyée par des éléments nouveaux concernant sa fille, n'était ni abusive ni dilatoire, et son dossier était complet. Le tribunal enjoint au préfet de procéder à l'enregistrement de la demande et de délivrer un récépissé à M. B.

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25 juin 2025• 3ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03433

Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC

24 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501660

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Marne assignant à résidence M. A, ressortissant nigérian, pour 45 jours. Le requérant contestait la disproportion de la mesure, arguant que l’adresse de résidence fixée (une boîte postale à Reims) et l’obligation de se présenter quotidiennement au commissariat de Reims étaient incompatibles avec son hébergement effectif à Épernay. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’arrêté permettait au requérant de circuler librement dans le département de la Marne, et que les modalités contestées n’étaient pas disproportionnées. La décision s’appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

17 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300836

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. C, détenu, contestant plusieurs décisions de l'administration pénitentiaire, notamment l'usage d'un parloir hygiaphone, le refus de fournir une rallonge électrique pour son appareil respiratoire, la limitation des produits cantinables et la retenue de timbres. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions comme irrecevables, faute de décision administrative préalable pour les parloirs et le refus de rallonge, et pour absence de caractère décisoire des restrictions sur le tabac et les timbres. La solution retenue s'appuie sur les principes de recevabilité du recours pour excès de pouvoir, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de fond ou les textes invoqués.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

17 juin 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500251

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet du préfet de la Marne refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante nigériane. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, faute pour l’administration d’avoir communiqué les motifs de son refus à la requérante. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé dans les sept jours, sans autorisation de travail. Les frais de justice sont mis à la charge de l’État.

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11 juin 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500296

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant bangladais. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A par une décision explicite dans un délai d’un mois.

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11 juin 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403062

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, née du silence gardé par le préfet de la Marne. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, car le préfet n'a pas répondu à la demande de communication des motifs de M. B. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois, sans astreinte. La solution retenue est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

11 juin 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500527

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 17 février 2025 par lequel le préfet de la Marne obligeait M. C A, ressortissant portugais, à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de circulation. Le tribunal a relevé d'office que le requérant, résidant en France depuis 1972, bénéficiait d’un droit au séjour permanent en application de l’article L. 234-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, l’obligation de quitter le territoire français méconnaissait le champ d’application de l’article L. 251-2 du même code, qui exclut les citoyens de l’Union européenne titulaires de ce droit. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté pour erreur de droit, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

11 juin 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501490

Refus de titre de séjour – Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne – Suspension rejetée. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Marne du 19 mars 2025 refusant un titre de séjour à M. B, au motif que la condition d’urgence n’était pas établie. Il a estimé que l’intéressé ne justifiait pas d’une situation d’urgence au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, et qu’aucun doute sérieux n’entachait la légalité de la décision fondée sur l’incompétence territoriale du préfet en application de l’article R. 431-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

10 juin 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501609

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B et Mme C, un couple de ressortissants azerbaïdjanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil lors du réexamen de leur demande d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure d'information prévue à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été respectée, l'entretien de vulnérabilité s'étant déroulé dans une langue comprise par les requérants. Il a également jugé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil, malgré la situation de vulnérabilité invoquée par les requérants (présence de trois enfants mineurs, précarité du logement et suivi psychologique). La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

6 juin 2025• Juge unique - Eloignement