136 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
136
Décisions totales
383 581
Ordonnances
253 895
Avec résumé IA
Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC
Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Marne de statuer sur sa demande de titre de séjour, en invoquant l'urgence liée à sa précarité administrative. Le tribunal a estimé que la demande était mal fondée, car une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant russe, qui contestait un arrêté de transfert aux autorités croates pris par la préfète du Bas-Rhin. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et que l'illégalité alléguée, relative à la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ne présente pas un caractère grave et manifeste au sens de la procédure de référé liberté. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'ordonner les mesures sollicitées.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant russe, qui contestait un arrêté de transfert aux autorités croates pris par la préfète du Bas-Rhin. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'arrêté de transfert datant du 6 février 2024 ayant déjà été contesté sans succès par un jugement du 22 février 2024, et que l'illégalité alléguée (absence de preuve d'un entretien par une personne qualifiée) n'était pas manifeste au regard de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.