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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MALBLANCEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501895

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 11 juin 2025 par lequel le préfet de la Marne avait assigné à résidence M. A..., ressortissant malien, pour une durée d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu le champ d'application de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute d'établir que l'intéressé se trouvait dans l'impossibilité objective et durable de quitter le territoire français. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral pour erreur de droit.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501861

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule les décisions implicites de rejet des demandes de titre de séjour de M. et Mme B..., ressortissants géorgiens, faute pour le préfet de la Marne d’avoir communiqué les motifs de ces décisions, en méconnaissance de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer leurs demandes dans un délai d’un mois et condamne l’État à leur verser 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 octobre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501988

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant iranien, contre un arrêté préfectoral du 2 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison de sa vie familiale avec sa concubine et ses enfants. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les liens personnels et familiaux de M. B... n'étaient pas suffisamment anciens et stables pour justifier un droit au séjour, et que l'arrêté préfectoral n'était entaché d'aucune erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501533

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de la décision du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui refusant une autorisation préalable pour accéder à une formation en sécurité privée. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus n'était pas entaché d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure, en raison de la récence et de la gravité des faits reprochés au requérant (conduite sans permis et falsification d'un document administratif). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B....

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501721

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant un arrêté préfectoral du 7 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de son entrée récente en France, de sa situation de célibataire sans enfant et de l'absence d'attaches familiales significatives. La décision d'interdiction de retour a été jugée légale, le préfet ayant suffisamment pris en compte les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet, M. A... ayant déjà été admis à l'aide totale.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

31 octobre 2025• 3ème chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01684

Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC

31 octobre 2025• Juge des référés
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501805

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 13 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que M. B... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, rendant non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'intéressé ne remplissait pas les conditions de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale par voie d'exception et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B... garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

30 octobre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503221

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours de M. A..., ressortissant malien, contre les arrêtés du préfet de la Marne refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, prononçant une interdiction de retour de douze mois et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que le refus de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation et que les décisions contestées ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale garantie par l'article 8 de la CEDH. Il a également jugé que la motivation de l'interdiction de retour était suffisante et que l'assignation à résidence était légale, le moyen tiré de l'inexistence juridique de l'arrondissement de Reims étant écarté. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A... dans son ensemble.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503440

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut d'information prévu à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 et la méconnaissance de l'article 17 du même règlement, n'étaient pas fondés. Il a également écarté l'erreur d'appréciation concernant l'obligation de se présenter à la gendarmerie de Vendeuvre-sur-Barse, en relevant que les horaires de présentation étaient compatibles avec le fonctionnement du service. En conséquence, les arrêtés du préfet du Bas-Rhin des 6 et 9 octobre 2025 ont été validés.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

28 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503401

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de Mme B... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Pologne et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la requérante avait bien reçu les informations prévues à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions du préfet du Bas-Rhin, en application du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

28 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01632

Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC

23 octobre 2025• Juge des référés
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500729

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule l'arrêté du 17 février 2025 par lequel le préfet de la Marne a refusé un titre de séjour à M. C..., ressortissant congolais, et l'a obligé à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal estimant que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant. Cette annulation entraîne celle des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. C....

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501245

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du préfet de la Marne du 31 mars 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en n'examinant pas la demande de M. A... sur le fondement de l'article 3 de l'accord franco-tunisien, se limitant aux articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette erreur a entaché d'illégalité l'ensemble des décisions contestées, y compris l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501584

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 23 avril 2025 par lequel le préfet de la Marne a refusé à M. A... le regroupement familial pour son épouse. Le préfet avait motivé son refus par l'absence de vérification de la condition de logement, en raison de l'absence de M. A... à deux rendez-vous de visite. Le tribunal a jugé que le préfet n'apportait pas la preuve que l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait effectivement convoqué le requérant à ces rendez-vous, ce qui vicie la décision. Cette solution est fondée sur les articles L. 434-7 et R. 434-19 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500887

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 28 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. Il a également jugé que la décision fixant le pays de renvoi était légale et que l'interdiction de retour d'un an n'était pas disproportionnée. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503319

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la décision attaquée ne portant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant. La solution retenue écarte ainsi l’application des articles L. 412-5 et L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile invoqués par le requérant.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503287

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l’Aube concernant le renouvellement de la carte de résident de Mme B..., ressortissante marocaine. La requête a été jugée irrecevable car une attestation de décision favorable de délivrance de la carte avait été émise, ce qui privait la requérante d’une décision implicite de rejet. Le tribunal a estimé que l’urgence n’était pas établie, la requérante pouvant justifier de ses droits auprès des organismes sociaux. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 433-7 et L. 423-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

22 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503297

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour assortir d'une astreinte une précédente ordonnance du 19 septembre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de la Marne de lui délivrer un récépissé de demande de carte de séjour et une décision explicite, ce qui n'avait pas été exécuté malgré des relances. Le tribunal a constaté que le préfet n'avait pas délivré le récépissé, bloquant le stage de Master 2 du requérant, et a considéré cette inexécution comme un élément nouveau. Il a donc assorti les injonctions d'une astreinte globale de 30 euros par jour de retard à compter de la notification de la décision, et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

22 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500644

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par M. A..., ressortissant algérien, de deux requêtes visant à contester le refus implicite puis exprès du préfet de la Marne de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux affaires. Il a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., considérant que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français ne méconnaissaient ni les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation au regard de son état de santé.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

21 octobre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501831

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite de rejet née le 8 novembre 2024 par laquelle le préfet de la Marne avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. C..., ressortissant marocain, en sa qualité de membre de la famille d’un citoyen de l’Union européenne. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler dans l’attente de ce réexamen.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

21 octobre 2025• 3ème chambre