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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

71 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

71

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MALEKEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514479

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l'Essonne sur la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante marocaine. La requérante invoquait l'urgence liée à un blocage administratif l'empêchant de travailler, de passer son baccalauréat ou d'obtenir le permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme B... bénéficiait de récépissés régulièrement renouvelés l'autorisant à séjourner et travailler, et qu'elle ne justifiait pas d'un préjudice grave et immédiat. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d'urgence caractérisée.

Avocat : MALEKIAN

11 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515298

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour étudiant ou une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la demande de délivrance d'un titre de séjour excédait sa compétence, car elle ne constituait pas une mesure provisoire. Par ailleurs, la demande d'attestation de prolongation se heurtait à une décision implicite de rejet née du silence de l'administration, faisant obstacle à la mesure sollicitée, et la requérante était invitée à contester cette décision par la voie du référé suspension.

« Précédent1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MALEKIAN

11 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509709

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de M. C..., un ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Bas-Rhin. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien de 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le recours étant rejeté sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BEN MALEK

1 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532915

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C... d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’un titre de séjour ou d’une attestation de prolongation d’instruction. Le préfet de police a fait valoir qu’une décision favorable avait été prise et que l’intéressé avait reçu une attestation en attendant la fabrication de sa carte de séjour valable jusqu’en novembre 2026. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : MALEKIAN

26 novembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509355

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 21 mars 2025 par lequel le préfet du Bas-Rhin a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a constaté que, concernant l'obligation de quitter le territoire français, le législateur a organisé une procédure spéciale qui fait obstacle à l'application de la procédure de référé-suspension de droit commun prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête en suspension a été rejetée comme irrecevable pour cette partie, et la solution retenue s'appuie sur les articles L. 614-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN MALEK

20 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532594

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 octobre 2025 par lequel le préfet de police a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français ne relevaient pas de la procédure de référé suspension, en raison des dispositions spécifiques des articles L. 722-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient un recours suspensif de plein droit. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée pour cette partie, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou les moyens soulevés.

Avocat : MALEKIAN

14 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507054

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requête a été jugée tardive car introduite le 14 mars 2025, alors que l'arrêté de refus du 30 août 2024 lui avait été notifié le 5 septembre 2024, et qu'elle n'avait pas informé la préfecture de son changement d'adresse. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

Avocat : MALEKIAN

13 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518663

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 29 septembre 2025 par laquelle l'autorité consulaire française à Tunis a refusé de délivrer un visa de long séjour "Passeport Talent" à M. A..., salarié en mission. Le juge constate que le requérant a bien formé le recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV), mais estime que l'urgence invoquée (préjudice économique et professionnel lié à l'impossibilité de rejoindre son employeur en France) n'est pas suffisamment caractérisée pour justifier une suspension avant que la CRRV n'ait statué. En conséquence, la requête est rejetée par ordonnance motivée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MALEKIAN

6 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529618

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’un titre de séjour ou, à titre subsidiaire, d’une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a rejeté la demande principale, estimant que la délivrance d’un titre de séjour ne constitue pas une mesure provisoire relevant de sa compétence. Il a constaté un non-lieu à statuer sur la demande subsidiaire, la requérante ayant obtenu une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 16 janvier 2026, rendant cette demande sans objet. Enfin, l’État a été condamné à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais d’instance.

Avocat : MALEKIAN

3 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511513

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malgache, qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. La demande a été jugée sans utilité et contraire à l’exécution d’une décision administrative, dès lors que la préfecture avait déjà refusé d’enregistrer sa demande de titre de séjour le 18 septembre 2025. Le juge a également rejeté les conclusions accessoires, notamment celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de procédure.

Avocat : MALEKIAN

28 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503719

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de cette demande est née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. Par conséquent, la requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : MALEKIAN

9 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515062

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension d'un refus de visa long séjour opposé à une enfant mineure par l'autorité consulaire à Hanoï. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer le visa, rendant la demande de suspension sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et à fin d'injonction. Il a toutefois condamné l'État à verser 550 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MALEKIAN

3 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510342

Cette décision du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant malgache, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que le dossier déposé par le requérant via le téléservice "démarches simplifiées" a été refusé pour cause d'incomplétude et qu'il n'a pas déposé de nouveau dossier complet. En l'absence de dépôt d'un dossier complet, la demande de délivrance d'un récépissé ne peut être satisfaite.

Avocat : MALEKIAN

29 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511480

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de Mme B. Celle-ci sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. Le préfet ayant convoqué l'intéressée postérieurement à l'introduction de la requête, la mesure demandée est devenue sans objet. L'État a été condamné à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : MALEKIAN

29 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514496

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 juillet 2025 par laquelle les autorités consulaires françaises à Riga ont refusé de délivrer un visa de long séjour pour études à M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré que le début imminent de l'année universitaire ou les frais de scolarité déjà engagés constituaient une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation pour justifier une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation ou de la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la directive (UE) 2016/801.

Avocat : MALEKIAN

28 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512984

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à une ressortissante afghane. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de manière suffisamment grave et immédiate l'atteinte à sa situation, notamment en raison du délai de quatre ans écoulé entre l'obtention de la protection subsidiaire par son époux et le dépôt de la demande de visa. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MALEKIAN

25 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401323

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C et Mme D, qui demandaient l'annulation des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa. Le tribunal a estimé que la motivation de la décision était suffisante et que le motif retenu, à savoir l'absence de nécessité d'un visa long séjour pour une activité de "youtubeur", n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : MALEKIAN

8 juillet 2025• 11ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504198

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 14 mai 2025 par lequel le préfet du Bas-Rhin avait retiré son certificat de résident à M. B, ressortissant algérien, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement fonder le retrait du certificat de résident sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), dès lors que la situation de M. B relevait exclusivement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, la décision refusant un délai de départ volontaire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour sur le territoire français ont également été annulées. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance du champ d'application de la loi, le préfet ayant appliqué à tort le CESEDA au lieu de l'accord franco-algérien.

Avocat : BEN MALEK

2 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505777

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d’une demande de suspension d’une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour, présentée par une ressortissante algérienne, épouse d’un citoyen de l’Union européenne, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a constaté que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement, et que la requérante justifiait de liens familiaux et professionnels stables en France. En l’absence de contestation de l’administration, la suspension de la décision a été ordonnée, en application des dispositions de la directive 2004/38/CE et des articles L. 233-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MALEKIAN

16 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400744

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant iranien, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de visiteur. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision explicite de la commission de recours s’était substituée à la décision implicite, rendant inopérant le grief lié à l’absence de communication des motifs. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MALEKIAN

13 juin 2025• 8ème chambre