LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

57 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

57

Décisions totales

383 581

Ordonnances

277 865

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MALETEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404543

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants (SARL Les Speedy et autres) de leur instance en excès de pouvoir. La juridiction rejette les conclusions de la commune visant à condamner les requérants à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est rendue en application des articles R. 222-1 et R. 751-3 du même code.

Avocat : MAMALET

2 avril 2026
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01984

Avocat : MALET FRANCK ET ELISABETH

26 mars 2026• Chambres réunis
TA76
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600605

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), donne acte du désistement pur et simple de la Métropole Rouen Normandie de sa demande de suspension de la notification de sa contribution financière au SDIS 76 pour 2026. Il donne également acte du désistement du SDIS 76 de sa demande de condamnation aux dépens. L'affaire est ainsi éteinte sur ces conclusions sans examen du fond.

Avocat : MALET

18 février 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502240

**Sujet principal** : Demande de provision en référé par une entreprise contre une commune pour le paiement du solde d'un marché public de travaux. **Juridiction** : Tribunal administratif de Rouen (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de provision, estimant que l'obligation de payer n'est pas suffisamment établie pour être considérée comme "non sérieusement contestable", notamment en raison d'un désaccord sur la régularité de la procédure de décompte final. **Textes appliqués** : Article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions pour accorder une provision) et les articles 13.3.1 et suivants du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicables aux marchés publics de travaux, régissant l'établissement et la notification du décompte final.

Avocat : MALET

13 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403958

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de reconnaître l'imputabilité au service d'un syndrome anxiodépressif contracté par une fonctionnaire territoriale. Le tribunal a annulé l'arrêté litigieux, considérant que l'administration n'avait pas correctement apprécié l'ensemble des éléments médicaux démontrant un lien direct entre la maladie et les conditions de travail de l'agent. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique (article L. 822-20) et du code de la sécurité sociale relatives à la reconnaissance des maladies imputables au service.

Avocat : MALET

13 février 2026• 4 ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA02330

Avocat : MALET

28 janvier 2026• Juge des référés
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02386

Avocat : MALET

28 janvier 2026• 3e chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402897

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., sapeur-pompier professionnel, qui demandait l'annulation de la délibération du SDIS 76 instaurant des gardes de 24 heures et excluant les gardes de 12 heures de nuit. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance du principe de non-discrimination, des règles sur le temps de travail issues de la directive 2003/88/CE, et de l'obligation de sécurité de l'employeur. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la différence de traitement entre les agents selon le type de garde était justifiée par la nature des missions et les nécessités du service. La solution retenue s'appuie sur le décret n° 2001-1382 du 31 décembre 2001 relatif au temps de travail des sapeurs-pompiers professionnels.

Avocat : MALET

16 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308945

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B... contestant le refus de permis de construire pour transformer un hangar agricole en habitation à Saint-Victor. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut de motivation, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il a en revanche jugé que le maire avait commis une erreur de qualification juridique en considérant le hangar comme une ruine, alors qu'il s'agit d'une construction existante légalement édifiée. Toutefois, le tribunal a accueilli la substitution de motif demandée par la commune, estimant que le projet, impliquant une lourde restructuration, ne constitue pas un simple changement de destination au sens de l'article L. 161-4 du code de l'urbanisme. En conséquence, la requête de M. B... a été rejetée.

Avocat : MAMALET

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207357

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., 6ème vice-présidente de la communauté des communes du Diois, qui contestait l'arrêté du 5 septembre 2022 lui retirant sa délégation de fonctions. Le tribunal a jugé que le président de l'établissement peut à tout moment rapporter une délégation, sous réserve que la décision ne soit pas inspirée par un motif étranger à la bonne marche de l'administration intercommunale. En l'espèce, la participation de Mme A... à une réunion d'opposition sur un sujet sensible (la localisation de l'hôpital de Die) était de nature à altérer le lien de confiance, ce qui constitue un motif légitime. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2122-18 et L. 2122-20 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : MAMALET

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312658

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 3 novembre 2025, du désistement pur et simple de la société Constructions Saint-Eloi de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à obtenir la condamnation du département des Hauts-de-Seine au paiement d'une somme de 503 944,86 euros TTC. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'a été mise à la charge du département.

Avocat : MALET AVOCAT

3 novembre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01351

Avocat : MALET

9 octobre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400835

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire initial (8 septembre 2023) et un permis modificatif (22 janvier 2025) délivrés par le maire de Rouen pour l’extension et la transformation d’une habitation. Les requérants invoquent notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance du dossier de demande (notice architecturale, plans, mentions de démolition) et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement de la zone UCO du PLU intercommunal. La commune de Rouen et le pétitionnaire concluent au rejet de la requête, la commune sollicitant à titre subsidiaire l’application des articles L. 600-5 ou L. 600-5-1 du code de l’urbanisme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire porte sur la légalité des autorisations d’urbanisme au regard du code de l’urbanisme et du PLU.

Avocat : MALET

2 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403046

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SARL Gallis. Celle-ci sollicitait le paiement provisionnel du solde du lot n°2 "Couverture" d'un marché public de travaux, ainsi que le remboursement de la retenue de garantie et des intérêts moratoires, en se prévalant d'un décompte général définitif tacite. Le juge a estimé que l'obligation dont se prévalait la société était sérieusement contestable, notamment car le projet de décompte final avait été rejeté par la commune via la plateforme Chorus Pro et que la réception des travaux n'était intervenue que postérieurement à ce rejet. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du cahier des clauses administratives générales applicable aux marchés publics de travaux.

Avocat : MALET

12 septembre 2025
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400513

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la SAS Umanità Conseils d’un litige l’opposant à la collectivité territoriale de Saint-Pierre-et-Miquelon, portant sur le paiement de prestations réalisées dans le cadre de deux marchés publics résiliés unilatéralement. La société requérante contestait la régularité et le bien-fondé de cette résiliation et demandait la condamnation de la collectivité à lui verser 23 150 euros. En cours d’instance, les parties ont conclu un protocole transactionnel le 12 décembre 2024, conduisant la SAS Umanità Conseils à se désister de son action, désistement accepté par la collectivité. Le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : MALET

21 juillet 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501386

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en exécution d’un précédent jugement du 16 septembre 2024, a constaté que la commune de Charmes-sur-Rhône n’avait pas pleinement exécuté l’injonction d’accorder la protection fonctionnelle à Mme A, en limitant cette protection à la seule instance pénale de première instance. Pour assurer l’exécution complète de ce jugement, le tribunal a prononcé une astreinte de 400 euros par jour à l’encontre de la commune, à défaut de justifier de l’octroi intégral de la protection fonctionnelle et du remboursement des frais d’avocat correspondants. La décision se fonde sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : MAMALET

6 juin 2025• 8ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302093

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné deux requêtes (n°2301482 et n°2302093) dirigées contre un arrêté du 26 octobre 2022 par lequel le maire de Rouen a délivré un permis de construire à M. F... pour une maison d'habitation. Les requérants, M. C... et Mme L... d'une part, et M. E... d'autre part, invoquaient notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement de la zone UCO du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a retenu un vice tiré de la méconnaissance de l'article 3.5 du PLU, constatant que l'angle sud de la construction excédait la hauteur maximale autorisée de 10 mètres. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pendant un délai de quatre mois pour permettre la régularisation de ce vice.

Avocat : MALET

26 mai 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301482

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné deux requêtes dirigées contre le permis de construire délivré par le maire de Rouen pour une maison d'habitation rue d'Ernemont. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de la métropole Rouen Normandie, en particulier l'article 3.5. de la zone UCO relatif à la hauteur des constructions. Le tribunal a informé les parties qu'il était susceptible de surseoir à statuer pour permettre la régularisation du vice tiré du dépassement de la hauteur maximale autorisée de 10 mètres à l'angle sud de la construction. La solution finale retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais il ressort que le juge a envisagé l'application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme pour permettre une régularisation.

Avocat : MALET

26 mai 2025• 2 ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205662

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SASU Marché d'intérêt national (MIN) Toulouse Occitanie, qui demandait des injonctions à l'encontre de la SASU I.T.E. Sud-Ouest pour lever des réserves et réparer des désordres affectant des lots de travaux, sur le fondement de la garantie décennale. La requérante s'est désistée de son action en cours d'instance, désistement que le tribunal a déclaré pur et simple et dont il a donné acte. Sur les conclusions reconventionnelles de la SASU I.T.E. Sud-Ouest, le tribunal a jugé que le contrat de travaux litigieux, conclu entre deux personnes morales de droit privé pour les besoins propres de la subdélégataire d'un service public, ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative. En conséquence, le tribunal a rejeté ces conclusions comme portées devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Avocat : SCP MALET FRANCK ET ELISABETH

24 avril 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502287

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi en référé précontractuel par la SARL Atelier Giordani, a constaté un non-lieu à statuer sur sa demande d’annulation de la procédure de passation du marché de restauration du retable de l’église Saint-Derrien. La commune de Commana, pouvoir adjudicateur, avait en effet déclaré la procédure sans suite pour un motif d’intérêt général après l’introduction du recours, ce qui a privé d’objet les conclusions de la société requérante. Le juge a rappelé que ses pouvoirs spéciaux fondés sur l’article L. 551-1 du code de justice administrative ne peuvent plus s’exercer lorsque la personne responsable du marché renonce à le conclure. En conséquence, les conclusions de la SARL Atelier Giordani tendant à l’annulation de la procédure et à la reprise des opérations ont été rejetées.

Avocat : MALETC

24 avril 2025