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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

109 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

109

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MALIKEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406576

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral contesté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les dispositions légales invoquées, notamment l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'article 8 de la CEDH et l'intérêt supérieur de l'enfant. Le juge a considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour sollicité.

Avocat : MALIK

31 mars 2026• 5ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05451

Avocat : MALIK

31 mars 2026• 8ème chambre B
123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408630

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. et Mme A..., qui demandaient l'annulation du rejet de leur demande de visa de long séjour en qualité d'ascendants à charge. Le tribunal juge que la décision implicite de la commission de recours, qui se substitue à la décision consulaire initiale, est suffisamment motivée et ne révèle pas d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 312-2 et D. 312-8-1, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MALIK

23 mars 2026• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603993

**Sujet principal** : Demande en référé-liberté concernant le renouvellement d'un titre de séjour et la condamnation de l'État à des frais d'instance. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : La requérante s'étant désistée de sa demande d'injonction, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais exposés pour l'instance. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 (pour acter le désistement) et L. 761-1 du code de justice administrative (pour la condamnation aux frais d'instance).

Avocat : MALIK

23 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603658

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-d'Oise de fixer un rendez-vous au requérant pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la suspension du contrat de travail de l'étranger, consécutive à l'expiration de son titre, et que l'administration n'avait pas répondu à ses demandes de rendez-vous dans un délai raisonnable. La mesure a été jugée utile et ne faisant pas obstacle à l'exécution d'aucune décision administrative.

Avocat : MALIK

16 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524851

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la nature de la demande, car le requérant dispose d'un récépissé valable jusqu'au 11 mars 2026, ce qui préserve sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MALIK

13 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603996

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et de provision pour frais ont également été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : MALIK

13 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504995

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant pakistanais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral attaqué était suffisamment motivé, au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a également écarté les autres moyens soulevés, notamment le défaut de saisine de la commission du titre de séjour et l'erreur dans l'appréciation de la situation personnelle au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MALIK

12 mars 2026• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603994

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a suspendu le rejet implicite par le préfet des Hauts-de-Seine d'une demande de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que le moyen tiré d'une erreur d'appréciation créait un doute sérieux sur la légalité de la décision et que l'urgence était caractérisée par la situation de précarité de la requérante. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours, sous astreinte, en application des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MALIK

11 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523498

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour fondée sur l'article L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a estimé que le préfet de police avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ancienneté (environ 16 ans) et de la stabilité de l'insertion professionnelle du requérant en France. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de l'intéressé.

Avocat : MALIK

10 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502104

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral enjoignant à un ressortissant indien de quitter le territoire français. Le juge a retenu que l'administration avait méconnu l'article L. 611-1-2° du CESEDA, car l'intéressé avait bien engagé une démarche de régularisation avant l'expiration de son titre. En conséquence, le tribunal a également annulé les mesures annexes (interdiction de retour, signalement Schengen) et enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois, en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : MALIK

20 février 2026• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506912

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du préfet de police refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour d'un ressortissant indien. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur l'absence d'un justificatif de domicile stable à Paris, excédait les pouvoirs de l'administration, car l'attestation d'élection de domicile produite par le requérant devait être considérée comme un justificatif suffisant au stade de l'enregistrement. La décision a été annulée pour excès de pouvoir, et le préfet a été enjoint de procéder à l'enregistrement de la demande, en application des articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MALIK

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407739

Refus de visa de long séjour (visiteur) – Tribunal Administratif de Nantes – Rejet de la requête. La requérante contestait le refus de visa de long séjour en qualité de visiteuse. Le tribunal a jugé que la décision implicite de la commission de recours, qui s’appropriait le motif consulaire d’insuffisance de ressources, était suffisamment motivée. Il a également estimé que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que les ressources personnelles de l’intéressée étaient insuffisantes pour un séjour de plus de trois mois, et que la prise en charge par sa fille ne pouvait suppléer cette condition. La demande a été rejetée sur le fondement des articles L. 312-2 et L. 426-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MALIK

6 février 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408036

Le Tribunal Administratif de Melun, saisi d'une demande en responsabilité médicale contre les Hôpitaux Paris Est Val-de-Marne suite à un accouchement ayant entraîné un traumatisme crânien pour le nouveau-né, a ordonné une mesure d'instruction. La juridiction a estimé que l'état du dossier ne permettait pas de déterminer l'existence éventuelle d'une faute dans la surveillance de la parturiente, au sens de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. En conséquence, elle a décidé de désigner un expert médical avant de statuer sur le fond de la requête.

Avocat : MALIK

3 février 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517594

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant un arrêté du préfet de police du 3 juin 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté ses demandes d'annulation, estimant que les moyens soulevés, notamment le défaut de saisine de la commission du titre de séjour et la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MALIK

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504705

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 6 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée au regard des textes applicables, notamment l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MALIK

30 janvier 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523477

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler la carte de résident de M. B..., ressortissant sri-lankais reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision était de nature à créer un doute sérieux quant à sa légalité. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MALIK

29 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304433

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du 26 septembre 2023 par lequel le maire de L'Isle-sur-la-Sorgue a refusé de lui délivrer un permis de construire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant valable. Il a également jugé que le refus était légalement fondé sur le dépassement du seuil de surface de plancher autorisé en zone A2 du PLU, en application de l'article L. 421-9 du code de l'urbanisme, car la construction se situe en zone rouge du plan de prévention des risques d'incendie de forêt, ce qui exclut l'application de la prescription décennale.

Avocat : MALIK

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524776

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A... visant à suspendre l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 3 décembre 2025 retirant son titre de séjour pour fraude (fausse attestation de test linguistique). La requérante invoquait l'urgence, présumée en cas de retrait de titre, et des moyens sérieux, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance du contradictoire et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 432-5-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MALIK

20 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503909

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. L'État est condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : MALIK

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre