LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

165 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

165

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MALIKEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502104

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral enjoignant à un ressortissant indien de quitter le territoire français. Le juge a retenu que l'administration avait méconnu l'article L. 611-1-2° du CESEDA, car l'intéressé avait bien engagé une démarche de régularisation avant l'expiration de son titre. En conséquence, le tribunal a également annulé les mesures annexes (interdiction de retour, signalement Schengen) et enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois, en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : MALIK

20 février 2026• 6ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603297

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant indien demandant une injonction au préfet pour déposer son dossier de renouvellement de titre de séjour et obtenir un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'extrême urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, malgré la menace de suspension du contrat de travail du requérant. La demande a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond de l'atteinte alléguée à une liberté fondamentale.

MALIK

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
18 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514128

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un ressortissant indien demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge estime la requête manifestement irrecevable, car le silence de la préfecture sur une demande de rendez-vous pour déposer un dossier ne constitue pas une décision implicite de rejet, l'administration n'étant soumise à aucun délai légal pour accorder un tel rendez-vous. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du Code de justice administrative et R. 432-1 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MALIK

16 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514235

Le Tribunal administratif de Versailles statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, la juridiction donne acte de ce désistement pur et simple. Elle rejette par ailleurs sa demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas justifiée en l'espèce.

Avocat : MALIK

13 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506912

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du préfet de police refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour d'un ressortissant indien. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur l'absence d'un justificatif de domicile stable à Paris, excédait les pouvoirs de l'administration, car l'attestation d'élection de domicile produite par le requérant devait être considérée comme un justificatif suffisant au stade de l'enregistrement. La décision a été annulée pour excès de pouvoir, et le préfet a été enjoint de procéder à l'enregistrement de la demande, en application des articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MALIK

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407739

Refus de visa de long séjour (visiteur) – Tribunal Administratif de Nantes – Rejet de la requête. La requérante contestait le refus de visa de long séjour en qualité de visiteuse. Le tribunal a jugé que la décision implicite de la commission de recours, qui s’appropriait le motif consulaire d’insuffisance de ressources, était suffisamment motivée. Il a également estimé que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que les ressources personnelles de l’intéressée étaient insuffisantes pour un séjour de plus de trois mois, et que la prise en charge par sa fille ne pouvait suppléer cette condition. La demande a été rejetée sur le fondement des articles L. 312-2 et L. 426-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MALIK

6 février 2026• 8ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602283

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet d'une demande de titre de séjour étudiant. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale attaquée. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : MALIK

3 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408036

Le Tribunal Administratif de Melun, saisi d'une demande en responsabilité médicale contre les Hôpitaux Paris Est Val-de-Marne suite à un accouchement ayant entraîné un traumatisme crânien pour le nouveau-né, a ordonné une mesure d'instruction. La juridiction a estimé que l'état du dossier ne permettait pas de déterminer l'existence éventuelle d'une faute dans la surveillance de la parturiente, au sens de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. En conséquence, elle a décidé de désigner un expert médical avant de statuer sur le fond de la requête.

Avocat : MALIK

3 février 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504705

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 6 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée au regard des textes applicables, notamment l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MALIK

30 janvier 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517594

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant un arrêté du préfet de police du 3 juin 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté ses demandes d'annulation, estimant que les moyens soulevés, notamment le défaut de saisine de la commission du titre de séjour et la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MALIK

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523477

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler la carte de résident de M. B..., ressortissant sri-lankais reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision était de nature à créer un doute sérieux quant à sa légalité. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MALIK

29 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304433

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du 26 septembre 2023 par lequel le maire de L'Isle-sur-la-Sorgue a refusé de lui délivrer un permis de construire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant valable. Il a également jugé que le refus était légalement fondé sur le dépassement du seuil de surface de plancher autorisé en zone A2 du PLU, en application de l'article L. 421-9 du code de l'urbanisme, car la construction se situe en zone rouge du plan de prévention des risques d'incendie de forêt, ce qui exclut l'application de la prescription décennale.

Avocat : MALIK

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410305

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. La requérante sollicitait l’annulation de cette décision et une injonction de délivrance, sur le fondement des articles L. 423-23 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par un mémoire du 11 janvier 2026, Mme A... s’est désistée de ses conclusions principales, ayant obtenu une réponse favorable à sa demande. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MALIK

27 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314698

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions en annulation et injonction contre la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour. La requérante, qui sollicitait un titre "conjoint de français" ou "parent d'enfant français", s'est désistée après y avoir été invitée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal a néanmoins condamné l'État à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MALIK

23 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503909

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. L'État est condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : MALIK

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524776

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A... visant à suspendre l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 3 décembre 2025 retirant son titre de séjour pour fraude (fausse attestation de test linguistique). La requérante invoquait l'urgence, présumée en cas de retrait de titre, et des moyens sérieux, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance du contradictoire et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 432-5-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MALIK

20 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2401042

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. et Mme D... qui demandait la condamnation de l'État à leur verser 38 700 euros pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation de l'Oise du 12 octobre 2021 les reconnaissant prioritaires pour un logement d'urgence. Le tribunal a jugé que Mme D... était irrecevable à agir, seul M. D... pouvant demander réparation pour l'ensemble du foyer. Sur le fond, il a estimé que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, car l'administration avait accompli des diligences suffisantes pour proposer un logement, et a donc rejeté la demande de liquidation de l'astreinte de 7 200 euros. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MALIK

20 janvier 2026• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411711

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la société STEPC de son recours en plein contentieux. Cette société contestait deux titres exécutoires émis par l’EHPAD Pays de France Carnelle pour un montant total de 330 900 euros, relatifs à des pénalités de retard. Le désistement ayant été accepté par l’EHPAD, le tribunal a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à cette demande et a donné acte du désistement d’instance, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MALIK

15 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516938

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence de l’intéressé, qui était situé à Saint-Cyr-l’Ecole, dans le ressort du tribunal administratif de Versailles. Par conséquent, le dossier a été transmis à cette juridiction par ordonnance du 12 janvier 2026.

Avocat : LARBI MALIKA

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520925

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, sur le fondement des articles L. 423-21, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet de police a délivré le titre de séjour sollicité, conduisant la requérante à se désister de ses conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MALIK

12 janvier 2026