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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

165 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

165

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MALIKEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522638

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 22 mars 2026, l’autorisant à séjourner et travailler en France. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MALIK

12 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600042

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions aux fins d'injonction, après que le préfet des Hauts-de-Seine lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La requérante, ressortissante libanaise, demandait initialement la délivrance d'un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a rejeté les conclusions de Mme A... tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de l'Etat les frais exposés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MALIK

6 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502021

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 7 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait examiné la situation de l'intéressé au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MALIK

31 décembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511627

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. C..., en raison d’un défaut de motivation. Le tribunal constate que l’administration n’a pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente, sans astreinte. La demande de frais de justice est rejetée.

Avocat : MALIK

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502751

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant indien, qui contestait un arrêté du préfet de l’Oise du 24 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an et signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), la cellule familiale pouvant se reconstituer en Inde, et qu’elle ne méconnaissait pas l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant). La décision s’appuie sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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15 décembre 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514236

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension d’une décision implicite de rejet du préfet de l’Essonne refusant le renouvellement du titre de séjour d’un ressortissant algérien. Le juge a reconnu l’urgence, le requérant bénéficiant d’une présomption d’urgence en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, sans que le préfet n’apporte d’élément contraire. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l’exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai d’un mois, sans astreinte.

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12 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418482

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions en annulation et en injonction, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté le surplus des conclusions, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à la demande de frais.

Avocat : MALIK

12 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516892

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction et une décision sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré au requérant l'attestation sollicitée et qu'une carte de séjour pluriannuelle était en cours de fabrication. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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10 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532998

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à enjoindre au préfet de police d’instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. La requête portait sur un recours pour excès de pouvoir lié au retard d’instruction d’une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le désistement était pur et simple et n’a pas fait droit à la demande de frais d’instance, rejetant le surplus des conclusions.

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27 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405736

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant colombien, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour études. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours était suffisamment motivée et que le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé. Le tribunal a notamment considéré que l'administration pouvait légalement refuser le visa au motif que la formation envisagée était disponible dans le pays de résidence du demandeur, sans qu'il soit nécessaire d'examiner plus avant les conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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24 novembre 2025• 10ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03374

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21 novembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505512

Le Tribunal administratif de Paris annule les arrêtés des 2 janvier et 8 février 2025 par lesquels le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant indien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la présence habituelle en France du requérant depuis plus de dix ans et de son insertion professionnelle stable depuis sept ans. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire à M. A....

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7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532051

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant syrien, qui demandait la délivrance d'un document de séjour provisoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de délais précis pour la signature de son contrat d'apprentissage ni établi que l'absence de titre de séjour l'empêchait concrètement de débuter son alternance. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.

Avocat : MALIK

6 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504458

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que le préfet n'avait pas examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour par le travail sur le fondement de l'article L. 435-1, et que la décision méconnaissait le droit au respect de la vie privée et familiale de Mme A..., compte tenu de sa résidence habituelle en France depuis 2018 avec ses quatre enfants scolarisés. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

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3 novembre 2025• 1ère Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414184

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui remettre un récépissé. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car aucune disposition législative ou réglementaire n'impose un délai précis pour convoquer un étranger, et que l'autorité administrative doit simplement le faire dans un délai raisonnable. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 431-1, L. 431-3, R. 431-3, R. 431-10 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430209

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un certificat de résident algérien. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a accordé le titre de séjour sollicité, conduisant M. B... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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23 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528897

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A... B... E..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police du 3 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d’une délégation régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées au regard des faits, notamment le signalement de l’intéressé pour agression sexuelle sur mineur constituant une menace pour l’ordre public. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

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20 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506346

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas du sérieux de ses études ni d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MALIK

16 octobre 2025• 8ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510622

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante tunisienne en situation irrégulière dont le contrat d'alternance avait été suspendu, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant délivré cette attestation en cours d'instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Il a en revanche rejeté la demande d'injonction de statuer dans un délai restreint, le délai légal de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas expiré. L'État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : MALIK

10 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417419

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 8 octobre 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour en tant qu'ascendant à charge de Français. Le juge a constaté que ce désistement était sans réserve et a donc clos l'instance sans examiner le fond du litige. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements par ordonnance.

Avocat : MALIK

8 octobre 2025