Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — Décision N° TA95-2600042
mardi 6 janvier 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| Section | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| N° Dossier | TA95-2600042 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | MALIK |
Résumé IA
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions aux fins d'injonction, après que le préfet des Hauts-de-Seine lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La requérante, ressortissante libanaise, demandait initialement la délivrance d'un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a rejeté les conclusions de Mme A... tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de l'Etat les frais exposés.
Texte intégral
Le juge des référés,Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 4 janvier 2026, Mme C... A..., représentée par Me Malik, demande au juge des référés, statuant sur le fondement des dispositions de l’article L. 521-2 du code de justice administrative :
1°) d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé, une attestation de prolongation d’instruction ou une autorisation provisoire de séjour dans un délai de 24 heures à compter de la notification de l’ordonnance à intervenir et d’instruire sa demande de titre de séjour à bref délai, sous astreinte de 20 euros par heure de retard ;
2°) d’ordonner toute autre mesure nécessaire à la sauvegarde de ses droits et libertés ;
3°) de mettre à la charge de l’Etat la somme de 1 500 euros sur le fondement des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ;
Le préfet des Hauts-de-Seine a produit, le 5 janvier 2026, une attestation de prolongation d’instruction délivrée ce même jour à la requérante et valable jusqu’au 4 avril 2026.
Par un mémoire, enregistré le 6 janvier 2026, Mme A... déclare se désister de l’ensemble de ses conclusions à l’exception de celles relatives aux frais de l’instance.
.
Vu :
- les autres pièces du dossier ;
Vu :
- le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné M. Huon, vice-président, en application des dispositions de l’article L. 511-2 du code de justice administrative, pour statuer sur les requêtes en référé.
Le rapport de M. Huon, juge des référés, a été entendu au cours de l’audience publique du 6 janvier 2026, tenue en présence de M. Grospierre, greffier d’audience.
Les parties n’étaient ni présentes ni représentées.
La clôture de l’instruction a été prononcée à l’issue de l’audience publique.
Considérant ce qui suit :
1. Mme A..., ressortissante libanaise, qui disposait en dernier lieu d’un titre de séjour mention « recherche d’emploi – création d’entreprise » a demandé, le 17 septembre 2025, le renouvellement de son droit au séjour par la délivrance d’une carte de séjour mention « étudiant » Par la présente requête, l’intéressée demande au juge des référés, statuant sur le fondement des dispositions de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un document provisoire de séjour l’autorisant à travailler.
Sur les conclusions présentées sur le fondement des dispositions de l’article L. 521-2 du code de justice administrative :
2. Par le mémoire susvisé du 6 janvier 2026, Mme A... déclare se désister de ses conclusions aux fins d’injonction sous astreinte. Ce désistement partiel est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
Sur les conclusions présentées sur le fondement des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative :
3. Dans ces circonstances de l’espèce, il n’y a pas lieu, par application de ces dispositions, de mettre à la charge de l’Etat la somme que demande Mme A... au titre des frais exposées par elle et non compris dans les dépens.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement des conclusions aux fins d’injonction sous astreinte présentées par Mme A....
Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête de Mme A... est rejeté.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme C... A... et au préfet des Hauts-de-Seine.
Fait à Cergy-Pontoise, le 6 janvier 2026.
Le juge des référés,
signé
C. Huon
La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Par une requête, enregistrée le 4 janvier 2026, Mme C... A..., représentée par Me Malik, demande au juge des référés, statuant sur le fondement des dispositions de l’article L. 521-2 du code de justice administrative :
1°) d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé, une attestation de prolongation d’instruction ou une autorisation provisoire de séjour dans un délai de 24 heures à compter de la notification de l’ordonnance à intervenir et d’instruire sa demande de titre de séjour à bref délai, sous astreinte de 20 euros par heure de retard ;
2°) d’ordonner toute autre mesure nécessaire à la sauvegarde de ses droits et libertés ;
3°) de mettre à la charge de l’Etat la somme de 1 500 euros sur le fondement des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ;
Le préfet des Hauts-de-Seine a produit, le 5 janvier 2026, une attestation de prolongation d’instruction délivrée ce même jour à la requérante et valable jusqu’au 4 avril 2026.
Par un mémoire, enregistré le 6 janvier 2026, Mme A... déclare se désister de l’ensemble de ses conclusions à l’exception de celles relatives aux frais de l’instance.
.
Vu :
- les autres pièces du dossier ;
Vu :
- le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné M. Huon, vice-président, en application des dispositions de l’article L. 511-2 du code de justice administrative, pour statuer sur les requêtes en référé.
Le rapport de M. Huon, juge des référés, a été entendu au cours de l’audience publique du 6 janvier 2026, tenue en présence de M. Grospierre, greffier d’audience.
Les parties n’étaient ni présentes ni représentées.
La clôture de l’instruction a été prononcée à l’issue de l’audience publique.
Considérant ce qui suit :
1. Mme A..., ressortissante libanaise, qui disposait en dernier lieu d’un titre de séjour mention « recherche d’emploi – création d’entreprise » a demandé, le 17 septembre 2025, le renouvellement de son droit au séjour par la délivrance d’une carte de séjour mention « étudiant » Par la présente requête, l’intéressée demande au juge des référés, statuant sur le fondement des dispositions de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un document provisoire de séjour l’autorisant à travailler.
Sur les conclusions présentées sur le fondement des dispositions de l’article L. 521-2 du code de justice administrative :
2. Par le mémoire susvisé du 6 janvier 2026, Mme A... déclare se désister de ses conclusions aux fins d’injonction sous astreinte. Ce désistement partiel est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
Sur les conclusions présentées sur le fondement des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative :
3. Dans ces circonstances de l’espèce, il n’y a pas lieu, par application de ces dispositions, de mettre à la charge de l’Etat la somme que demande Mme A... au titre des frais exposées par elle et non compris dans les dépens.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement des conclusions aux fins d’injonction sous astreinte présentées par Mme A....
Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête de Mme A... est rejeté.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme C... A... et au préfet des Hauts-de-Seine.
Fait à Cergy-Pontoise, le 6 janvier 2026.
Le juge des référés,
signé
C. Huon
La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.