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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

132 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

132

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 531

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MALLETEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02645

Avocat : MALLET

12 mars 2026• 5ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505533

Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants (M. A... et la SCI Capa) de leur recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal de mise en demeure. Ce désistement, accepté par la commune d'Antibes Juan-les-Pins, met fin à l'instance sans examen du fond. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux pouvoirs du président de la formation de jugement.

Avocat : CABINET JAKUBOWICZ MALLET-GUY & ASSOCIES

6 mars 2026
TA95
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604789

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a constaté que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a en conséquence déclaré incompétent et transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, juridiction du lieu de résidence.

Avocat : MALLET

6 mars 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04892

Avocat : MALLET

4 mars 2026• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601055

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de délivrer une carte de résident à un parent d'enfant réfugié. La juridiction constate que la préfecture a, postérieurement à l'introduction du recours, accordé une carte de résident de dix ans au requérant. Par conséquent, la demande principale de suspension est devenue sans objet, rendant inutile l'examen des conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité prévues par les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : MALLET

2 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501558

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté les requêtes de Mme C... et M. B... visant à annuler des arrêtés préfectoraux de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'autorité, du défaut de motivation, de la méconnaissance du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 423-23 et L. 435-1) et des conventions internationales (article 8 de la CEDH, article 3-1 de la CIDE), n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'injonction de délivrer un titre de séjour et la condamnation de l'État à payer des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : MALLET

19 février 2026• 10ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601302

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que les moyens de légalité externe (vice de procédure, incompétence, insuffisance de motivation) étaient manifestement infondés et que les moyens de légalité interne (notamment la méconnaissance des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE) n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de trancher par ordonnance les requêtes manifestement irrecevables ou infondées.

Avocat : MALLET

12 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305158

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la demande d'indemnisation de Mme A... contre l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) pour un dysfonctionnement de la plateforme MaPrimeRénov'. La juridiction estime que la requérante n'a pas justifié de la réalité et du caractère certain de son préjudice, notamment en ne démontrant pas que ses travaux ouvraient droit à la prime. En conséquence, aucune condamnation pécuniaire n'est prononcée à l'encontre de l'ANAH.

Avocat : CABINET MALLET-GIRY ROUICHI

12 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504377

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme E..., ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 4 février 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant l'Albanie comme pays de destination et leur interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet de leur situation, incluant la présence de leurs deux enfants scolarisés. Il a jugé que ces mesures ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur des enfants (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de la durée de leur séjour et de l'absence de craintes personnelles établies en cas de retour en Albanie. Les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : MALLET

10 février 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501389

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de carte de résident d'une personne reconnue réfugié. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance de plein droit de cette carte aux réfugiés. Elle a enjoint à l'administration de délivrer la carte dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser une somme au titre des frais de procédure.

Avocat : MALLET

10 février 2026• 8ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504376

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme et M. E..., ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 4 février 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant l'Albanie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que la durée de leur séjour en France (deux ans) et la scolarisation de leurs enfants ne suffisaient pas à caractériser une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Il a également jugé que la décision d'interdiction de retour était suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MALLET

10 février 2026• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03249

Avocat : MALLET

5 février 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504249

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025. La juridiction a jugé que la décision de refus de séjour était légalement motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut d'examen particulier. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour ont été confirmées.

Avocat : MALLET

3 février 2026• 5ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500182

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme E... et M. D... qui demandaient l’annulation du refus du département d’Eure-et-Loir de délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement » pour leur fille mineure. Le tribunal a estimé que les requérants n’apportaient pas la preuve que leur enfant remplissait les critères de l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment une réduction importante de la capacité de déplacement à pied ou la nécessité d’une aide humaine systématique pour ses déplacements extérieurs. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET MALLET-GIRY ROUICHI

21 janvier 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05165

Avocat : MALLET

14 janvier 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535993

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de modification d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour renouveler son titre de séjour et lui délivrer un récépissé. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressé, démontrant l'exécution de l'injonction initiale. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en modification, l'objet du litige ayant disparu. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MALLET

9 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404166

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, l’administration a produit un extrait indiquant qu’une carte de séjour pluriannuelle lui avait été délivrée. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. B... a expressément limité sa demande à la seule condamnation de l’État au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel des conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte, et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : MALLET

31 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502871

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 16 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 422-1 et R. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en retenant que la requérante ne justifiait pas de moyens d'existence suffisants et que le sérieux de ses études n'était pas établi malgré la validation de sa première année de licence LEA. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et de la violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MALLET

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503334

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault du 2 décembre 2024 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de trois mois contre M. A..., ressortissant géorgien. La décision préfectorale était insuffisamment motivée au regard de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le préfet s'était borné à mentionner la demande d'aide au retour volontaire sans examiner les quatre critères légaux (durée de présence, liens avec la France, précédentes mesures d'éloignement, menace pour l'ordre public). Le tribunal a donc fait droit à la requête en excès de pouvoir de M. A..., jugeant que cette motivation ne permettait pas de justifier légalement l'interdiction de retour.

Avocat : MALLET

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415641

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... comme irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le tribunal a jugé que le refus d'enregistrer sa demande, motivé par l'absence d'une autorisation de travail (pièce obligatoire selon l'article R. 431-11 du CESEDA et son annexe 10), ne constituait pas une décision faisant grief. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables.

Avocat : MALLET

15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre