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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

99 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

99

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 020

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MALLETEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517889

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui remettre sa carte de résident. Le juge a estimé que la demande n'était pas utile, faute pour la requérante de démontrer s'être présentée en préfecture avec les documents requis pour le retrait de son titre. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans qu'il soit besoin d'accorder l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MALLET

23 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517652

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour modifier une précédente ordonnance du 18 juin 2025, demeurée inexécutée, qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui remettre son titre de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction dans le délai imparti, le juge a fait droit à la demande en assortissant l'injonction d'une astreinte de 150 euros par jour de retard. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et met à la charge de l'Etat une somme de 800 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MALLET

20 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511266

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 26 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 422-1 et R. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, faute pour le requérant de démontrer que l'absence de réponse de l'administration l'avait empêché de s'inscrire à une formation universitaire.

Avocat : MALLET

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502202

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A..., ressortissant tchadien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le défaut de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire, d'interdiction de retour et de fixation du pays de destination.

Avocat : MALLET

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501463

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D... contestant l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La décision d'éloignement, assortie d'une interdiction de retour d'un an, a été jugée légalement fondée, le signataire disposant d'une délégation régulière et la motivation étant suffisante. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de la courte durée du séjour en France et de l'absence de liens familiaux établis. Les moyens soulevés contre la fixation du pays de destination ont également été écartés.

Avocat : MALLET

6 octobre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501310

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. E..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes subsidiaires de suspension et d'injonction.

Avocat : MALLET

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501346

Le Tribunal administratif de Montpellier annule l'arrêté du 13 février 2025 par lequel le préfet des Pyrénées-Orientales avait assigné à résidence M. B..., ressortissant algérien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en obligeant le requérant, qui justifie résider et travailler en région parisienne, à demeurer dans les Pyrénées-Orientales et à se présenter chaque semaine à Perpignan. La décision est fondée sur les articles L. 731-3 et L. 732-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MALLET

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407823

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, ressortissant bangladais, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la préfète du Val-de-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal constate que le requérant s’est vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle postérieurement à l’introduction de sa requête, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice.

Avocat : MALLET

17 septembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501747

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, ressortissant angolais, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 7 janvier 2025 refusant le renouvellement de sa carte de résident, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a annulé la décision de refus de renouvellement de titre de séjour, estimant que le préfet n'avait pas démontré que la présence de M. B constituait une menace grave pour l'ordre public, condition nécessaire pour refuser le renouvellement d'une carte de résident en application des articles L. 433-2 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de résident à M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : MALLET

17 septembre 2025• 7ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504875

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de modification d'une précédente ordonnance afin d'assortir d'une astreinte l'injonction faite au préfet de l'Hérault de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait exécuté l'ordonnance initiale en délivrant à l'intéressé un récépissé valable jusqu'au 28 janvier 2026. En conséquence, les conclusions de M. A ont été considérées comme ayant perdu leur objet, et il n'a pas été statué sur celles-ci.

Avocat : MALLET

31 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516864

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de convoquer M. B, ressortissant guinéen, sous quinze jours, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui remettre un récépissé l’autorisant à travailler. La condition d’urgence a été reconnue en raison de la précarité résultant de l’impossibilité pour l’intéressé d’obtenir un rendez-vous, malgré un dysfonctionnement avéré de la plateforme ANEF. L’ordonnance applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MALLET

21 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304119

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 3 janvier 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de base légale (les dispositions de l'article L. 313-10 du CESEDA ayant été recodifiées à droit constant), et le défaut de motivation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 421-5 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MALLET

17 juillet 2025• 5ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504385

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B C visant à suspendre l’exécution de l’arrêté du 18 décembre 2024 par lequel le préfet de l’Hérault a refusé le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l’a obligée à quitter le territoire français et l’a interdite de retour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne justifiant pas d’une situation d’urgence caractérisée au regard de sa situation personnelle et des délais de traitement de sa demande. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : MALLET

9 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501880

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant burkinabé, contestant l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence d'attaches familiales stables. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MALLET

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500141

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. D et Mme A, ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Hérault du 13 septembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et leur interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, et de la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : MALLET

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501896

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MALLET

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501864

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 20 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation de l'obligation de quitter le territoire français. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa durée de séjour récente et de l'absence de liens familiaux stables en France. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de la décision fixant le pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : MALLET

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500140

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. D et Mme A, ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du 13 septembre 2024 du préfet de l'Hérault leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et leur interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de cette même convention. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires, sans qu'il soit besoin de statuer sur la jonction des instances.

Avocat : MALLET

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430826

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de carte de résident de Mme D, ressortissante sénégalaise. Le tribunal a jugé que la requérante, parent d’une enfant mineure reconnue réfugiée par l’OFPRA, remplissait les conditions de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour obtenir ce titre. Le préfet, n’ayant pas produit de mémoire malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits, et aucune pièce du dossier ne contredit la filiation établie. La solution retenue est l’annulation de la décision implicite, avec injonction au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois.

Avocat : MALLET

13 juin 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306303

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 7 avril 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a classé sans suite la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante camerounaise. Le tribunal estime que le préfet a fait une inexacte application de l'article R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le dossier présenté par la requérante était complet. La solution retenue est l'annulation de la décision contestée pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : MALLET

2 mai 2025• 11ème chambre