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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

74 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

74

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MANLA AHMADEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602436

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... A..., une ressortissante sierra-léonaise, qui demandait l'annulation de son arrêté de transfert vers l'Espagne et de son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet du Bas-Rhin n'avait pas méconnu les dispositions du règlement Dublin III (article 17 du règlement UE 604/2013) ni violé l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'Espagne était en mesure d'examiner sa demande d'asile dans des conditions conformes. Il a également rejeté la demande d'injonction de délivrer une attestation de demande d'asile, tout en prononçant son admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MANLA AHMAD

7 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402245

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de titre de séjour. Le juge a estimé que le préfet de la Moselle avait légalement classé sans suite la demande initiale pour dossier incomplet et que le refus explicite était justifié, notamment au regard des conditions des articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction et de condamnation pécuniaire a également été rejetée.

MANLA AHMAD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
31 mars 2026• 5e chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604295

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence pris à l'encontre d'une ressortissante étrangère. Le tribunal a annulé l'arrêté du 19 février 2026 portant OQTF, interdiction de retour et fixation du pays de destination, ainsi que l'arrêté du 20 février 2026 portant assignation à résidence, pour défaut de motivation suffisante et méconnaissance de l'examen de la situation personnelle de l'intéressée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MANLA AHMAD

20 mars 2026• Etrangers urgents
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504162

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour pour raisons médicales et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Moselle, estimant que le refus de séjour méconnaissait les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadre l'admission pour soins. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures annexes (interdiction de retour, fixation du pays de renvoi) ont également été annulées, étant privées de base légale.

Avocat : MANLA AHMAD

16 mars 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407385

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrer un visa de long séjour à un enfant mineur, sollicité au titre de la réunification familiale avec sa mère réfugiée en France. La juridiction a annulé la décision de la commission de recours, estimant que les motifs de refus, fondés sur l'absence de jugement supplétif d'acte de naissance et de délégation d'autorité parentale, étaient entachés d'erreur de droit et d'appréciation. Le tribunal a ordonné à l'administration de réexaminer la demande de visa, en se fondant notamment sur les articles L. 561-2 et L. 561-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les exigences du droit au respect de la vie familiale.

Avocat : MANLA AHMAD

13 mars 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406063

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite du sous-directeur des visas rejetant le recours contre le refus de visa de court séjour opposé à Mme D..., ressortissante algérienne souhaitant se marier en France avec M. C..., ressortissant français. La juridiction a jugé que le ministre de l’intérieur, n’ayant pas produit de mémoire en défense, était réputé avoir acquiescé aux faits exposés par les requérants, et que ces faits n’étaient contredits par aucune pièce du dossier. En conséquence, le tribunal a estimé que le refus de visa était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation et méconnaissait les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, protégeant le droit à la vie privée et familiale. La solution retenue est l’annulation de la décision de refus de visa.

Avocat : MANLA AHMAD

24 février 2026• 11ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406401

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kazakh, qui contestait le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour, présentée par courrier simple, était irrégulière car elle n'avait pas été effectuée via le téléservice obligatoire pour cette catégorie de titre, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître de décision implicite de rejet, rendant la requête irrecevable. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : MANLA AHMAD

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406339

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants albanais, contestant le refus implicite du préfet de la Moselle de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les demandes d'admission exceptionnelle au séjour devaient être présentées sur rendez-vous, ce qui rendait les recours irrecevables. Aucune annulation ou injonction n'a donc été prononcée.

Avocat : MANLA AHMAD

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401013

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B... contestant le refus implicite du préfet de la Moselle de l'admettre au séjour. Le tribunal juge que la demande de titre de séjour, déposée par courrier le 20 septembre 2023, était irrégulière car elle aurait dû faire l'objet d'une comparution personnelle en préfecture, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par le préfet n'a pas fait naître une décision faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir manifestement irrecevable. La requête est rejetée en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MANLA AHMAD

19 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400572

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. F... contestant le refus du préfet de la Moselle de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. La décision a été jugée légalement fondée sur les dispositions de l'article L. 434-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après substitution de base légale, et non sur l'accord franco-algérien inapplicable. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MANLA AHMAD

15 janvier 2026• 2ème Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508104

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à l’intéressé une autorisation provisoire de séjour en vue de la délivrance de la carte sollicitée. Par ordonnance, le président de la 2ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, celles-ci ayant perdu leur objet. Les conclusions accessoires (injonction, astreinte) ont été rejetées par voie de conséquence, et la demande de frais irrépétibles a été écartée. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MANLA AHMAD

19 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405034

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision implicite du préfet de la Moselle refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant congolais. Le tribunal a constaté que le préfet, malgré une mise en demeure, n’a pas produit de mémoire en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits exposés par le requérant. La décision a été jugée contraire à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et à l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car elle portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé.

Avocat : MANLA AHMAD

15 décembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509725

Le Tribunal administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. C..., ressortissant kosovar, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 17 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la décision était légalement fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une annulation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MANLA AHMAD

8 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403467

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme C... épouse B..., ressortissante algérienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Moselle du 26 mars 2024 refusant de lui délivrer un certificat de résidence algérien portant la mention « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a accordé à la requérante un certificat de résidence algérien d’un an valable jusqu’en septembre 2024. Le tribunal, constatant que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction avaient perdu leur objet, a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de la requérante au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : MANLA AHMAD

4 décembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405051

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de carte de résident ou de titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet de la Moselle lui a délivré une carte de séjour temporaire d’un an portant la mention « vie privée et familiale ». Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il condamne l’État à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MANLA AHMAD

4 décembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509727

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. C... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, constate que le requérant est détenu au centre pénitentiaire de Metz. En application des articles R. 922-4 et R. 922-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Nancy, seul compétent pour en connaître. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : MANLA AHMAD

2 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303597

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait examiné sa situation. Le tribunal a jugé que la demande de titre sur le fondement de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était inopérante, la requérante relevant de l’article L. 423-1. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit fait droit aux conclusions à fin d’annulation ou d’injonction.

Avocat : MANLA AHMAD

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400399

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a pris acte du désistement d'office de la requête de M. C..., qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Ce désistement est intervenu après que le juge des référés a rejeté sa demande de suspension, faute de moyen sérieux, et que M. C... n'a pas confirmé le maintien de son recours dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond.

Avocat : MANLA AHMAD

7 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516354

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. C... en qualité de conjoint de ressortissante française. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 312-1 A et L. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur l’urgence. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MANLA AHMAD

30 octobre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401348

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais le tribunal a jugé que cette demande, présentée par voie postale sans que le préfet n'ait prescrit ce mode de dépôt, n'avait pas fait naître de décision faisant grief. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé sur une demande irrégulièrement formée ne peut être attaqué par un recours pour excès de pouvoir. Les conclusions aux fins d'injonction, d'astreinte et de frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : MANLA AHMAD

28 octobre 2025