LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 441 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 441

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MANNEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512369

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte, après que la préfète de l’Isère a pris une décision favorable sur sa demande de titre de séjour le 26 novembre 2025. La requérante demandait initialement l’exécution d’une précédente ordonnance pour obtenir une attestation de prolongation d’instruction. Le tribunal a condamné l’État à verser 600 euros à Mme A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve du désistement de sa demande d’aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

19 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513254

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à Mme B..., ressortissante marocaine dont la carte de résident a expiré le 6 décembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'avait pas déposé sa demande de renouvellement dans les délais prescrits par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entre le 120e et le 60e jour avant l'expiration du titre), ce qui l'empêchait de bénéficier de la délivrance automatique d'une attestation de prolongation prévue à l'article R. 431-15-1 du même code. En conséquence, l'absence d'urgence a conduit au rejet de la requête sans examen des moyens relatifs à la légalité de la décision.

« Précédent12131415161718Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

19 décembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302507

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Pont-à-Mousson pour le placement de son mari en EHPAD sans son consentement. Le tribunal a jugé que Mme A..., n'étant pas titulaire d'une mesure de protection juridique à l'égard de son époux, ne pouvait se prévaloir d'un droit de consentir à son placement, le libre choix des prestations étant garanti à la personne accueillie elle-même en vertu de l'article L. 311-3 du code de l'action sociale et des familles. Aucune faute n'a donc été retenue à l'encontre du centre hospitalier, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

19 décembre 2025• Chambre 2
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401944

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B... contestant la décision de l’Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 15 janvier 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le requérant, qui avait fait l’objet d’un transfert vers l’Allemagne, soutenait notamment que la décision était entachée d’une erreur de fait et d’appréciation. Le tribunal estime que M. B... a exécuté la décision de transfert en se rendant en Allemagne, et que son état de santé n’établit pas le caractère involontaire de cette exécution. Par conséquent, le moyen tiré de l’expiration du délai de transfert est écarté, et la décision de l’OFII est jugée légale au regard des articles L. 751-13 et L. 711-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ZIMMERMANN

19 décembre 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514501

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par la société A... Le Pagel et M. B... A..., qui contestaient un arrêté de préemption urbain pris par le maire d'Aubenas ainsi qu'une délibération du conseil municipal. Lors de l'audience, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a admis l'intervention volontaire du centre hospitalier d'Ardèche méridionale, qui avait la qualité de défendeur dans l'instance au fond. Les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : THOME HEITZMANN SOCIETE D'AVOCATS

17 décembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307631

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B... contestant une contrainte de Pôle emploi pour un indu d'allocation de solidarité spécifique de 792,89 euros, ainsi que les décisions de refus de remise totale de ses dettes. Le tribunal a rejeté l'opposition à contrainte, faute pour la requérante d'avoir fourni des éléments remettant en cause la régularité ou le bien-fondé de la créance. Il a également rejeté les conclusions tendant à l'effacement des dettes, en application de l'article L. 5426-8-3 du code du travail, au motif que Mme B... n'avait pas contesté le bien-fondé des indus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes.

Avocat : ZIMMERMANN

17 décembre 2025• juge unique (6)
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302527

Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 16 décembre 2025, du désistement pur et simple de Mme A... de son recours en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester une décision du maire de Le Luc en Provence du 13 août 2020, qui ne s'était pas opposé à une déclaration préalable pour l'édification d'une clôture. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a prononcé son extinction, sans statuer sur le fond. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DRAP - HESTIN - NARDINI - FERNANDES-THOMANN SCP

16 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512483

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B... visant à suspendre les refus implicites de la préfète de l'Isère de renouveler son titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que la délivrance d'une nouvelle attestation de prolongation d'instruction le 12 décembre 2025 rendait sans objet les conclusions relatives à ce point. S'agissant du refus de renouvellement du titre de séjour, le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé, notamment celui tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison notamment du lieu du mariage. En conséquence, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : SCHURMANN

16 décembre 2025
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512968

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 2 décembre 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l’Isère de lui délivrer un document provisoire de séjour sous 48 heures, ce qui n’a pas été fait sans justification. Le juge a donc modifié l’ordonnance initiale et enjoint à la préfète de délivrer ce document sous un nouveau délai de 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L’État a également été condamné à verser 500 euros à l’avocate de Mme A... au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

16 décembre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02135

Avocat : HOFFMANN

15 décembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306134

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir sur la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, a annulé l'arrêté du 24 juillet 2023 par lequel la préfète de la Drôme lui avait refusé un titre de séjour. La juridiction a jugé que ce refus méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, compte tenu de la résidence régulière et continue de l'intéressée en France depuis 2004. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à Mme A... un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale". Les conclusions dirigées contre une obligation de quitter le territoire français, inexistante dans l'arrêté, ont été rejetées comme irrecevables.

Avocat : HAUSSMANN LEGAL

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408661

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant les refus implicites du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour et une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à l'attestation de prolongation d'instruction, un récépissé ayant été délivré en cours d'instance. En revanche, il a jugé que le refus implicite de titre de séjour restait contestable, mais a rejeté la requête faute de preuve de la notification de l'accusé de réception de la demande, rendant les délais de recours opposables. La solution s'appuie sur les articles L. 112-3 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCHURMANN

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512155

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant convoqué le requérant à un rendez-vous après l'introduction de la requête, le juge a constaté que la demande d'injonction était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur cette partie. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 600 euros au conseil de M. A..., sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle provisoire déjà accordée.

Avocat : SCHURMANN

15 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512253

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le regroupement familial au profit de l'épouse de M. A... B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le mariage étant récent et sans enfant, et le requérant ne démontrant pas l'ancienneté de la relation. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

15 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512615

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... B... pour suspendre le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour et d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que la demande de suspension de la décision implicite née le 18 août 2025 était irrecevable, faute pour le requérant d'avoir introduit une requête en annulation au fond contre cette décision. En conséquence, la requête a été rejetée. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

15 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513055

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites refusant la délivrance d'un titre de séjour et d'une autorisation de prolongation d'instruction présentée par M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai, malgré l'expiration de son attestation de prolongation d'instruction et la perte de son droit de travailler. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCHURMANN

15 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512636

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B..., ressortissant srilankais, d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. Le juge des référés a constaté que la condition d’urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, était remplie. Il a également estimé que le moyen tiré de l’insuffisance de motivation des décisions était propre à créer un doute sérieux quant à leur légalité. En conséquence, il a ordonné la suspension de l’exécution des décisions contestées et enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B... dans un délai d’un mois, sans astreinte. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHURMANN

15 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512638

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi par M. A... C... d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction durant l’examen de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a finalement délivré le document sollicité. Le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCHURMANN

15 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402427

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., demandeur d'asile afghan, qui contestait la décision du 1er février 2024 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen particulier, l'OFII ayant bien pris en compte les observations écrites du requérant. Il a également jugé que le non-respect par M. A... de son obligation de se présenter pour un transfert vers la Suède constituait un motif légitime de cessation des conditions matérielles d'accueil, conformément à l'article L. 551-16 3° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la vulnérabilité du requérant avait été prise en compte et que l'OFII n'avait pas commis d'erreur d'appréciation à cet égard.

Avocat : ZIMMERMANN

15 décembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502725

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. F..., ressortissant géorgien, contestant l’arrêté du 26 février 2025 du préfet du Bas-Rhin lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut d’examen particulier et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la décision était régulièrement signée par une autorité délégataire et que la situation personnelle du requérant avait été suffisamment examinée. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans faire droit aux conclusions accessoires. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment l’article L. 612-6) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : ZIMMERMANN

15 décembre 2025• 8e chambre