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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 805 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 805

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MANNEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512089

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur une demande de suspension d’une décision du ministre de l’intérieur refusant l’aménagement des épreuves sportives du concours de gardien de la paix pour une candidate en situation de handicap, a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision attaquée, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue confirme le refus d’aménagement, sans se prononcer sur le fond du droit à l’aménagement prévu par les articles L. 352-1 et R. 352-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : HOFFMANN

13 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509950

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge relève que la demande de titre de séjour de la requérante a été clôturée par l'administration en raison de son caractère incomplet, et non refusée, ce qui rend les décisions attaquées inexistantes et insusceptibles de recours. En conséquence, la condition d'urgence n'est pas examinée et la demande de suspension est rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

10 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510157

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision du 25 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à Mme B... pour son enfant. Le tribunal juge que l'OFII a méconnu l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de l'enfant, pourtant exigée par ce texte. En conséquence, l'annulation est prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la demande en tenant compte de cette vulnérabilité.

Avocat : SCHURMANN

10 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506730

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante éthiopienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Concernant le droit d'être entendu, le tribunal a rappelé que ce principe général du droit de l'Union européenne n'implique pas une obligation spécifique pour l'administration, et que la requérante n'a pas démontré que son absence d'audition préalable aurait pu influencer la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509835

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., ressortissante argentine, d'une demande de suspension des décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté qu'une autorisation de prolongation d'instruction, valable jusqu'au 2 janvier 2026, avait été délivrée entre-temps, rendant sans objet les conclusions sur ce point. S'agissant du refus de renouvellement, le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée pour un renouvellement, n'était pas caractérisée en l'espèce, la requérante bénéficiant désormais d'un document l'autorisant à travailler et la protégeant de toute mesure d'éloignement. La requête a été rejetée, la demande d'aide juridictionnelle provisoire étant accordée.

Avocat : SCHURMANN

9 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510113

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un refus implicite d'enregistrement de sa demande de titre de séjour pour raison de santé. Le juge a relevé que la demande avait bien été enregistrée le 20 septembre 2024, et que le silence gardé avait fait naître une décision implicite de rejet le 20 janvier 2025, et non à la date alléguée. Par ailleurs, le tribunal a estimé qu'aucune décision de refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction n'existait, ce document n'étant pas requis pour une première demande. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

9 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509937

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 26 août 2025 par lequel la préfète de l’Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien, et l’a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, l’épouse de l’intéressé disposant d’un emploi et la famille bénéficiant de ressources suffisantes. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension, d’injonction et d’astreinte ont été rejetées, de même que la demande au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

8 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405734

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de l'Isère. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 1ère chambre a constaté ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision étant fondée sur des règles de procédure.

Avocat : SCHURMANN

8 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510490

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas joint à sa demande de référé la copie de la requête en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a entraîné le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCHURMANN

8 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510072

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 août 2025 lui retirant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 8 octobre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SCHURMANN

8 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509272

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. La préfète de l'Isère ayant accordé un rendez-vous après l'introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, estimant que le requérant devait désormais contester le délai fixé par la voie appropriée. Il a rejeté la demande de délivrance d'un récépissé, celle-ci étant subordonnée au caractère complet du dossier. En application de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique, l'Etat a été condamné à verser 600 euros à l'avocat du requérant.

Avocat : SCHURMANN

7 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507772

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er juillet 2025. Cet arrêté retirait sa carte de résident, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de cinq ans, au motif que le titre avait été obtenu par fraude. Le tribunal a estimé que la préfète avait apporté la preuve de la fraude, que la décision était suffisamment motivée et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 432-5-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCHURMANN

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503029

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme et M. G... et de M. D... contre des arrêtés de la préfète des Vosges leur faisant obligation de quitter le territoire français, assortis d’une interdiction de retour d’un an et d’une assignation à résidence. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, et l’atteinte à leur vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) ainsi qu’à l’intérêt supérieur de leurs enfants. La juridiction a rejeté l’ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BACH-WASSERMANN

7 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505761

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Il a notamment considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était inopérant, ce texte étant inapplicable aux ressortissants algériens. Enfin, le droit d’être entendu a été respecté, M. C... ayant été auditionné en présence de son avocat.

Avocat : SCHURMANN

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504528

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de M. C..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour (n°2504528) et l'arrêté du 6 mai 2025 lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination (n°2505118). Le tribunal a jugé que la première requête était devenue sans objet suite à l'arrêté du 6 mai 2025, et a rejeté la seconde. Il a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-7 du CESEDA (parent d'enfant français) ni l'article 8 de la CEDH, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, M. C... ne justifiant pas d'une communauté de vie stable avec sa compagne et ses enfants. Les textes appliqués incluent le CESEDA, la CEDH et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SCHURMANN

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503028

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné trois requêtes distinctes, mais connexes, introduites par Mme G..., M. G... et M. D..., visant à contester des arrêtés préfectoraux du 13 juin 2025 leur imposant une obligation de quitter le territoire français, une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une atteinte à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de leurs enfants. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BACH-WASSERMANN

7 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503030

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme G..., M. G... et M. D... contre des arrêtés de la préfète des Vosges du 13 juin 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, avec interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Les requérants contestaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, et l’atteinte à leur vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) ainsi qu’à l’intérêt supérieur de leurs enfants. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les requêtes ont été rejetées, la préfète soutenant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le code des relations entre le public et l’administration (article L. 211-1), et les conventions internationales précitées.

Avocat : BACH-WASSERMANN

7 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508995

Le tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente ordonnance du 14 avril 2025. Cette ordonnance initiale avait suspendu le refus de renouvellement de son titre de séjour et enjoint à la préfète de l'Isère de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation. Constatant que la préfète n'avait pas procédé au réexamen requis, le juge a prononcé la liquidation provisoire de l'astreinte à hauteur de 900 euros et a modifié les injonctions, imposant un réexamen sous un mois et la délivrance d'une autorisation de travail sous deux jours, sous une astreinte portée à 100 euros par jour de retard.

Avocat : SCHURMANN

6 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509225

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La magistrate désignée a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de défaut d’examen, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Elle a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni les articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SCHURMANN

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300013

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D... et Mme A... demandant l'annulation de l'arrêté du 10 octobre 2022 par lequel le préfet du Var a déclaré cessibles des parcelles leur appartenant, dans le cadre d'un programme de sécurisation du Mont-Faron. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Les requérants contestaient également la légalité de la déclaration d'utilité publique sous-jacente, mais le tribunal a jugé que les vices de procédure allégués n'étaient pas établis et que l'expropriation n'était pas excessive, l'utilité publique du projet étant justifiée par des impératifs de sécurité. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et du code de l'environnement.

Avocat : HOFFMANN

3 octobre 2025• 2ème chambre