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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 805 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 805

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MANNEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509287

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A B, ressortissante algérienne, pour contester un arrêté préfectoral du 5 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour d’un an, ainsi qu’une assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que des vices de compétence et de motivation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légalement justifiées au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’accord franco-algérien.

Avocat : SCHURMANN

23 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403435

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 11 janvier 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté le recours contre le refus de visa de long séjour pour le jeune B C D, au motif que l'administration ne pouvait exiger un exequatur du jugement d'adoption tunisien pour reconnaître sa qualité d'enfant de ressortissants français. La juridiction a jugé que les jugements étrangers relatifs à l'état des personnes produisent leurs effets en France sans exequatur, sauf en cas de fraude ou de contrariété à l'ordre public international, ce qui n'était pas établi. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa demandé dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au conseil des requérants sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

22 septembre 2025• 10ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508870

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante angolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la durée anormalement longue de l'instruction de la demande et de la situation de précarité de la requérante, qui s'inscrit dans un parcours de sortie de la prostitution et d'insertion professionnelle. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme A dans un délai d'un mois.

Avocat : SCHURMANN

22 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508028

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur de droit, et les a jugés manifestement infondés. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans audience, confirmant la légalité de la décision préfectorale qui avait accordé un titre de séjour de quatre ans.

Avocat : SELARL LEHMANN & ALAIMO

19 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506559

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par M. A... d’une demande de décharge d’une somme de 20 610,06 euros mise à sa charge par un titre de perception, s’est déclaré incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu d’affectation de l’agent, soit Toulon. Par ordonnance du 18 septembre 2025, le tribunal a transmis le dossier à cette juridiction en vertu de l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : HOFFMANN

18 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508865

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l'Isère refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A, un ressortissant albanais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la préfète avait délivré le "kit médical" sollicité en cours d'instance, et que M. A ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, ainsi que celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

17 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404755

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 17 septembre 2025, a pris acte du désistement d'instance de Mme B A, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant une demande fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Cette solution est prononcée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

17 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508774

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a liquidé provisoirement à 12 000 euros l'astreinte prononcée contre la préfète de l'Isère pour inexécution de ses ordonnances des 14 avril et 15 juillet 2025. Constatant que l'injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A n'avait pas été exécutée sans justification, le juge a porté le montant de l'astreinte à 400 euros par jour de retard à compter de la notification. Il a toutefois refusé d'enjoindre une nouvelle fois le réexamen ou la délivrance d'un titre, M. A ayant déjà obtenu un récépissé valable. La décision applique les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative ainsi que l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

16 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500612

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 20 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que sa vie privée et familiale en France était trop récente et peu ancrée. Il a également rejeté le moyen de défaut de motivation de l'interdiction de retour, sans le développer dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requérante.

Avocat : BACH-WASSERMANN

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506898

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 12 août 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZIMMERMANN

16 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506899

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B G, ressortissant iranien, contestant un arrêté de transfert vers la Suède (responsable de sa demande d'asile) et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut d'information et d'entretien individuel, et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions du préfet du Bas-Rhin.

Avocat : ZIMMERMANN

16 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501591

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation du refus de l'OFPRA de réexaminer sa demande d'apatridie. La requérante invoquait son absence à un entretien en 2022 pour justifier ce réexamen, mais le tribunal a relevé que l'OFPRA avait bien tenu compte de son changement d'adresse pour la convoquer et que cet entretien était une simple faculté. En l'absence d'éléments nouveaux ou de démarches inédites depuis la décision de rejet de 2022, le refus de réexamen a été jugé légal. La décision s'appuie sur les articles L. 582-1, L. 582-2 et R. 582-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BACH-WASSERMANN

16 septembre 2025• Chambre 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508693

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient, en l'état de l'instruction, propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : SCHURMANN

15 septembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300738

Le Tribunal administratif d’Amiens, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B contre le refus du Conseil national des universités de l’inscrire sur la liste de qualification aux fonctions de maître de conférences, s’est déclaré territorialement incompétent. En application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, il a estimé que le litige, concernant une décision à caractère collectif prise par une autorité siégeant à Paris, relevait de la compétence du Tribunal administratif de Paris. Par ordonnance, il a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : GEISSMANN

15 septembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302620

Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des universités de l’inscrire sur la liste de qualification aux fonctions de maître de conférences, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que cette décision individuelle, prise par une autorité siégeant à Paris, relevait de la compétence du Tribunal Administratif de Paris en application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 15 septembre 2025, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : GEISSMANN

15 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503867

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B, professeur, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du recteur de l’académie de Nancy-Metz le plaçant en congé d’office. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 15 septembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

15 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509076

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. et Mme A contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée en droit et en fait. Le tribunal a rejeté les moyens d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation soulevés par les requérants. En conséquence, le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle mais a rejeté les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction.

Avocat : SCHURMANN

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508658

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A d’une demande de liquidation de l’astreinte assortissant une précédente ordonnance du 31 juillet 2025, qui enjoignait au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Constatant l’inexécution persistante de cette décision, le juge a liquidé l’astreinte à la somme de 3 200 euros pour la période de retard, et a prononcé une nouvelle injonction assortie d’une astreinte portée à 200 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-7 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

11 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509029

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, en estimant que la mesure était proportionnée. Il a également jugé que l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ne s'appliquait pas à un enfant à naître et que le refus de délai de départ volontaire était justifié par un risque de soustraction. La décision s'appuie sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

11 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508357

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A pour obtenir l'exécution forcée d'une précédente ordonnance du 25 juillet 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La préfète ayant finalement délivré le récépissé demandé, le juge a constaté que l'injonction était exécutée et a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'astreinte. L'Etat a été condamné à verser 600 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

10 septembre 2025