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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 911 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 911

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MANNEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400923

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. H, réfugié, contestant le refus de visas de long séjour pour son épouse et ses enfants au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision implicite de la commission de recours s'était substituée aux décisions consulaires. Pour l'épouse, le tribunal a estimé que les documents d'état civil produits étaient suffisamment probants pour établir le lien matrimonial, et a donc annulé le refus de visa la concernant. En revanche, pour les enfants, le tribunal a considéré que les actes de naissance, bien que réguliers en la forme, ne permettaient pas d'établir avec certitude le lien de filiation en raison d'incohérences sur les dates et lieux de naissance, et a rejeté la demande pour eux. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : SCHURMANN

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401141

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus de visa de long séjour pour l’enfant Loujain Souhaile, recueillie par kafala au Maroc. La juridiction a considéré que la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa s’était substituée à la décision consulaire. Le tribunal a estimé que l’intérêt supérieur de l’enfant, protégé par l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ne pouvait être présumé en raison de la nature variable des effets de la kafala adoulaire sur l’autorité parentale, et que les moyens d’erreur de droit et d’appréciation n’étaient pas fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503030

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a également rejeté les griefs tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien, notamment faute pour le requérant de justifier d'une résidence en France depuis l'âge de dix ans. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : SCHURMANN

18 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506883

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. C, ressortissant géorgien. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la précarité administrative et financière du requérant, qui justifiait d'une promesse d'embauche et de onze ans de résidence en France. Le juge a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'administration a été enjoint de réexaminer la demande de M. C dans un délai de deux mois.

Avocat : SCHURMANN

17 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507385

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C qui demandait la suspension du refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. La requérante invoquait l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour obtenir la modification d'une précédente ordonnance, mais le juge a constaté que cette ordonnance du 1er juillet 2025 s'était bornée à constater un non-lieu à statuer, sans avoir ordonné de mesures. En l'absence de mesures ordonnées, le juge ne pouvait être saisi sur ce fondement. La solution retenue est le rejet de la requête, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SCHURMANN

17 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502142

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions de révocation et de radiation des cadres de M. C, moniteur-éducateur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de revenus invoquée par le requérant ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment l'absence d'information sur le droit de se taire, la prescription des faits ou le caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

17 juillet 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01109

Avocat : BACH-WASSERMANN

17 juillet 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00967

Avocat : WASSERMANN

17 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305367

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Moselle refusant l'admission au séjour de Mme C, ressortissante albanaise. Le tribunal a retenu que la décision était entachée d'un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus à la requérante malgré sa demande, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : WASSERMANN

17 juillet 2025• 8e chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506481

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant australien, parent d'enfants français. Le juge a reconnu l'urgence, car le défaut de renouvellement de l'attestation de prolongation d'instruction place le requérant en situation irrégulière et l'empêche de travailler depuis plus d'un an. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. En conséquence, la suspension de l'exécution des décisions implicites a été ordonnée.

Avocat : SCHURMANN

16 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506592

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien, en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, alors qu'il s'agissait d'une première demande de titre de séjour et non d'un refus de renouvellement. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

16 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506810

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la requête de M. A fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Le requérant demandait la suspension du refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge rappelle que cet article permet uniquement de modifier des mesures qu'il avait ordonnées, ce qui n'était pas le cas en l'espèce, une précédente ordonnance ayant constaté un non-lieu à statuer. La solution retenue est donc le rejet de la requête, faute de fondement juridique applicable.

Avocat : SCHURMANN

16 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506426

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant algérien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée en matière de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la durée de résidence en France de l'intéressé (21 ans) et de sa situation familiale (père d'enfants français). Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé avec autorisation de travail dans un délai de huit jours, sous astreinte. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 423-7 du CESEDA et 8 de la CEDH.

Avocat : SCHURMANN

15 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506763

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 14 avril 2025. Cette ordonnance avait suspendu le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour et enjoint à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande sous astreinte. Constatant l'absence d'exécution, le juge a liquidé provisoirement l'astreinte à 3 000 euros et l'a portée à 200 euros par jour de retard, tout en rejetant la demande de délivrance d'un titre spécifique. La décision applique les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SCHURMANN

15 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506428

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère ayant délivré le document demandé, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction. Le juge a prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle et, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate.

Avocat : SCHURMANN

15 juillet 2025
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506373

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par M. B sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné une demande d'exécution d'une ordonnance antérieure enjoignant à la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. La préfète a justifié avoir fabriqué le titre de séjour le 11 juin 2025, ce qui a conduit le juge à constater que l'injonction était exécutée. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction sous astreinte ont été jugées sans objet. La demande de liquidation de l'astreinte, fondée sur les articles L. 911-6 et suivants du code de justice administrative, a été rejetée, l'exécution étant établie.

Avocat : SCHURMANN

11 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505255

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant biélorusse ou russe, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 24 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, M. A ayant pu présenter ses observations lors de son audition par la police. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : HAMANN-BECK

11 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417135

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A, auxiliaire de puériculture, contestant sa radiation des cadres prononcée le 8 octobre 2024 par le directeur du centre hospitalier de Saint-Denis pour avoir exercé une activité salariée non autorisée durant un congé maladie. Le tribunal a jugé que, bien que les faits constituent une faute disciplinaire, la sanction de révocation était disproportionnée au regard du faible nombre de missions d'intérim (environ 60 heures), du montant modeste des revenus perçus (665,95 euros), et de l'absence de réitération des faits depuis novembre 2023. En application des articles L. 532-5, L. 533-1, L. 121-3 et L. 123-1 du code général de la fonction publique, la décision de radiation des cadres a été annulée.

Avocat : GEISSMANN

11 juillet 2025• 3ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02769

Avocat : ZIMMERMANN

10 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301237

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. A, un salarié protégé, qui contestait la décision de l'inspectrice du travail du 5 juillet 2022 autorisant son licenciement pour faute grave, ainsi que les décisions ministérielles de rejet de son recours hiérarchique. Le tribunal a jugé que la procédure de licenciement avait respecté les délais prévus par le code du travail, que la décision était suffisamment motivée et que le principe du contradictoire n'avait pas été méconnu. Il a estimé que les faits de comportement inapproprié et outrancier envers des collègues étaient établis, non prescrits, et suffisamment graves pour justifier le licenciement, sans lien avec le mandat de l'intéressé. Les demandes de M. A ont donc été rejetées, et les conclusions de la société Technifen au titre des frais de justice ont été partiellement admises.

Avocat : THOMANN

10 juillet 2025• 6ème Chambre