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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 911 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 911

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 641

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MANNEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313492

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. et Mme B, résidents suisses, qui sollicitaient la décharge des prélèvements sociaux (CSG et CRDS) d’un montant de 1 120 euros auxquels ils avaient été assujettis en 2022 sur leurs revenus fonciers de source française. Le tribunal a jugé que, conformément à l’article L. 136-6 du code de la sécurité sociale, les non-résidents fiscaux en France sont assujettis à ces contributions sur les revenus fonciers de source française, sans que l’affiliation à un régime de sécurité sociale suisse ne les en exonère. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code général des impôts, ainsi que sur le règlement (CE) n° 883/2004.

Avocat : HOFFMANN

2 juillet 2025• 10ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503682

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension d’une décision de préemption du 16 mai 2025 prise par la SPL La Fabrique de Bordeaux Métropole sur une parcelle à Mérignac. Les requérants, le vendeur et l’acquéreur évincé, contestaient la légalité de la décision en invoquant notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et l’absence d’intérêt public suffisant. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de préemption. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l’urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : THOME HEITZMANN SOCIETE D'AVOCATS

1 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301876

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme E... contestant les prescriptions imposées par le maire de Chisseaux dans un arrêté de non-opposition à déclaration préalable de travaux, qui exigeaient une division spécifique de sa baie vitrée et un soubassement. La commune a soulevé une exception d'irrecevabilité, arguant que Mme E... ne justifiait pas de son intérêt à agir, l'arrêté ayant été délivré à M. B..., et qu'elle n'avait pas notifié son recours au pétitionnaire. Le tribunal a rejeté la requête de Mme E... comme irrecevable, sans examiner le fond, en raison de l'absence de qualité pour agir de la requérante. Cette décision s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : AARPI SONNENMOSER STEINMANN

1 juillet 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506339

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail à Mme B. La solution retenue est un non-lieu, car la préfète s'est engagée à délivrer le récépissé sollicité et a convoqué l'intéressée à un rendez-vous. L'ordonnance admet également Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 600 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCHURMANN

1 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506337

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, la préfète s'est engagée à délivrer le document sollicité et a convoqué le requérant à un rendez-vous. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en suspension et en injonction. Il a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCHURMANN

1 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505238

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d’une décision implicite de refus de titre de séjour. La préfète de l’Isère soutenait qu’il n’y avait pas lieu de statuer en raison de la délivrance d’un récépissé, mais le juge a écarté cette exception, rappelant que le silence gardé pendant quatre mois fait naître une décision implicite de rejet. La condition d’urgence n’a pas été retenue, car le requérant ne bénéficie pas de la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement et n’a pas démontré de circonstances particulières justifiant une urgence, malgré sa situation familiale et professionnelle. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni des stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : SCHURMANN

30 juin 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301148

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme A, aide-soignante, contestant les décisions du centre hospitalier de Lannemezan la plaçant en congé de maladie ordinaire (23 octobre 2021) puis en disponibilité d'office (27 octobre 2022), ainsi que le refus implicite de réintégration. La requérante soutenait notamment que son accident du 28 juillet 2021 était imputable au service et que les décisions étaient entachées d'erreurs de droit et de procédure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, considérant que les décisions litigieuses avaient été rapportées et remplacées, rendant les demandes d'annulation sans objet, et que les conditions d'engagement de la responsabilité de l'hôpital n'étaient pas réunies. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le décret du 19 avril 1988 relatif aux conditions d'aptitude physique des agents hospitaliers.

Avocat : HERRMANN

30 juin 2025• CHAMBRE 1
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301675

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SCI Le Saint Hélène, qui contestait un courrier du 3 avril 2023 de la métropole Toulon Provence Méditerranée (TPM) relatif au classement d’office d’une voie privée dans le domaine public. Le tribunal a jugé que ce courrier constituait une simple notification d’une délibération antérieure et n’était pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable. La SCI a également été condamnée à verser 1 500 euros à la métropole TPM au titre des frais de justice.

Avocat : HOFFMANN

26 juin 2025• 3ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02762

Avocat : SCHURMANN

26 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504619

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 2 juin 2025 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à Mme B, ressortissante algérienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation de la situation de vulnérabilité de la requérante, au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que les circonstances de son arrivée en France, la présence de son jeune enfant et leurs conditions d'hébergement précaires justifiaient l'octroi de ces conditions, le retard dans le dépôt de sa demande d'asile étant dû à une erreur d'orientation.

Avocat : CLAUSMANN

25 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302457

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme E d’une opposition à une contrainte émise par Pôle emploi (devenu France Travail) pour recouvrer un indu d’allocation de solidarité spécifique de 8 437,30 euros, correspondant à la période de janvier 2021 à mai 2022. La requérante contestait notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation et l’absence de mise en demeure préalable, tout en soutenant avoir toujours informé Pôle emploi de ses changements de situation. Le tribunal a examiné prioritairement le bien-fondé de la créance, rappelant que l’annulation pour un motif de forme n’éteint pas nécessairement la dette. La décision finale n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les articles L. 5426-8-2 et R. 5426-22 du code du travail.

Avocat : ZIMMERMANN

25 juin 2025• juge unique (6)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505754

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de Mme A de ses conclusions tendant à la suspension de la décision préfectorale refusant de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler, après que la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer. La requérante a été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En application de l’article 37 de cette même loi, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle et de la renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : SCHURMANN

25 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505601

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré le document sollicité, rendant la demande sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction et a rejeté les frais irrépétibles, tout en accordant l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : SCHURMANN

24 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505633

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant délivré le document sollicité en cours d'instance, le juge a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. M. A a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SCHURMANN

24 juin 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302047

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de plusieurs requêtes, par des assistantes territoriales socio-éducatives, contestant le refus du département de Meurthe-et-Moselle de leur attribuer le complément de traitement indiciaire prévu par le décret n° 2020-1152 modifié. Les requérantes soutenaient que ce refus était entaché d’une erreur de droit et constituait une rupture d’égalité avec d’autres agents. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que le département n’avait pas commis d’erreur de droit en s’appuyant sur la définition de l’accompagnement socio-éducatif retenue par l’inspection générale des affaires sociales. Les décisions ont été fondées sur les dispositions du décret n° 2020-1152 et de la loi n° 2022-1157 du 16 août 2022.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

24 juin 2025• Chambre 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503985

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 8 avril 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait de renouveler le titre de séjour étudiant de M. A, ressortissant sénégalais, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d'office que la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, et non le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était applicable. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, la préfète n'ayant pas examiné la demande de M. A au regard de l'article 9 de cette convention.

Avocat : SCHURMANN

23 juin 2025• 2ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202199

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme Cloitre, secrétaire administrative, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Nice de reconnaître l'imputabilité au service de son accident survenu le 25 novembre 2021. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, appliquant l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, il a jugé que la convocation à un entretien au rectorat, qui a déclenché la pathologie anxiodépressive, ne constituait pas un événement soudain et imprévisible détachable du service, mais relevait de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique. Par conséquent, le refus de reconnaissance de l'accident de service n'était pas entaché d'erreur d'appréciation.

Avocat : HOFFMANN

23 juin 2025• 4ème chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300832

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de l'Ouest guyanais (CHOG), afin d'obtenir le paiement de sommes liées à son compte épargne-temps, à des jours de congés et à des traitements impayés. Le requérant s'est finalement désisté de l'ensemble de ses demandes, le CHOG ayant fait droit à ses réclamations. Le tribunal a pris acte de ce désistement, constatant qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et subsidiaires. Aucune condamnation au titre des frais de justice n'a été prononcée.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

20 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302117

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de l'Ouest guyanais (CHOG), d'une demande indemnitaire et subsidiaire d'annulation de décisions implicites de refus de versement de sommes liées à son compte épargne-temps et à des jours de congé. Le requérant s'est finalement désisté de l'ensemble de ses conclusions après avoir obtenu satisfaction de la part de l'établissement hospitalier. Le tribunal a constaté ce désistement pur et simple, donnant acte qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les demandes principales et subsidiaires. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le CHOG a été condamné à verser à M. A une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

20 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410159

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, le défaut d’examen réel de sa situation, et l’absence d’avis du collège de médecins de l’OFII. Il a jugé que la décision était fondée sur l’avis médical du 27 février 2024, lequel concluait que si l’état de santé de M. D nécessitait une prise en charge médicale, il pouvait bénéficier d’un traitement approprié dans son pays d’origine. La solution retenue repose sur l’application du 7) de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SCHURMANN

20 juin 2025• 7ème Chambre