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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 441 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 441

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MANNEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503132

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous et un récépissé avec autorisation de travail avant l'expiration de son titre de séjour. La préfète de l'Isère a fait valoir que l'intéressé s'était vu délivrer un récépissé valable du 1er avril au 30 juillet 2025. Constatant que la requête avait ainsi perdu son objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

30 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507025

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de délivrer à M. B A, ressortissant mexicain, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence, l'intéressé étant en situation irrégulière et privé d'allocations chômage, et a considéré que la demande était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. La décision s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-5 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent à l'administration de délivrer une telle attestation lorsque la demande de renouvellement a été déposée dans les délais. L'astreinte a été fixée à 50 euros par jour de retard, et l'État a été condamné à verser 600 euros à l'avocat du requérant au titre de l'aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

30 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505696

Cette ordonnance du juge des référés du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge constate que la préfète n'a pas exécuté l'ordonnance du 15 avril 2025, au motif que le dossier de Mme A serait incomplet, alors que cette même ordonnance avait déjà considéré le dossier comme complet. Il rappelle que les décisions du juge des référés sont exécutoires et obligatoires, et que l'administration ne peut s'y soustraire sans avoir préalablement obtenu leur modification ou leur levée dans les conditions prévues par la loi. En conséquence, le juge fait droit à la demande de Mme A et ordonne à la préfète de l'Isère de lui délivrer l'attestation de prolongation de l'instruction dans un délai de 24 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-4 et L. 911-1 du code de justice administrative

Avocat : SCHURMANN

30 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308177

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 4 novembre 2022 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'intégration et de l'immigration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme B, une ressortissante géorgienne demandeuse d'asile. Le tribunal retient que l'OFII, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante, qui soutenait ne pas avoir été convoquée aux entretiens litigieux. La solution se fonde sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le motif de la décision initiale (absence aux entretiens) étant erroné en fait. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois.

Avocat : ZIMMERMANN

29 juillet 2025• 5e chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308178

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 4 novembre 2022 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'intégration et de l'immigration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un ressortissant géorgien demandeur d'asile. Le tribunal retient que l'OFII, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits allégués par le requérant. Il constate que M. B n'a pas été convoqué aux entretiens litigieux et s'est présenté à un autre entretien, ce qui constitue une erreur de fait. La solution se fonde sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : ZIMMERMANN

29 juillet 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505062

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. F I, ressortissant nigérian, contestant un arrêté de transfert aux autorités allemandes (responsables de sa demande d'asile) et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'irrégularité de la procédure d'information et d'entretien individuel, et de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZIMMERMANN

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303816

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un titre exécutoire de 23 928 euros émis pour un trop-perçu d’aides du fonds de solidarité Covid-19. Le tribunal a substitué au motif initial erroné (carence déclarative) celui de la cessation d’activité de la requérante en octobre 2020, constatant qu’elle n’exerçait plus d’activité en janvier et février 2021, ce qui justifiait le reversement des aides perçues pour ces mois. Les moyens tirés de l’irrégularité du rejet de la réclamation préalable ont été écartés comme inopérants. La décision s’appuie sur l’ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n° 2021-1431 du 3 novembre 2021.

Avocat : KAUFFMANN

29 juillet 2025• 5e chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507783

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. A, ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son inscription universitaire. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, qui régit le séjour des étudiants sénégalais en France.

Avocat : SCHURMANN

28 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507172

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 juin 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé l'enregistrement de la demande de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B se maintenant irrégulièrement sur le territoire français depuis plusieurs années sans avoir exécuté les précédentes mesures d'éloignement. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées.

Avocat : SCHURMANN

28 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503046

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de Mme C, ressortissante kosovare, qui contestait un arrêté du préfet de la Savoie du 22 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, et la méconnaissance du droit d'être entendu. Elle juge également que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et par l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCHURMANN

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507220

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A pour suspendre le refus oral de la préfète de l'Isère d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour "salarié". Le juge a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfecture, considérant que ce refus d'enregistrement fait grief et est susceptible de recours. Il a fait droit à la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence était présumée pour un renouvellement de titre et que le moyen tiré de l'erreur de droit, fondé sur les articles L. 421-1, L. 433-1, R. 431-10 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCHURMANN

25 juillet 2025• Juge des référés 6
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511309

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour un enfant mineur. Le juge a constaté que le visa avait été délivré le 15 juillet 2025, rendant les conclusions aux fins de suspension et d’injonction sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, faute de demande préalable.

Avocat : SCHURMANN

24 juillet 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502658

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. et Mme C... demandant la suspension des décisions du 20 juin 2025 par lesquelles la commission académique du rectorat de Nice a refusé l'autorisation d'instruction en famille pour leurs trois enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la scolarisation à la rentrée du 1er septembre 2025 causerait un préjudice grave et immédiat à leurs enfants. En conséquence, les demandes de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HOFFMANN

23 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507164

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une requête de M. B, ressortissant algérien, a examiné une demande de suspension de l'exécution du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et du refus tacite de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie concernant le refus de titre de séjour, car la délivrance en cours d'instance d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfète de l'Isère avait fait disparaître l'urgence alléguée. En conséquence, la requête aux fins de suspension a été rejetée.

Avocat : SCHURMANN

23 juillet 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502657

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. et Mme C... demandant la suspension des décisions du 20 juin 2025 par lesquelles la commission académique du rectorat de Nice a refusé l’autorisation d’instruction en famille pour leurs trois enfants. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas que la scolarisation à la rentrée du 1er septembre 2025 porterait une atteinte grave et immédiate à la situation des enfants. Il a également estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Les demandes d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : HOFFMANN

23 juillet 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502656

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. et Mme C... demandant la suspension des décisions du 20 juin 2025 par lesquelles la commission académique du rectorat de Nice a refusé l’autorisation d’instruction en famille pour leurs trois enfants. Le juge a estimé que la condition d’urgence, au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas caractérisée, la rentrée scolaire du 1er septembre 2025 laissant un délai suffisant pour organiser la scolarisation. Il a également jugé qu’aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : HOFFMANN

23 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501285

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de renouvellement d’attestation provisoire de séjour et un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai d’un mois, M. A est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 21 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.

Avocat : SCHURMANN

21 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401141

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus de visa de long séjour pour l’enfant Loujain Souhaile, recueillie par kafala au Maroc. La juridiction a considéré que la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa s’était substituée à la décision consulaire. Le tribunal a estimé que l’intérêt supérieur de l’enfant, protégé par l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ne pouvait être présumé en raison de la nature variable des effets de la kafala adoulaire sur l’autorité parentale, et que les moyens d’erreur de droit et d’appréciation n’étaient pas fondés.

Avocat : SCHURMANN

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400923

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. H, réfugié, contestant le refus de visas de long séjour pour son épouse et ses enfants au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision implicite de la commission de recours s'était substituée aux décisions consulaires. Pour l'épouse, le tribunal a estimé que les documents d'état civil produits étaient suffisamment probants pour établir le lien matrimonial, et a donc annulé le refus de visa la concernant. En revanche, pour les enfants, le tribunal a considéré que les actes de naissance, bien que réguliers en la forme, ne permettaient pas d'établir avec certitude le lien de filiation en raison d'incohérences sur les dates et lieux de naissance, et a rejeté la demande pour eux. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : SCHURMANN

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506154

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 14 avril 2025. Cette ordonnance avait suspendu le refus de renouvellement de son titre de séjour et enjoint à la préfète de l'Isère de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sous astreinte. Le tribunal constate que si la préfète a bien délivré l'autorisation provisoire de séjour, elle n'a pas procédé au réexamen de la situation de Mme A dans le délai imparti. En conséquence, le juge des référés fait droit à la demande de Mme A et ordonne la liquidation partielle de l'astreinte à hauteur de 3 120 euros pour la période de retard constatée, tout en renvoyant la question du réexamen au fond.

Avocat : SCHURMANN

21 juillet 2025