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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 911 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 911

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 035

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MANNEffacer tout
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501809

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir un rendez-vous en vue du renouvellement de son autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. La préfète de l'Isère ayant délivré un rendez-vous, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Le tribunal a admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 900 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCHURMANN

5 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501603

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 7 février 2025 par lequel la préfète de l'Isère faisait obligation à M. A, ressortissant tunisien, de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en se fondant sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'absence de renouvellement du titre de séjour de M. A n'était pas imputable à ce dernier, mais à un dysfonctionnement du service public de la préfecture. En conséquence, l'arrêté a été annulé.

Avocat : SCHURMANN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 mars 2025
• Reconduite à la frontière
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501829

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B. Le juge a d'abord jugé irrecevable la demande relative aux refus de rendez-vous et de renouvellement de récépissé, faute de décision administrative explicite ou implicite. Concernant le refus implicite de renouvellement du titre de séjour, le tribunal a constaté que la condition d'urgence n'était plus remplie, la préfète ayant délivré un rendez-vous à M. B pour renouveler son récépissé. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCHURMANN

5 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501938

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par M. A, ressortissant algérien, pour contester le refus implicite puis explicite de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge des référés a constaté le désistement de la requête initiale contre la décision implicite. Il a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 janvier 2025, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, M. A ne justifiant pas de démarches suffisantes pour démontrer une situation de précarité immédiate. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : WIEDEMANN

4 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501535

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui demandait la suspension des refus implicites de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour et un récépissé. Le juge a estimé que la demande de titre était incomplète et que le silence gardé par l'administration n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, rendant les conclusions irrecevables. En tout état de cause, la condition d'urgence n'était pas remplie, un courrier ayant été adressé au requérant pour compléter son dossier. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

4 mars 2025
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403240

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois mois. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la préfète, puis a examiné les moyens au fond. Elle a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables et de la menace pour l'ordre public constituée par le comportement délictueux du requérant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : BACH-WASSERMANN

4 mars 2025• Chambre 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500957

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur une requête en excès de pouvoir, a partiellement fait droit à la demande de Mme C, une ressortissante étrangère. La juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture, celui-ci ayant été accordé entre-temps. En revanche, la demande de délivrance d’un récépissé a été rejetée, car cette délivrance est subordonnée au caractère complet du dossier, conformément à l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’État a été condamné à verser 600 euros à l’avocat de la requérante au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

3 mars 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500984

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par un étudiant de l’École Nationale de l’Aviation Civile (ENAC) contestant plusieurs décisions, dont l’arrêt de sa scolarité et des conditions de poursuite d’études. Le requérant invoque l’urgence, soulignant l’interruption de son année universitaire, et fait valoir des doutes sérieux sur la légalité des actes, notamment pour incompétence de leur auteur, vice de procédure lié à la composition du jury d’école, et erreur de droit sur les modalités de contrôle des connaissances. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des textes régissant l’ENAC, comme le décret n° 2018-249 du 5 avril 2018.

Avocat : HERRMANN

3 mars 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2200369

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. C D et Mme E, ressortissants géorgiens, pour contester la décision du 5 novembre 2021 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à leurs conditions matérielles d'accueil suite au refus d'une orientation en hébergement d'urgence. Le tribunal a rejeté leurs requêtes, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que le refus d'hébergement justifiait légalement la fin des conditions d'accueil en application des articles L. 551-9 et L. 552-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'OFII n'avait pas à procéder à un examen de vulnérabilité dans ce contexte. Enfin, le tribunal a prononcé l'admission provisoire des requérants à l'aide juridictionnelle.

Avocat : ZIMMERMANN

3 mars 2025• 8e chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400492

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. B, agent de maîtrise, contestant son arrêté de mise à la retraite d'office prononcé par le président de la métropole Toulon Provence Méditerranée pour des faits d'heures supplémentaires non réalisées et de comportement inapproprié. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du vice de procédure, estimant que la proposition de consultation du dossier sur place était légale et que l'agent pouvait mandater son conseil. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait, mais l'affaire a été jugée sur le fond après audience publique. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : HOFFMANN

28 février 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2204859

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule l'arrêté du 9 mai 2022 par lequel le préfet de la Moselle a refusé de renouveler l'attestation de demande d'asile de M. D, ressortissant albanais, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait pas opposer le caractère tardif de la demande de titre de séjour pour motif médical, car M. D n'avait été informé du délai de trois mois prévu à l'article D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile qu'après avoir déposé sa demande. La solution retenue est fondée sur les articles L. 431-2 et D. 431-7 du même code.

Avocat : WASSERMANN

28 février 2025• 8e chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501132

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète ayant accordé un rendez-vous le 21 mars 2025 après l'introduction de la requête, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. L'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

28 février 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207337

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A, ressortissant camerounais, d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de délivrance d’un titre de séjour (carte de résident de longue durée-UE) pris par le préfet de la Moselle le 6 septembre 2022. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité le 5 décembre 2022. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice, a été rejeté.

Avocat : WASSERMANN

28 février 2025• 8e chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01877

Avocat : SCHURMANN

27 février 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02042

Avocat : SCHURMANN

27 février 2025• 7ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03212

Avocat : SCHURMANN

27 février 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305784

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A, ressortissant gabonais, contre le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, par les stipulations de l'article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992, applicable aux ressortissants gabonais. Après avoir examiné les moyens, le tribunal a rejeté la requête de M. A, confirmant la légalité des décisions du préfet du Nord.

Avocat : MANNESSIER

26 février 2025• 1ère Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300590

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné deux requêtes concernant l’expropriation de parcelles situées dans le marais de Villers-Blonville, au profit du Conservatoire de l’espace littoral. La première requête visait l’annulation de l’arrêté de cessibilité du 24 octobre 2022, tandis que la seconde contestait le refus implicite d’abroger les arrêtés de déclaration d’utilité publique de 2017 et de prorogation de 2022. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés, notamment l’illégalité des actes antérieurs et l’irrégularité de la procédure d’enquête parcellaire, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique et du code de justice administrative.

Avocat : THOME HEITZMANN SOCIETE D'AVOCATS

26 février 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403855

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de M. B F contestant la décision du 20 décembre 2024 par laquelle la commission de contrôle des opérations électorales de l'université de Lorraine a annulé l'élection partielle du collège B au sein du pôle scientifique AM2I. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de cette décision et la confirmation des résultats électoraux, considérant que les griefs soulevés par M. F n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'éducation et des décrets n° 93-461 et n° 2011-1160, sans préciser de texte spécifique pour le rejet.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

26 février 2025• Chambre 2
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202161

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes de Mme AV... épouse B... et de plusieurs autres requérants, qui contestaient l'arrêté du 22 juillet 2022 par lequel le préfet du Calvados a déclaré d'utilité publique, au profit de l'Établissement public foncier de Normandie, l'acquisition de parcelles sur l'espace dunaire de l'estuaire de l'Orne à Merville-Franceville-Plage. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incomplétude du dossier d'enquête publique, de l'insuffisance de motivation de l'avis du commissaire enquêteur, du défaut de justification du recours à l'expropriation, et de l'atteinte excessive au droit de propriété. Il a jugé que l'opération présentait un caractère d'utilité publique et que les parcelles incluses dans le périmètre étaient nécessaires à la protection du milieu dunaire. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : THOME HEITZMANN SOCIETE D'AVOCATS

26 février 2025• 2ème chambre