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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 441 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 441

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MANNEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504679

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d’une décision implicite de la commission de médiation de l’Isère refusant de reconnaître le caractère urgent et prioritaire de la demande d’hébergement de M. A. La préfète de l’Isère a fait valoir que la commission avait, par une décision du 27 mars 2025, finalement reconnu la demande comme prioritaire. Le tribunal a constaté que la requête en suspension était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d’injonction. Les conclusions accessoires ont été rejetées, et l’aide juridictionnelle provisoire a été refusée.

Avocat : SCHURMANN

28 mai 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2210779

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 30 mai 2022 par laquelle la direction départementale des finances publiques du Val-d'Oise a refusé à la SARL Faro le bénéfice de l'aide "loyers" prévue par le décret n° 2021-1488 du 16 novembre 2021 pour les mois de février à mai 2021. L'annulation est fondée sur un vice d'incompétence, l'administration n'ayant pas justifié de la délégation de signature de l'auteur de la décision. Le tribunal enjoint au directeur départemental de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 500 euros à la société au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROCHMANN-LOCHEN

28 mai 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410774

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A E, ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'erreur de fait, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions attaquées, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-7, L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL LEHMANN & ALAIMO

28 mai 2025• 10ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504737

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 19 mars 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait un titre de séjour à Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la situation financière et familiale précaire de la requérante, mère isolée d'un enfant allemand. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut d'examen sérieux de la demande de changement de statut et erreur de fait. La suspension est ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et une injonction est prononcée pour délivrer une autorisation provisoire de séjour avec travail sous astreinte.

Avocat : SCHURMANN

26 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505026

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et de procédure, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu de l'intéressé avait été respecté lors de son audition par les services de police, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : SCHURMANN

26 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503666

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 31 mars 2025 par lequel la préfète de l'Isère obligeait M. A, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour d'un an. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, le tribunal estimant que l'éloignement du père porterait atteinte à l'intérêt supérieur de son enfant français né en février 2025. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes (refus de délai, pays de renvoi, interdiction de retour) sont annulées. Les conclusions à fin d'injonction sont rejetées, le jugement n'impliquant aucune mesure d'exécution.

Avocat : SCHURMANN

23 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503928

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de suspension d’un arrêté du recteur de l’académie de Nancy-Metz plaçant un professeur de mathématiques en congé d’office avec traitement intégral pour un mois. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation malgré l’absence d’exercice de ses fonctions. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’article R. 911-36 du code de l’éducation.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

23 mai 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01216

Avocat : SCHURMANN

22 mai 2025• 7ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01463

Avocat : SCHURMANN

22 mai 2025• 7ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02493

Avocat : WASSERMANN

22 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300186

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 septembre 2022 par lequel le maire de Saint-Just-le-Martel avait exercé le droit de préemption urbain sur ses parcelles. Le tribunal a jugé que la décision de préemption était suffisamment motivée, en mentionnant un projet de création d’un cheminement piétonnier et cycliste dans le cadre d’un aménagement global d’un espace de loisirs, conformément aux articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme. Il a également estimé que la réalité du projet était établie et que le moyen tiré d’un détournement de procédure n’était pas fondé.

Avocat : THOME HEITZMANN SOCIETE D'AVOCATS

22 mai 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502755

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après un refus définitif de la demande d'asile de l'intéressé. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la violation des articles 3, 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été rejetés.

Avocat : ZIMMERMANN

22 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502592

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que l'OFII avait pris en compte la situation du requérant et que le refus ne faisait pas obstacle à son suivi médical. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : ZIMMERMANN

22 mai 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497915

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN;SCP LEVIS

22 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497915.20250522• 4ème chambre jugeant seule
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500710

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. B contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Après avoir admis provisoirement l’intéressé à l’aide juridictionnelle, le tribunal a annulé l’arrêté du préfet de la Moselle du 30 décembre 2024. La solution retenue est fondée sur l’absence de valeur probante des antécédents judiciaires invoqués, faute de vérification selon la procédure prévue par le code de procédure pénale, et sur l’insuffisance du seul placement en garde à vue pour caractériser une menace pour l’ordre public au sens de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : WASSERMANN

22 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503448

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B visant à obtenir une indemnité de 14 768,56 euros en réparation des préjudices subis du fait du retard de la préfecture de l'Isère dans le traitement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que l'administration avait manqué à son obligation de délivrer des récépissés de prolongation d'instruction, en violation des articles R. 431-15 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, laissant M. B sans justificatif de séjour régulier pendant deux périodes distinctes. Cette carence a été jugée constitutive d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, créant une obligation non sérieusement contestable. En conséquence, le tribunal a accordé une provision de 3 799,71 euros au titre de la perte de salaire et a renvoyé M. B à se pourvoir au fond pour le surplus de ses demandes, notamment le préjudice moral et les autres pertes financières.

Avocat : SCHURMANN

21 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410417

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de violation du droit d’être entendu, estimant que l’arrêté est suffisamment motivé et que M. B a pu présenter des observations lors de son audition par les forces de l’ordre. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la mesure d’éloignement. Les textes appliqués incluent les articles L. 611-1, L. 612-3, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHURMANN

21 mai 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505065

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé, a été confronté à l'inexécution par la préfète de l'Isère d'une précédente ordonnance du 2 mai 2025, qui lui enjoignait de fixer un rendez-vous à une ressortissante congolaise pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Constatant l'absence d'exécution, le juge a procédé à la liquidation provisoire de l'astreinte initiale de 100 euros par jour, condamnant l'État à verser 1 200 euros à la requérante. Pour garantir l'exécution de la décision, une nouvelle injonction a été prononcée, assortie d'une astreinte portée à 150 euros par jour de retard. Cette décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-4, L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, ainsi que de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SCHURMANN

21 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500205

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. S'agissant du refus de titre de séjour, il a estimé que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SCHURMANN

20 mai 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504862

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 5 mars 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour provisoire portant la mention "vie privée et familiale" avec autorisation de travail. Constatant que la préfète n'avait pas exécuté cette injonction et s'était contentée de proposer un simple rendez-vous, le juge a considéré qu'il s'agissait d'un élément nouveau justifiant de modifier les mesures ordonnées. Il a donc enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

20 mai 2025