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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 805 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 805

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 073

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MANNEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600412

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 26 novembre 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme C..., ressortissante kosovare. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car ce refus privait la requérante de toute possibilité de régulariser son séjour et de travailler, alors qu'elle vit en France depuis 2018 avec sa famille. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en l'absence de preuve du caractère dilatoire ou abusif de la demande. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 431-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

12 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600077

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d’un refus oral d’enregistrer une demande de titre de séjour fondée sur l’article L. 423-21 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, estimant que le refus, motivé par l’âge de la requérante, constituait un refus de titre de séjour faisant grief. Il a ensuite suspendu l’exécution de cette décision, enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé avec autorisation de travail sous 15 jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue s’appuie sur l’urgence et le doute sérieux quant à la légalité du refus, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-21 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

12 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208512

**Sujet principal** : La requête de la SAS Beaubourg Audiovisuel contestant sa cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2017-2019 et demandant un classement spécifique de ses locaux (plateaux de tournage et bureaux) pour le calcul de la valeur locative. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande principale de classement dans la catégorie des "locaux à caractéristiques exceptionnelles". Il accueille en revanche la demande subsidiaire en classant les locaux dans la catégorie DEP 2 (lieux de dépôt couverts) plutôt qu'en bureaux, ce qui entraînera une réduction de l’assiette de la CFE. La demande de somme au titre de l'article L. 761-1 du CJA est rejetée. **Textes appliqués** : Articles 1498 (notamment son III) et 310 Q de l'annexe II du code général des impôts (CGI) pour la classification des locaux et la détermination de la valeur locative.

Avocat : CABINET DADI, RENOUX, DE MANNEVILLE, SAVIN (SELARL)

11 février 2026• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600838

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de liquidation d'astreintes prononcées à l'encontre de la préfète de l'Isère pour inexécution d'injonctions d'enregistrer les demandes d'asile de M. et Mme B... et de leur fille. Après avoir constaté que les astreintes provisoires et définitives avaient déjà été liquidées par des ordonnances antérieures, le juge des référés a estimé qu'il n'y avait plus lieu de procéder à une nouvelle liquidation. La solution retenue est fondée sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative, qui encadre la liquidation des astreintes.

Avocat : SCHURMANN

10 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510345

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... tendant à l’annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l’introduction du recours, la préfète de l’Isère a pris une décision favorable en délivrant à l’intéressé un certificat de résidence algérien valable dix ans. En conséquence, les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction ont perdu leur objet. La demande de frais d’instance a été rejetée.

Avocat : SCHURMANN

10 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600349

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des refus implicites de la préfète de l’Isère de délivrer un titre de séjour et une attestation de prolongation d’instruction à M. A..., ressortissant sénégalais et parent d’enfants français. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai, notamment au regard de l’absence de menace imminente sur son emploi ou ses ressources. La solution retenue s’appuie sur les conditions cumulatives de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHURMANN

10 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600898

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé l'astreinte de 200 euros par jour qu'il avait prononcée le 27 août 2024 pour contraindre le préfet de l'Isère à réexaminer la demande de regroupement familial de M. A.... Constatant que l'administration avait pris une décision favorable le 29 octobre 2024, le juge a estimé le retard imputable à la préfecture à 62 jours. En application des articles L. 911-7 et R. 921-7 du code de justice administrative, il a modéré l'astreinte et condamné l'État à verser à M. A... une somme de 3 000 euros au titre de la liquidation définitive.

Avocat : SCHURMANN

9 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600500

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante indienne, qui demandait la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en tant que conjointe de Français. Le juge a estimé que la condition d’urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement, n’était pas caractérisée en l’espèce, compte tenu de la délivrance d’attestations de prolongation d’instruction et de l’absence de mise en péril avérée de son emploi. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, les revenus de la requérante ne lui ouvrant pas droit à cette aide. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHURMANN

9 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600703

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La préfète de l’Isère avait fait valoir qu’une attestation de décision favorable avait été délivrée, rendant le litige sans objet. Le requérant s’étant désisté purement et simplement, le juge a constaté ce désistement sans examiner le fond de l’affaire. Aucun texte de fond n’a donc été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce constat.

Avocat : SCHURMANN

9 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512351

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Après avoir admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, le tribunal a constaté que Mme B... n’avait pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 6 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SCHURMANN

6 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600865

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation de précarité ou de détresse suffisamment grave et immédiate, notamment en raison de l'absence de ressources et du risque d'arrestation allégué. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : SCHURMANN

6 février 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505188

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir une injonction de liquider ses droits à retraite. Le juge a estimé que cette demande, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était manifestement irrecevable car elle sollicitait une mesure définitive, ce qui excède la compétence provisoire du juge des référés. La demande subsidiaire de médiation a également été écartée comme n'étant pas opportune.

Avocat : HOFFMANN

6 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600459

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., conjoint de Français. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la précarité juridique prolongée du requérant depuis près de deux ans. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, au regard de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois et de délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail sous 48 heures, sous astreinte.

Avocat : SCHURMANN

6 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600331

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé par Mme A..., a liquidé provisoirement à 950 euros l'astreinte de 50 euros par jour prononcée le 22 décembre 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, qui n'avait pas réexaminé sa demande de titre de séjour. Constatant l'inexécution persistante de l'injonction, le juge a, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, ordonné un nouveau réexamen sous sept jours, sous une astreinte portée à 100 euros par jour de retard. L'État a été condamné à verser 600 euros à Mme A. au titre des frais de procès.

Avocat : SCHURMANN

6 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600685

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que la préfète de l'Isère a pris une décision favorable sur sa demande de titre de séjour le 4 février 2026. Le requérant contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et de délivrance d'un document provisoire, invoquant notamment les articles L. 233-2 et L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais d'instance, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

5 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601864

**Sujet principal** : Demande en référé d'une agent contractuelle visant à suspendre le refus présumé de son employeur public de la licencier pour inaptitude et à enjoindre ce licenciement. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête comme manifestement irrecevable. Les conclusions en suspension sont irrecevables car dirigées contre une décision inexistante (l'administration n'ayant pas expressément refusé, son silence valant rejet en matière de relations avec ses agents). Les conclusions en injonction sont également irrecevables car elles demandent une mesure définitive, non provisoire. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1, L. 511-1, L. 522-3 et L. 761-1 du code de justice administrative ; articles L. 231-1 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GEISSMANN

5 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302421

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête d'un agent territorial demandant l'annulation du refus implicite de réexaminer sa demande de rupture conventionnelle. Le tribunal estime le recours irrecevable, car introduit plus d'un an après la notification de la décision expresse initiale de rejet, ce qui excède le délai raisonnable de recours. Il applique les principes de sécurité juridique et les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : GEISSMANN

5 février 2026• 8ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601076

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour obtenir la suspension du refus de la préfète de l'Isère de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour avant ses 19 ans. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales, désistement pur et simple dont il a été donné acte. Le juge des référés a prononcé l'admission provisoire de M. B... à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 700 euros à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCHURMANN

5 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408687

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la SAS Ecole de Condé visant à annuler un permis de construire et de démolir délivré par la maire de Paris. Le tribunal relève d'office l'irrecevabilité de la demande, considérant que la requérante n'a pas démontré avoir un intérêt à agir pour contester le permis de construire, au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs au respect du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), ne sont donc pas examinés.

Avocat : GROSSMANN

5 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406932

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait le refus du préfet de l'Isère d'autoriser le regroupement familial pour ses deux enfants. Le tribunal a considéré que le requérant ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes au sens des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le montant de ses revenus étant inférieur au seuil requis pour une famille de trois personnes. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que la décision n'avait pas porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Enfin, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée en l'absence de dossier déposé.

Avocat : SCHURMANN

5 février 2026• 4ème Chambre