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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 441 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 441

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 692

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MANNEffacer tout
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01255

Avocat : ZIMMERMANN

23 août 2024• Juge des référés
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402578

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension des décisions du 8 juillet 2024 par lesquelles la commission académique du rectorat de Nice a refusé l’autorisation d’instruction en famille pour les enfants E et F B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’ayant pas justifié d’une atteinte grave et immédiate à leur situation malgré la proximité de la rentrée scolaire. Cette décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité des refus.

Avocat : HOFFMANN

21 août 2024
« Précédent59606162636465Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402579

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension des décisions du 8 juillet 2024 par lesquelles la commission académique du rectorat de Nice a refusé l'autorisation d'instruction en famille pour les enfants F et E B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, les requérants n'établissant pas que la scolarisation imminente bouleverserait de manière grave et immédiate la situation des enfants. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : HOFFMANN

21 août 2024
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405777

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, contestant son transfert aux autorités belges et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’irrégularité de l’information prévue par l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, et de défaut d’entretien individuel conforme à l’article 5 du même règlement. Il a également jugé que la décision de transfert n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et de l’article L. 571-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ZIMMERMANN

21 août 2024• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405594

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolé, contestant l'arrêté de transfert aux autorités néerlandaises pris par la préfète du Bas-Rhin. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ZIMMERMANN

20 août 2024• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405864

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D B, ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 1er juillet 2024 du préfet de la Drôme lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCHURMANN

20 août 2024• Juge unique 6
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2102814

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B d'une demande d'indemnisation pour les préjudices matériel, de jouissance et de santé résultant d'infiltrations d'eau dans son domicile, qu'elle attribue à un défaut d'entretien normal du réseau d'évacuation des eaux pluviales et domestiques, relevant de la responsabilité sans faute de la communauté de communes Seille et Grand Couronné. La communauté de communes a soulevé une exception d'irrecevabilité fondée sur l'autorité de la chose jugée par un arrêt de la cour administrative d'appel de Nancy, qui aurait déjà rejeté une précédente requête de Mme B. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, en application du principe de l'autorité de la chose jugée, sans examiner le fond de l'affaire.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

20 août 2024• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303422

Cette décision du Tribunal Administratif de Nancy concerne le recours de M. A, agent de maîtrise principal territorial, contre son licenciement par le maire de Damelevières pour faute disciplinaire. Le tribunal a examiné la légalité de la sanction de révocation, fondée sur le code général de la fonction publique (articles L. 530-1, L. 121-1, L. 121-9, L. 121-10 et L. 533-1). La solution retenue par le tribunal est que les faits reprochés, notamment le défaut d'information de sa hiérarchie sur des problèmes techniques dangereux et l'utilisation de ces informations pour exercer un chantage, constituent des fautes justifiant la sanction. Le tribunal a donc rejeté la requête de M. A, confirmant la proportionnalité de la révocation à la gravité des fautes commises.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

20 août 2024• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402266

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé-suspension par M. Dé, étudiant en chirurgie dentaire, contestant son ajournement aux examens de 5e année par le jury de l'université de Lorraine. En cours d'instance, l'université a retiré la délibération litigieuse et déclaré l'étudiant admis, rendant sans objet la demande de suspension. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur la suspension et rejeté la demande d'injonction, l'université s'étant engagée à inscrire l'étudiant à un stage. L'université a été condamnée à verser 1 000 euros à l'avocat de M. Dé au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

19 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405735

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de l’Isère rejetant sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté l’urgence, justifiée par la signature d’un contrat d’alternance dont l’exécution est conditionnée à l’obtention d’un titre de séjour. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d’une insuffisance de motivation et d’une méconnaissance potentielle de l’article L. 423-21 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de délivrer à M. A une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : SCHURMANN

19 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405618

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de l'Isère de fixer un rendez-vous à un ressortissant étranger pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des difficultés persistantes du requérant à obtenir un rendez-vous en préfecture et des conséquences sur sa situation personnelle et professionnelle. La solution retenue est une injonction de fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois, sans astreinte, et le rejet de la demande de délivrance immédiate d'un récépissé, cette délivrance étant subordonnée au caractère complet du dossier. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

19 août 2024
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404028

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. C et Mme D d'un logement du foyer HUDA à Strasbourg. Les intéressés, dont les demandes d'asile ont été définitivement rejetées, occupaient sans droit ni titre un hébergement destiné aux demandeurs d'asile. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu du nombre important de demandeurs d'asile en attente de logement dans le département. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZIMMERMANN

19 août 2024
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303300

Le Tribunal Administratif de Nancy annule le refus de titre de séjour opposé à Mme C, ressortissante marocaine, par la préfète de Meurthe-et-Moselle le 3 octobre 2023. La décision est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, protégeant le droit à la vie privée et familiale. Le tribunal retient la présence continue en France depuis huit ans, l'ancrage familial régulier (mari, enfants, petits-enfants), l'absence d'attaches au Maroc et la nécessité d'un soutien familial quotidien lié à une pathologie grave. La solution s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la CESDH.

Avocat : BACH-WASSERMANN

14 août 2024• Chambre 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405581

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé de M. C, ressortissant nigérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. C, en situation irrégulière depuis 2021 et faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous rapide. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

13 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405576

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressé en France en 2021, de l'absence de démarche de régularisation pendant trente mois, et de l'absence de risque immédiat de perte de son emploi. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

13 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405572

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Isère de fixer un rendez-vous à Mme B, ressortissante guinéenne, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante justifiait de nombreuses tentatives infructueuses pour obtenir un rendez-vous en ligne depuis avril 2024, ce qui la plaçait en situation irrégulière et compromettait ses droits sociaux. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu du risque d'éloignement et de l'expiration de son titre. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

13 août 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403771

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle. Ce désistement est intervenu faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de son référé-suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : SCHURMANN

9 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405383

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, d’une demande de suspension des décisions implicites du préfet de l’Isère refusant le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour et la délivrance d’un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a constaté que le préfet avait délivré à M. A un nouveau récépissé valable jusqu’au 25 octobre 2024, ce qui a eu pour effet de rapporter la décision implicite de rejet. Par conséquent, les conclusions tendant à la suspension de cette décision sont devenues sans objet.

Avocat : SCHURMANN

8 août 2024
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404391

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait notamment au juge de constater la propriété d'un chemin d'exploitation et d'ordonner à la commune de Saint-Jean-Brévelay de cesser des travaux de voirie et de prendre des mesures contre les nuisances liées à la construction d'un supermarché. Le tribunal a jugé qu'il n'était pas compétent pour se prononcer sur la question de la propriété du chemin, relevant du juge judiciaire. Il a également estimé que les conditions d'urgence et d'utilité prévues par l'article L. 521-3 n'étaient pas remplies pour les autres demandes, la requérante n'établissant pas de péril grave ou de contestation sérieuse justifiant une mesure conservatoire.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS THOME HEITZMANN

7 août 2024
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207021

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait le rejet de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : SCHURMANN

5 août 2024