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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 805 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 805

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MANNEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405384

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus implicite de délivrer une carte de résident à un ressortissant camerounais, parent d'un enfant français. La juridiction a constaté qu'une carte de résident avait été délivrée au requérant postérieurement à l'introduction de sa requête, rendant celle-ci sans objet. En conséquence, le tribunal a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et en injonction, et a rejeté la demande d'allocation de frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MANNESSIER

5 février 2026• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600523

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B... contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 15 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le préfet a soutenu qu’il n’y avait plus lieu de statuer, ces arrêtés ayant été retirés par un arrêté du 29 janvier 2026. Le tribunal a constaté que ce retrait, devenu définitif faute de recours, privait d’objet les conclusions en annulation de M. B.... En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ZIMMERMANN

4 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600545

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. F..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du 15 janvier 2026 par lequel la préfète du Rhône ordonnait sa remise aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des règlements (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur l'accord explicite des autorités croates et la consultation du fichier EURODAC.

Avocat : SCHURMANN

3 février 2026• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501172

**Sujet principal** : La requérante, une fonctionnaire territoriale placée en surnombre puis prise en charge par un centre de gestion, conteste le refus de suspendre la dégressivité de sa rémunération pendant ses congés pour raison de santé. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Nancy (chambre 1) statue sur un recours pour excès de pouvoir. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que les dispositions de l'article L. 542-15 du code général de la fonction publique, qui instaurent une dégressivité annuelle de la rémunération des fonctionnaires pris en charge, s'appliquent sans exception pendant les périodes de congé maladie. Il ne relève pas de méconnaissance du principe d'égalité. **Textes appliqués** : L'article L. 542-15 du code général de la fonction publique (codifiant l'article 97 de la loi du 26 janvier 1984) est au cœur du litige. Le tribunal examine également la demande de question prioritaire de constitutionnalité (QPC) relative à cet article.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

3 février 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501465

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre l'arrêté d'un maire s'opposant à une déclaration préalable pour l'implantation d'un pylône de radiotéléphonie et retirant une décision tacite de non-opposition. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté municipal du 12 mars 2025. Il juge que la demande de pièces complémentaires de la commune était irrégulière et n'a pas interrompu le délai d'instruction, donnant ainsi naissance à une décision tacite de non-opposition le 20 décembre 2024. Le retrait de cette décision tacite est illégal car intervenu sans procédure contradictoire préalable. **Textes appliqués** : Articles R. 423-19, R. 423-22, R. 423-23, R. 423-38, R. 423-41, R. 424-1 et L. 424-2 du code de l'urbanisme, relatifs à la complétude du dossier, au délai d'instruction et aux effets du silence de l'administration.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

3 février 2026• Chambre 1
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600563

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son arrêté d'éloignement du 17 janvier 2026. La juridiction a jugé que la décision préfectorale était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de l'autorité signataire et la motivation suffisante de la mesure. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les principes généraux du droit administratif.

Avocat : MANNESSIER

3 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511611

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 2 février 2026, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction concernant le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a admis provisoirement l’intéressé à l’aide juridictionnelle. Il a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de procès, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

2 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512306

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction, le requérant ayant obtenu satisfaction en cours d'instance. Le juge a admis le demandeur au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve des conditions d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

2 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600521

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour et de l'attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que la condition d'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre, n'était pas remplie en l'espèce, la préfète ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction au cours de la procédure. En conséquence, la requête aux fins de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : SCHURMANN

2 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600696

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur une demande de modification d'une précédente ordonnance de référé du 29 septembre 2025. Cette ordonnance avait suspendu une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour et enjoint à la préfète de l'Isère de réexaminer la situation de M. A..., sans que cette injonction ne soit exécutée. Constatant l'inexécution, le juge a fait droit à la demande en assortissant l'injonction initiale d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, à compter d'un délai de huit jours suivant la notification. L'État a également été condamné à verser 500 euros au requérant au titre des frais d'instance.

Avocat : SCHURMANN

2 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600563

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. et Mme A... visant à obtenir l'exécution sous astreinte d'une précédente ordonnance du 7 janvier 2026. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère d'enregistrer leurs demandes de titre de séjour et de leur délivrer un récépissé. La préfète ayant justifié avoir enregistré les demandes et délivré un récépissé le 23 janvier 2026, le tribunal a constaté que l'ordonnance initiale avait été exécutée. En conséquence, la requête est devenue sans objet et il n'y a pas lieu d'y statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCHURMANN

30 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600241

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D..., ressortissant pakistanais, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil suite à sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était compétente, suffisamment motivée et que l'OFII avait bien procédé à un examen de la vulnérabilité du demandeur, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le certificat médical produit ne démontrait pas une vulnérabilité particulière justifiant l'octroi des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : ZIMMERMANN

29 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600322

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension d'une décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant de reconstituer des points de permis de conduire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et de frais de justice.

Avocat : EDOUBE MANN

29 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513641

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressé s'était vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 12 avril 2026, régularisant ainsi sa situation durant l'examen de son dossier. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

29 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408899

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, contestant le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour étudiant et une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a constaté que la délivrance en cours d'instance d'une attestation de prolongation rendait sans objet les conclusions relatives à ce refus, mais a rejeté l'exception de non-lieu à statuer pour le refus de titre de séjour. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour, estimant qu'elle méconnaissait l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme B... justifiant suivre des études et disposer de moyens d'existence suffisants. Il a enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509566

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 août 2025 lui retirant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté régulier en la forme. Sur le fond, il a jugé que la préfète avait légalement retiré le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la fraude caractérisée par l'absence de résidence habituelle en France de M. A..., et que les décisions subséquentes étaient justifiées. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, appliquant notamment les articles L. 432-5 du CESEDA et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCHURMANN

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503352

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes distinctes, introduites par Mme J... et M. K... H... E..., visant à contester les arrêtés du 21 août 2025 par lesquels la préfète de Meurthe-et-Moselle leur a fait obligation de quitter le territoire français, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de douze mois. Les requérants, de nationalité sri-lankaise, invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une atteinte à leur vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de leurs enfants (CIDE), ainsi que des craintes en cas de retour au Sri Lanka. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, que la préfète avait procédé à un examen particulier de leur situation et que les moyens tirés de la violation des conventions internationales et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés.

Avocat : BACH-WASSERMANN

29 janvier 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503389

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes distinctes, introduites par Mme J... et M. K... H... E..., visant à l'annulation d'arrêtés préfectoraux du 21 août 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination (Sri Lanka) et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Les requérants, déboutés de leur demande d'asile, contestaient notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de leur situation familiale (notamment la présence d'un second enfant), l'atteinte à leur vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de leurs enfants (CIDE), ainsi que leurs craintes en cas de retour au Sri Lanka. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la situation familiale et les craintes alléguées avaient été examinées, et que les mesures ne portaient pas une atteinte disproportionnée aux droits garantis par les conventions internationales et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence,

Avocat : BACH-WASSERMANN

29 janvier 2026• Chambre 3
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505813

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d’office de Mme B..., qui contestait le refus implicite de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande adressée à son conseil sur le fondement de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SCHURMANN

28 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404835

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, était saisi par M. A... de trois requêtes dirigées contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, puis contre l'arrêté du 7 octobre 2025 lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a constaté que la décision implicite de rejet avait été implicitement abrogée par l'arrêté du 7 octobre 2025, entraînant un non-lieu à statuer sur les deux premières requêtes. Sur la troisième requête, le tribunal a examiné les moyens soulevés par M. A... tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et les a rejetés. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les requêtes n° 2404835 et 2501068, et a rejeté la requête n° 2511526.

Avocat : SCHURMANN

28 janvier 2026• 2ème Chambre