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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 441 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 441

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 972

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MANNEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600898

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé l'astreinte de 200 euros par jour qu'il avait prononcée le 27 août 2024 pour contraindre le préfet de l'Isère à réexaminer la demande de regroupement familial de M. A.... Constatant que l'administration avait pris une décision favorable le 29 octobre 2024, le juge a estimé le retard imputable à la préfecture à 62 jours. En application des articles L. 911-7 et R. 921-7 du code de justice administrative, il a modéré l'astreinte et condamné l'État à verser à M. A... une somme de 3 000 euros au titre de la liquidation définitive.

Avocat : SCHURMANN

9 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600500

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante indienne, qui demandait la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en tant que conjointe de Français. Le juge a estimé que la condition d’urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement, n’était pas caractérisée en l’espèce, compte tenu de la délivrance d’attestations de prolongation d’instruction et de l’absence de mise en péril avérée de son emploi. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, les revenus de la requérante ne lui ouvrant pas droit à cette aide. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

9 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600703

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La préfète de l’Isère avait fait valoir qu’une attestation de décision favorable avait été délivrée, rendant le litige sans objet. Le requérant s’étant désisté purement et simplement, le juge a constaté ce désistement sans examiner le fond de l’affaire. Aucun texte de fond n’a donc été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce constat.

Avocat : SCHURMANN

9 février 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03550

Avocat : THOME HEITZMANN SOCIETE D'AVOCATS

6 février 2026• 4ème chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400973

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B..., agent du centre hospitalier « les hôpitaux de Luchon », contestant le refus implicite de comptabiliser son temps de décharge syndicale et demandant des indemnités. Par un mémoire enregistré le 15 janvier 2026, le requérant s'est désisté de l'ensemble de ses conclusions. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 6 février 2026, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : HERRMANN

6 février 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400977

Le Tribunal Administratif de Toulouse a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en plein contentieux. Celle-ci contestait le refus implicite du centre hospitalier « les hôpitaux de Luchon » de comptabiliser son temps de décharge syndicale et demandait des indemnités. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte.

Avocat : HERRMANN

6 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512351

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Après avoir admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, le tribunal a constaté que Mme B... n’avait pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 6 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SCHURMANN

6 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600865

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation de précarité ou de détresse suffisamment grave et immédiate, notamment en raison de l'absence de ressources et du risque d'arrestation allégué. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : SCHURMANN

6 février 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505188

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir une injonction de liquider ses droits à retraite. Le juge a estimé que cette demande, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était manifestement irrecevable car elle sollicitait une mesure définitive, ce qui excède la compétence provisoire du juge des référés. La demande subsidiaire de médiation a également été écartée comme n'étant pas opportune.

Avocat : HOFFMANN

6 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600459

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., conjoint de Français. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la précarité juridique prolongée du requérant depuis près de deux ans. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, au regard de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois et de délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail sous 48 heures, sous astreinte.

Avocat : SCHURMANN

6 février 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400975

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux contestant le refus implicite du centre hospitalier de Luchon de comptabiliser son temps de décharge syndicale. La requérante demandait l’annulation de cette décision, une injonction de comptabilisation, ainsi que des indemnités pour heures non décomptées et préjudice moral. Par un mémoire enregistré le 15 janvier 2026, Mme A... a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 février 2026.

Avocat : HERRMANN

6 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600331

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé par Mme A..., a liquidé provisoirement à 950 euros l'astreinte de 50 euros par jour prononcée le 22 décembre 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, qui n'avait pas réexaminé sa demande de titre de séjour. Constatant l'inexécution persistante de l'injonction, le juge a, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, ordonné un nouveau réexamen sous sept jours, sous une astreinte portée à 100 euros par jour de retard. L'État a été condamné à verser 600 euros à Mme A. au titre des frais de procès.

Avocat : SCHURMANN

6 février 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03224

Avocat : HOFFMANN

5 février 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600685

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que la préfète de l'Isère a pris une décision favorable sur sa demande de titre de séjour le 4 février 2026. Le requérant contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et de délivrance d'un document provisoire, invoquant notamment les articles L. 233-2 et L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais d'instance, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

5 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601864

**Sujet principal** : Demande en référé d'une agent contractuelle visant à suspendre le refus présumé de son employeur public de la licencier pour inaptitude et à enjoindre ce licenciement. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête comme manifestement irrecevable. Les conclusions en suspension sont irrecevables car dirigées contre une décision inexistante (l'administration n'ayant pas expressément refusé, son silence valant rejet en matière de relations avec ses agents). Les conclusions en injonction sont également irrecevables car elles demandent une mesure définitive, non provisoire. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1, L. 511-1, L. 522-3 et L. 761-1 du code de justice administrative ; articles L. 231-1 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GEISSMANN

5 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302421

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête d'un agent territorial demandant l'annulation du refus implicite de réexaminer sa demande de rupture conventionnelle. Le tribunal estime le recours irrecevable, car introduit plus d'un an après la notification de la décision expresse initiale de rejet, ce qui excède le délai raisonnable de recours. Il applique les principes de sécurité juridique et les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : GEISSMANN

5 février 2026• 8ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601076

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour obtenir la suspension du refus de la préfète de l'Isère de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour avant ses 19 ans. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales, désistement pur et simple dont il a été donné acte. Le juge des référés a prononcé l'admission provisoire de M. B... à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 700 euros à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCHURMANN

5 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408687

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la SAS Ecole de Condé visant à annuler un permis de construire et de démolir délivré par la maire de Paris. Le tribunal relève d'office l'irrecevabilité de la demande, considérant que la requérante n'a pas démontré avoir un intérêt à agir pour contester le permis de construire, au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs au respect du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), ne sont donc pas examinés.

Avocat : GROSSMANN

5 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406932

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait le refus du préfet de l'Isère d'autoriser le regroupement familial pour ses deux enfants. Le tribunal a considéré que le requérant ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes au sens des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le montant de ses revenus étant inférieur au seuil requis pour une famille de trois personnes. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que la décision n'avait pas porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Enfin, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée en l'absence de dossier déposé.

Avocat : SCHURMANN

5 février 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405384

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus implicite de délivrer une carte de résident à un ressortissant camerounais, parent d'un enfant français. La juridiction a constaté qu'une carte de résident avait été délivrée au requérant postérieurement à l'introduction de sa requête, rendant celle-ci sans objet. En conséquence, le tribunal a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et en injonction, et a rejeté la demande d'allocation de frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MANNESSIER

5 février 2026• 5ème Chambre